« Le malheur ne s'admet point. Seul le bonheur semble dû. » (« Le diable au corps »)
« Raymond Radiguet partage avec Arthur Rimbaud le terrible privilège d'être un phénomène des lettres françaises », disait de lui Jean Cocteau.
Elève médiocre au lycée Charlemagne, à Paris, le jeune Radiguet est un fervent lecteur des grands classiques français du XVIIème et du XVIIIème siècles. Il se passionne également pour des poètes plus récents tels que
Paul Verlaine,
Stéphane Mallarmé,
Arthur Rimbaud ou le Comte de Lautréamont, qui auront une profonde influence sur sa jeune plume.
Dès l'âge de quinze ans, il décide de cesser ses études pour se consacrer entièrement au journalisme. Il fait rapidement la connaissance d'artistes et de littérateurs d'avant-garde, parmi lesquels, en 1920,
Jean Cocteau. Après avoir entendu quelques créations du jeune poète, Cocteau le pousse à écrire Dès lors, tous deux seront inséparables, et créent une revue quasi confidentielle à laquelle participeront entre autres
Paul Morand et
Tristan Tzara.
En 1821, il achève la rédaction du
Diable au Corps, qui fera scandale à sa publication deux ans plus tard, et lui vaudra par la même un franc succès. Il s’attelle aussitôt à l'écriture de son second roman,
Le bal du Comte d'Orgel, qui ne sera édité qu'à titre posthume, en 1924. La fièvre typhoïde le fauche en effet au tout début de sa carrière, alors qu'il n'a que vingt ans, et fait de lui une icône de la littérature française du début du XXème siècle.
+ moi je l'ai lu en 3ème et je dois le relire en 2nd, je me fait un plaizir a cela, je trouve..
+ je trouve cet auteur très bien!! "le diable au corps" est excellent comme livre malgré que je..