Vous plaisantez, monsieur Tanner de Jean-Paul Dubois




“Ses yeux rougis larmoyaient, son nez suintaient pareil à une vieille canalisation et, de sa voix monotone assourdie par un pharynx irrité, il n'en finissait pas de lire d'absconses considérations testamentaires aux termes desquelles il m'annonça d'un air équivoque que j'héritais d'une immense maison d'habitation.