« Contrairement aux critiques d'autrefois, conformistes et inféodés au pouvoir, le critique moderne se reconnaît à son caractère contestataire. Il n'aime rien tant que l'artiste insurgé, séditieux, bref : rebelle. L'artiste, de son côté, tient beaucoup à ce qu'on le considère comme un insoumis. Le spectacle de la rébellion dans le domaine des arts et des lettres est propre à impressionner les plus blasés. [...] Nous vivons, enfin !, la révolution permanente et générale. » « Vive la littérature rebelle », in Le Monde diplomatique