Prosper Mérimée



Prosper Mérimée Nationalité : française
Naissance : 28 September 1803 à Paris
Mort le : 23 September 1870

Métier : écrivain
4ème édition du Prix Rostand
Rostand , Rostand , décidément, l'humeur est à...

Ecrivain, traducteur, homme politique, historien et archéologue français, de ses parents peintres, Prosper Mérimée hérite un goût prononcé pour les arts. Il entreprend, par nécessité, des études de droit. Néanmoins, fréquentant avec assiduité les salons, il se consacre moins à ses études qu'à la vie mondaine. En quête d'amusement, le jeune homme publie, en 1825, le Théâtre de Clara Grazul, recueil de pièces de théâtre, prétendument, écrites par une comédienne espagnole et traduites par un M. Joseph Lestrange, tout droit sortis de l'imagination féconde du jeune homme. Le succès est au rendez-vous. Seule la critique du Globe dévoile la supercherie ; les autres journaux vantent les charme d'une écriture pittoresque parce qu'ibérique et empreinte de sensibilité féminine. Deux ans plus tard, sort La Guzla, d'un certain Hyacinthe Maglanovitch. Nouvelle mystification et succès international puisque, séduits, Pouchkine et Mickiewicz traduisent, dans leur langue respective, des poèmes issus de ce recueil.
Passionné de voyages, Prosper Mérimée se trouve en Espagne quand éclate la révolution de 1830. Libéral, il appuie le régime. En retour, la Restauration lui offre des postes dans l'administration. Il se montre remarquablement efficace dans les missions qui lui sont confiées au sein de différents ministères. En 1834, Prosper Mérimée devient inspecteur des monuments historiques. Il sillonne alors la France afin de faire l'inventaire des monuments à préserver ou à restaurer. A son instigation, la première loi de protection des monuments historiques est votée. De nombreux sites, voire des cités entières - comme, par exemple, celles de Vézelay, Conques ou Carcassonne - lui doivent d'avoir été conservés ou restaurés. Cette période correspond à une intense activité créatrice durant laquelle Mérimée rédige des nouvelles1, des recherches historiques2 ou encore une monographie monumentale3. Prosper Mérimée, élu à l'Académie française en 1844, cesse, paradoxalement, toute production littéraire de 1846 à 1866. Mérimée l'écrivain disparaît alors, au profit de Mérimée, homme de sciences, rédigeant des travaux historiques. A partir des années 1850, il se lance dans des traductions d'auteurs russes comme Pouchkine, Gogol ou Tourgueniev.
Sous le Second Empire, vieil ami de la famille de Montijo, il devient sénateur. Il s'ennuie à la cour, mais organise les divertissements pour Eugénie de Montijo, devenue Impératrice des Français. En 1866, le conteur reprend la plume et écrit une petite histoire satirique, La Chambre bleue. Suit, en 1869, Lokis, la dernière grande nouvelle de Mérimée, puis, en 1870, Djoûmane, un rêve exotique. Prosper Mérimée décède à Cannes le 23 septembre 1870.

Elu à l'Académie française en 1844

Photos de Prosper Mérimée


Prosper Mérimée : vos commentaires

ANONIME (invité)   16 Novembre 2008 à 16:22   

poula c'est toujours dla merde good connar

anonime (invité)   16 Novembre 2008 à 16:21   

olala comme c'est pourri ton site xD quoi lool Putin en plus truc de merde au colège kon travail sa ouèch.

ANONIME (invité)   11 Novembre 2008 à 09:48   

good connar

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