Nous Commencons Notre Descente de Meek James



Critique Lecteurs Votre note

Titre original : We Are Now Beginning Our Descent   Editeur : Métailié  Année : 2008   Genre : Roman



Grand reporter anglais en Afghanistan, Adam Kellas a accepté de couvrir la guerre pour échapper à une vie frustrante : il est divorcé, rejeté par sa petite amie du moment et par le monde des lettres. Il écrit un roman qu'il conçoit comme un best-seller qui le vengera de l'insuccès de ses précédents livres, d'ailleurs, il est sur le point de signer un contrat avec une grande maison d'édition aux États-Unis. A Kaboul il rencontre Astrid, une journaliste américaine, dont il tombe amoureux. C'est là que commence pour lui une longue traversée qui va l'emmener des montagnes afghanes à un élégant et catastrophique dîner en ville où il définira la guerre à sa manière, puis, après un mail de l'insaisissable Astrid, dans le sud des États-Unis sous la neige et surtout dans les territoires les plus sombres de l'imagination. Tout avait pourtant débuté comme un conte de fées moderne : à la suite de ce dîner, après avoir démissionné du journal, il était parti en première classe, en veste de lin noir, sans bagages, pour New York signer son contrat d'édition... La descente a vraiment commencé lorsqu'il a appris que la grande maison d'édition avait été rachetée, que son contrat ne serait jamais signé, qu'Astrid habitait à la campagne à l'autre bout du pays, et que la neige s'est mise à tomber sur ses vaisseaux brûlés et son compte en banque à sec.
James Meek écrit un roman de folie et de poursuite de l'espoir et de l'amour au milieu des convulsions politiques internationales.

Nicolas (invité)  le 24 Août 2008 à 18:46  

Un très bon ouvrage. Espérons qu'il trouve un public large. Je souhaite à ce roman toute la reconnaissance qui lui est due. A lire donc !




“ Au moment où l'express d'Heathrow quittait la gare de Paddington, Kellas sentit son téléphone vivrer au fond de sa poche. Même s'il n'avait aucune intention de répoçndre, il le sortait pour consulter l'écran d'affichage, à chaque nouvelle vibration. C'était sa messagerie vocale. Dix-huit nouveau messages....
lire la suite de l'extrait