Jean-Louis Fournier



Jean-Louis Fournier Nationalité : française
Naissance : 19 December 1938 à Calais
Age : 70 ans
Métier : écrivain
Un top 40 des romans les plus vendus en...
Qu'ont lu les Européens entre avril 2008 et mars...
Jean-Louis Fournier reçoit le prix Fémina
Le prix Fémina a été remis hier à Jean-Louis...
Prix Virilo : un prix à moustache en...
Enfin un peu d'humour et de légèreté dans les prix...
Prix Fémina : le dernier choix de ces dames
Le jury du Fémina a allégé sa sélection, et décide de...
Né en 1938 à Calais d'un père médecin et d'une mère rédactrice, Jean-Louis Fournier grandit à Arras entre un frère polytechnicien et une soeur éducatrice spécialisée. Réalisateur pour la télévision, celui qui fut le fidèle compère de Pierre Desproges - dont il réalisa La Nécessaire minute de Monsieur Cyclopède, devient un auteur prolifique et facétieux.
Il publie de nombreux essais drolatiques dans la pure veine desprogienne : Arithmétique appliquée et impertinente (1993) où il s'agit de calculer le poids du cerveau d'un imbecile ou la quantité de caviar que peut acheter un smicard ou Peinture à l'huile et au vinaigre: Les grands peintres et leurs mauvais élèves (1994) où, toujours, se rencontrent l'humour et la culture.
En 1999, Jean-Louis Fournier s'essaie pour la première fois au genre autobiographique et raconte son père alcoolique dans Il a jamais tué personne, mon papa . Avec Où on va papa ? publié en 2008 chez Stock, l'évocation tendre et sincère du handicap de ses fils lui a valu d'être nommé pour les prix Fémina et Goncourt.

Jean-Louis Fournier : vos commentaires

manon161195   24 Février 2009 à 18:05   

Je viens de finir ce livre, où on va papa. Il m'a beaucoup touchée et suis vraiment d'accord avec les excellentes critiques qui en sont faites. Pourtant, une chose m'a été désagréable : pourquoi occulter complètement la souffrance de la maman ? On a l'impression que l'orgueil du père en prend un coup. Dans la douleur d'une mère je ne pense pas qu'il s'agisse d'orgeuil. La maman n'a pas supporté le handicap de ses enfants, me dit-on, mais ne serait-ce pas plutôt la réaction du père qu'elle n'a pas supporté ? A-t-elle été suffisamment entourée et soutenue ?
La deuxième femme a toutes les qualités. Bien sûr ; c'est plus facile pour elle puiqu'elle n'est pour rien dans ce double drame.
Pardonnez-moi de vous faire ainsi part de mon trouble.
Elisabeth

poal   01 Janvier 2009 à 08:39   

Merci pour ce livre Cadeau et vos mots emplis d'un humanisme authentique.J'ai l'immense bonheur de créer des spectacles dans mon petit théâtre avec des jeunes handicapés mentaux,vous savez bien,ceux que beaucoup ne trouvent pas beaux mais que ,moi, je trouve magnifiques et dont le génie ne demande qu'à être révélé...Je vous ai adressé un courrier chez votre éditeur.l'avez vous reçu?Merci encore et au plaisir d'une rencontre. Elisabeth AMSALLEM(ROUEN)

matie47   23 Décembre 2008 à 19:59   

bonsoir, je viens de finir votre livre "où va on, Papa ?" quelle sincérité ! bravo, je ne sais pas quoi dire Je me prénomme Martine, prénom quelconque jusqu'à ce jour, à partir de maintenant je l'aime et j'en suis fière. je perçois un peu votre vécu. j'ai une soeur infirme mentale, pas de naissance, pas de problème génétique, mais la vie est dure ce n'est pas à vous que je vais l'apprendre. Suite à la rougeole, elle a contracté une encéphalie, elle a 10 ans de plus que moi. Maintenant que nous n'avons plus de parents, je vais la chercher, et j'ai reconnu le centre, les enfants sont dérangeants et attendrissant. Merci d'avoir écrit ce livre, Merci de votre honnêteté Merci, Merci pour eux Martine

Ajouter un commentaire / Consulter les 5 commentaires