Stéphane Mallarmé



Stéphane Mallarmé Nationalité : française
Naissance : 18 mars 1842 à Paris
Mort le : 09 septembre 1898

Métiers : écrivain, Poète
Le monde est fait pour aboutir à un beau livre.
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La mère de Mallarmé meurt quand il a cinq ans, et sa sœur, de deux ans sa cadette, mourra à 15 ans : l’enfance et l’adolescence de Mallarmé seront celles d’un enfant sensible et solitaire. Destiné par les siens à rentrer dans l’admnistration, il préfèrera se tourner vers l’enseignement de l’anglais. Il traduira d’ailleurs Le Corbeau, d’ Edgar Allan Poe, ainsi que différents poèmes. Il a 22 ans quand sa fille, Geneviève, naît. A la même époque, il compose L'Après-midi d'un faune, qu'il espère sans succès voir représenter au Théâtre-Français. Il entretient des amitiés littéraires avec Frédéric Mistral, Catulle Mendès, et Villiers de L'Isle-Adam.
Entre 1866 et 1970, Mallarmé traverse une période de doute absolu. Puis il trouve sa voie et rédige des poèmes, en petit nombre, qui dessinent une voie singulière. Il poursuit une quête exigeante d’absolu : pour lui le livre est un monde qui contient le monde, et son achèvement demande de repousser sans cesse des limites. Le poème est d’abord un son, et son sens naît des résonances multiples qui s’y produisent. Dans les dernières années de sa vie, Mallarmé tentera d’ailleurs d’écrire un livre, "le Livre", qui restera inachevé.
Chef de file du symbolisme, il sera soutenu et défendu par Verlaine et Huysmans. Ses admirateurs se multiplient, et les Mardis de la rue de Rome, soirées hebdomadaires qu'il organise chez lui, verront passer les jeunes Paul Claudel, André Gide, Paul Valery... Il sera même élu Prince des Poètes, succédant dans ce titre à Paul Verlaine. Même s'il rechigne à s'engager dans la vie publique de son temps, il sera en 1898 aux côtés d' Émile Zola qui publie dans le journal L'Aurore, le 13 janvier, son article "J'accuse" en faveur du Capitaine Alfred Dreyfus. Le 8 septembre 1898, Mallarmé est victime d'un spasme qui manque l'étouffer. Il recommande dans une lettre à sa femme et à sa fille de détruire ses papiers et ses notes, déclarant : « Il n'y a pas là d'héritage littéraire... ». Il meurt le lendemain, victime du même malaise.

Personnalités associées à Stéphane Mallarmé

Personnalités Similaires Arthur Rimbaud, Emile Verhaeren
Inspirations Charles Baudelaire, Georg Wilhelm Friedrich Hegel, Victor Hugo, Maurice Maeterlinck, Edgar Allan Poe, Théophile Gautier, Pierre Louÿs
Collaborations Villiers de l'Isle Adam
Amis/Famille Emile Zola, Edouard Manet, Paul Valéry, André Gide, Claude Debussy, James Whistler

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