Moi tout craché de Jay Mc Inerney



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Titre original : How it ended   Editeur : Editions de l'Olivier  Année : 2009   Genre : nouvelles


Naufrages ordinaires La critique de flu Depuis plus d'un quart de siècle, Jay McInerney narre l'Amérique moderne avec l'humour cinglant des romantiques déçus. Moi tout craché regroupe ses nouvelles écrites sur cette période (1982-2008), du New York sous coke des 80's au traumatisme post-11 septembre,... | lire la suite


Après le triomphe de La Belle vie en 2007, Jay McInerney revient avec des nouvelles inédites, chroniques d'une Amérique désenchantée.


Qu'est-ce qui a bougé, en Amérique, entre 1982 et 2009 ?

Avec sensibilité, avec humour, et non sans cruauté, Jay McInerney fait le portrait d'une génération qui avait voulu changer le monde et qui se retrouve, trente ans plus tard, prise au piège de ses propres contradictions.

Jay McInerney va vite, très vite, sa plume capte les frémissements les plus ténus, ceux qui, justement, définissent le climat d'une époque, sa vie encore secrète. Il excelle dans le croquis à main levée, le détail cru, la phrase notée au vol. Lorsqu'il décrit un trader cocaïnomane ou une gosse de riche déprimée, il les invente au fur et à mesure qu'il les dessine, et nous les voyons pour la première fois, avant qu'ils ne se figent en clichés.


En regroupant en un seul volume toutes les nouvelles - ou presque - qu'il a publiées, l'auteur de La Belle Vie rend hommage à celui qui fut autrefois son mentor : Raymond Carver, maître incontesté de la short story. En 1982, encouragé par Carver, Jay McInerney écrit une histoire dédiée aux nuits blanches, comme la poudre dont son héros semble ne jamais se lasser, et qui deviendra plus tard le premier chapitre de Bright Lights, Big City ... La suite appartient à la légende.