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Editeur : Rivages Année : 2008 Genre : roman policier
Portrait de l'Amérique sauvage La critique de flu Sous couvert de comédie des mœurs dans le milieu des laissés pour compte américain, Jim Nisbet révèle dans Comment j'ai trouvé un boulot , dernier roman paru simultanément en France et aux USA, la véritable sauvagerie de l'Amérique. Bret Easton Ellis n'aurait pas fait mieux ! | lire la suite
Curly, musicien de bas étage au crâne tatoué d'une pieuvre, gagne sa croûte de son mieux dans les troquets de San Francisco. Ivy est un ancien musicien camé jusqu'aux yeux, à l'encyclopédique savoir en matière de psychotropes, leur copine Lavina, fourgueuse de came et, à l'occasion, recouvreuse de dettes impayées, doit aller récupérer du matériel de musique acheté à crédit par un certain Stefan Stepnowski, mais ce dernier s'est envolé -qu'importe, ils se lancent à sa recherche. Lorsqu'ils le retrouvent, en pleine nuit dans un entrepôt désert, Stepnowski baigne dans on sang et... on lui a piqué ses chaussures. De fils en aiguille, ce trio baroque se retrouve sur la piste d'un tueur aussi brillant qu'insoupçonnable.
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mingos
le 20 Décembre 2008 à 19:24
Il y a des livres qui me tombent des mains, et d'autres que j'ai envie de balancer rageusement. "Comment j'ai trouvé un boulot" appartient clairement à la deuxième catégorie. Bonne collection, bon traducteur, bonnes critiques, Jim Nisbet comparé dans celles-ci à Westlake, les frères Coen ou Bret Easton Ellis : c'était on ne peut plus prometteur!. Arrivé péniblement à la page 200, je dois avouer que peu de livres m'ont autant agacé. A vouloir absolument placer un trait d'esprit dans chaque réplique de chaque personnage, Nisbet ne parvient qu'à produire un style pompeux, voire pâteux. Des phrases du genre : "Dans la mesure où il me semblait que l'extrémité opérationnelle d'une arme à feu risquait de retrouver aisément l'origine du son de ma voix, je gardai le silence" me font carrément grincer les dents! Et que dire de Lavinia qui s'exclame :"Comment tu sais ça?" lorsque Curly lui apprend la quantité de sang que contient un corps humain, alors qu'ils dégoisaient allègrement quelques pages plus tôt sur les plus grands poèmes visionnaires du XXe siècle… Non, décidément, rien à faire, je dois être hermétique à son humour. Dans le genre "toxico rigolo", je trouve le Coleman de Tim Dorsey largement plus attachant. |
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sephora78
le 19 Décembre 2008 à 10:51
Tout comme pour La Confrerie des Mutilés de Brian Evenson, je me suis fait avoir par par votre critique, ce soit disant excellant livre se relève être complètement plat. Avec une histoire simpliste des personnage auquel on ne s'attache pas (toujours en train de faire de l'esprit alors qu'ils n'ont pas dormis pdt 48 hr sont en descente d'héroïne, et se sont fait tiré dessus...), ainsi qu'un dénouement sans aucune envergure (un coup de fil et le tour est joué). Le problème c'est que pas vos critiques, vous faite planer l'idée que le livre est un chef d'oeuvre, que bret easton ellis n'aurait pas fait mieux, mais c'est tout simplement faux, et je ne comprend pas comment vous pouvez l'écrire ( à moins que vous n'ayez pas lu bret easton ellis). Voila, bon sinon toutes vos critique ne sont pas à jeter, j'ai lu grace à vous cette année de superbes bouquin, mais arretez s'il vous plat de vous enflammer et de name dropper le nom de elis à tout bout de champs, par ce qu'en général on est dessus. |
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