Louis Ferdinand Céline



Louis Ferdinand Céline Vrai nom : Louis-Ferdinand Destouches
Surnom : Céline
Nationalité : française
Naissance : 27 mai 1894 à Courbevoie (France)
Mort le : 01 juillet 1961

Métiers : écrivain, Essayiste, Médecin
Invoquer sa postérité, c’est faire un discours aux asticots .Dans Voyage au bout de la nuit (à propos de leur espérance de vie)
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Louis Ferdinand Destouches, dit Louis Ferdinand Céline (du prénom de sa grand-mère), est né à Courbevoie, dans le département de la Seine, dans une famille noble mais sans fortune. Durant son adolescence, il fait de petits métiers, et travaille notamment dans une bijouterie, expérience des faubourgs qu'il racontera dans Mort à crédit. Engagé en 1912, il participe aux combats de la Première guerre mondiale, dans les Flandres occidentales. Blessé en 1914, il sera décoré de la médaille militaire et réformé des suites de cette blessure. Cela lui permettra de séjourner à Londres en tant qu'auxiliaire du consulat français, puis de voyager en Afrique pour le compte d'une compagnie de traite. Ces deux périples autobiographiques seront plus tard respectivement réinjectés dans Guignol's Band et le Voyage.
A la fin de la guerre, il s'installe à Rennes avec sa famille, où il passe son baccalauréat en 1919, puis poursuit des études de médecine entre 1920 et 1924. Cette année là, il soutient sa thèse de doctorat, La Vie et l’œuvre de Ignace Philippe Semmelweis, aujourd'hui considérée comme sa première production littéraire. Son expérience de la première guerre mondiale, comme sa formation de médecin, auront une influence décisive sur toute son oeuvre.
Détestable et génial à la fois, Louis Ferdinand Céline, ouvre la voix à une nouvelle forme d’écriture. Jouant de tous les niveaux de langage, il introduit un rythme, une force proche de l’oral. En 1932, Voyage au bout de la nuit fait l’effet d’une bombe. Epique et satirique, le roman est un Cri de révolte contre l’absurdité de la guerre, mais fait surtout parler les critiques littéraires, manquant de peu le Prix Goncourt. Céline se lance alors à plein temps dans l’écriture, abandonnant la fonction de médecin qu’il occupait jusqu’alors. Il continue sa petite musique dans Mort à crédit en 1936, racontant cette fois-ci l’enfance de Bardamu, le héros de Voyage. Dans Guignol's band (1944) et Féerie pour une autre fois (1952) il déconstruit le récit, dans une langue toujours plus inventive. Céline est par ailleurs l’auteur de quatre pamphlets, antisémite dans Bagatelles pour un massacre (1937), et contre le communiste soviétique (Mea culpa 1936) versant funeste d’une œuvre sans concession. (Louis Ferdinand Céline. photo DR.)

Photos de Louis Ferdinand Céline




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Louis Ferdinand Céline : vos commentaires

pierre (invité)   05 Octobre 2008 à 23:08   

je suis tombe dans celine quand j,avais 15 ans, j,en suis pas resortit, et pourtant je lis si le genie d,un ecrivain est de mettre noir sur blanc ce qu,on ressent mais qu,on ne peut exprimer, alors celine est un genie dommage que ses pamphlets le condamnent a la semie obscurite, c,est pas demain qu,on l,etudiera au college meme pas une petite rue a courbevoie.racisme partout.c.est vrai qu,on est toujours le juif de quelqu,un

platon1951 (invité)   24 Août 2008 à 00:54   

Cher Dimitri, tu sembles être passé complètement à côté des propos de "destouches". C'est là tout simplement la voix de Céline outre tombe. Eh oui, Ferdinand doit bien rigoler de nous voir enlisés dans tout ce qu'il avait annoncé - et annoncé il y a belle lurette, avec une lucidité dont la rareté (extrême) n'a d'égale que son efficacité morale.

destouches (invité)   18 Avril 2008 à 00:06   

Je rigole beaucoup maintenant de loin de voir tout çà , ce marigot "littéraire", faux écrivains, vrais trous du cul , cinéma permanent , fanfare grotesque et tutti frutti; Je vais faire la sieste.

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