Villiers de l'Isle Adam



Villiers de l'Isle Adam Vrai nom : Jean-Marie-Mathias-Philippe-Auguste
Nationalité : française
Naissance : 07 November 1838 à Saint-Brieuc
Mort le : 18 August 1889

Métiers : écrivain, Nouvelliste
Je m'estime peu quand je m'examine ; beaucoup quand je me compare.
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Philippe-Auguste-Mathias, comte de Villiers de l’Isle-Adam appartenait à l’une des vieilles familles de France et comptait parmi ses ancêtres Jean de Villiers, seigneur de l’Isle-Adam, qui fut grand-maître de l’ordre de Malte. Villiers de l’Isle-Adam vécut pauvre. Son père fit plusieurs fois faillite et fut emprisonné pour dettes. Sa mère demanda et obtint de vivre sous le régime de la séparation des biens pour préserver autant que possible son héritage. L'écrivain fut constamment en bute avec des problèmes d’argent, même si sa condition s'améliore à la fin de sa vie. Les premières années se passèrent en Bretagne. Villiers de l’Isle-Adam se montra doué pour le piano et pour les lettres.
Puis la famille vint s’installer à Paris, où il commença à fréquenter les cafés d’artistes. Il se lia à Catulle Mendès, Jean Marras, François Coppée, Baudelaire, Leconte de Lisle. En 1958, il débuta une carrière journalistique et commença à publier ses poèmes. Dix ans plus tard, il devint rédacteur en chef de la Revue des Lettres et des Arts. Parmi les collaborateurs de la revue, on comptait Mallarmé, Verlaine, Banville, Mendès et les frères Goncourt.
Il fut l’ami de Mallarmé, mais aussi l’admirateur de Richard Wagner qu’il tînt absolument à rencontrer : il se rendit donc à Bruxelles, à Weimar puis à Munich où on le jouait, mais ce voyage fut interrompu par la guerre de 1870. De retour à Paris, Villiers de l’Isle-Adam prit le commandement des éclaireurs du 147e bataillon de la Garde Nationale et, pendant le siège de la capitale par les Allemands, vécut avec sa famille dans un dénuement complet. Pendant la Commune, il eut des sympathies communardes. Villiers de l’Isle-Adam mourut d’un cancer et se maria in extremis pour reconnaître un fils. De son vivant, Villiers de l’Isle-Adam ne connut pas un réel succès.
Ecrivain symboliste, il était considéré comme bizarre, d’une ironie un peu trop mordante, un peu trop rêveur, tortueux dans ses propos et peu clair dans ses cheminements. Et pourtant c’est cette curieuse alliance entre le bizarre et l’ironie, le rêve et ses prolongements, qui créait la singularité de son esthétique. Ses textes les plus connus aujourd’hui sont Les contes cruels et L’Eve future.

Personnalités associées à Villiers de l'Isle Adam

Personnalités Similaires Barbey d'Aurevilly, Joris-Karl Huysmans
Inspirations Maurice Maeterlinck, Edgar Allan Poe, Richard Wagner
Collaborations Paul Verlaine, Stéphane Mallarmé
Amis/Famille Charles Baudelaire, Théophile Gautier

Villiers de l'Isle Adam : vos commentaires

Axel (invité)   18 Juin 2008 à 21:18   

le commentaire présédent dit la vérité sur Philippe et Auguste Villiers De L'isle Adam En effet il n'avait aucun lien de parentée avec "les chevaliers de l'isle adam"disparut en 1364.Mais il est le descendant direct des "Villiers de l'sle adam" (1364-1527) Je dis au passage que ma grand mère est descendante de cette famille

F.F. COCHIN (invité)   15 Janvier 2007 à 17:50   

Il y a quelques erreurs dans la biographie que vous publiez sur Jean-Marie MATHIAS. Il n'avait aucun lien de parenté avec la très ancienne famille des Villiers dont une branche posséda la seigneurerie de l'Isle-Adam. Cette famille s'éteignit au XVI° siècle avec Charles de Villiers, prince-évêque de Beauvais. L'ensemble des fiefs de cette famille revint par mariage au Connétable Anne de Montmorency. D'autre part, le grand-maître de l'Ordre Souverain de Saint-Jean de Jérusalem, de Rhodes et de Malte était Philippe de Villiers-L'Isle-Adam et non pas Jean de Villiers. C'est lui qui défendit Rhodes contre Soliman, en 1522. Contraint de céder, il put quitter l'île avec ses navires, ses troupes et tous ceux qui souhaitaient ne pas rester à Rhodes. Le sultan le tenait en grande estime au point qu'il fit lire dans tout l'empire turc un firman à l'annonce de la mort du grand-maître. Philippe de Villiers installa l'Ordre à Malte quelques années plus tard après que Charles-Quint ait fait attribuer l'île à l'Ordre. Le grand-maître n'a pas eu, évidemment, de descendant.

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