Mémoires de Fanny Hill, femme de plaisir de John Cleland



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Editeur : Editions de La Différence  Année : 1749   Genres : enfer livre érotique


La débauche joyeuse La critique de flu | lire la suite


" Fanny Hill " c'est le livre de l'immoralité récompensée. Les lettres de Fanny Hill, malgré leur extrême libertinage, sont une suite d'estampes qui, comme les compositions de William Hogarth, brosse un parfait tableau des mœurs anglaises du XVIIIe siècle. La vie y est présente avec un accent de vérité incontestable. Le Londres de cette époque offrait à l'amateur de femmes toutes les ressources qu'il pouvait souhaiter : des plus crapuleuses tavernes aux plus somptueux " sérails ". Dans une préface aux " Mémoires de Fanny Hill " (édition de 1910), Guillaume Apollinaire déclare qu'elle est " la sueur anglaise de Manon Lescaut, mais moins malheureuse ". A la grande différence de Manon Lescaut on ne sent guère de complicité entre John Cleland et son héroïne. En revanche, cette chronique minutieuse éclaire le siècle et ses amusements d'une lumière sans complaisance. Cette édition reprend la traduction d'Isidore Liseux, parue à Paris en 1887, et la seule complète.



“ LETTRE PREMIÈRE (extrait)   MADAME,   Je vais vous donner une preuve indubitable de ma complaisance à satisfaire vos désirs et, quelque mortifiante que puisse être la tâche que vous m'imposez, je me ferai un devoir de détailler avec fidélité les périodes scandaleuses d'une vie débordée, dont je me...
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