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John Griffith Chaney Nationalité : américaine Naissance : 12 January 1876 à San Fransisco Mort le : 22 November 1916 Métier : écrivain |
John Griffith London naît à San Francisco en 1876, de l'union éphémère, mais non prouvée, de Flora Wellman et de John Chaney, astrologue et journaliste itinérant. Sa mère épouse John London dont il prend le nom alors qu'il a huit mois. Il fréquente très peu l'école primaire mais lit beaucoup à la bibliothèque d'Oakland. Il quitte le collège à quatorze ans, travaille sur des bateaux et dans des trains de marchandises, marche sur Washington avec la Coxey's Army, et est arrêté pour vagabondage aux Chutes du Niagara. Il obtient tout de même son billet pour Berkeley à dix-neuf ans mais n'y reste que six mois, peu intéressé par cette « poursuite sans passion d'une intelligence sans passion ». Il voyage beaucoup, principalement en bateau, et s'installe comme prospecteur d'or dans le grand nord en 1897, mais le scorbut l'oblige à regagner la Californie l'année suivante. Il commence à écrire et essaie d'en vivre, faisant publier ses histoires dans des revues telles qu'Atlantic Monthly.
Après un premier mariage « victorien » en 1900, il quitte sa femme et ses trois filles en 1903. Il se remarie dans la foulée avec sa secrétaire, mariage d'amour plus vivant que le premier. L'année de son premier mariage paraît son premier roman, Le Fils du loup. En 1901, il brigue la mairie d'Oakland sous l'étendard socialiste, mais échoue. Il publie beaucoup, devenant un des auteurs les plus populaires de son temps, notamment grâce à ses « romans de l'Alaska » : L'Appel de la forêt, Croc-blanc, Radieuse aurore. A la suite de son séjour en Angleterre en 1903, il écrit Le Peuple d'en-bas, qui raconte la dégradation des conditions de vie des classes populaires. Le livre connaît un succès bien plus grand aux Etats-Unis qu'en Angleterre. Parallèlement, il mène une carrière de reporter qui l'emmène sur le front russo-japonais en 1904, et plus tard sur le théâtre de la révolution mexicaine. Il lance en 1906 une collection de textes de non-fiction, s'ouvrant par The War of The Classes dans lequel il présente sa vision du socialisme. Dans cette veine non fictionnelle, il écrit également un livre de voyage, La Croisière du Snark, et une autobiographie, Martin Eden. En 1910, il achète un grand terrain dans le comté de Sonoma et y bâtit Beauty Ranch, dans lequel il place toute son énergie et les sommes confortables que ses livres lui rapportent. Beauty Ranch est ravagé par un incendie en 1913 et concomitamment, les médecins avertissent London que ses reins n'en ont plus pour longtemps. Ses dernières années sont assombries par les dettes, l'alcoolisme et la peur de perdre sa créativité. Les causes exactes de sa mort en 1916 n'ont pas été vraiment établies : si la version officielle atteste d'une maladie intestinale, le suicide par morphine est aussi largement envisagé.
Le « saint Graal » de London était le socialisme, et ses prises de position en faveur du suffrage des femmes ont marqué son époque. Extrêmement en vue, London était une personnalité particulière, première figure de l'écrivain de la working class. Pourtant, à côté de ces conceptions humanistes, London partageait la raciologie de son époque, qui apparaît par exemple dans son essai de 1904, Le Péril jaune. London considérait qu'il lui était plus facile d'exprimer que d'inventer. Il a d'ailleurs acheté plusieurs scénarios à Sinclair Lewis. En outre, il s’est avéré que certaines de ses nouvelles ainsi qu'un chapitre de The Iron Heel sont plagiées sur des auteurs moins réputés. Il admet avoir utilisé un livre de Edgerton Young comme source de The Call of The Wild, mais refuse le terme de plagiat et affirme avoir écrit à Young pour l'informer et le remercier. Néanmoins, il a laissé plus de cinquante livres de sa plume, plusieurs centaines d'articles et une importante correspondance, résultat d'une courte mais intense carrière littéraire de dix-huit ans. Sa prose puissante, son style de vie fait d'humilité et de lutte pour la survie, ses voyages, son engagement socialiste et ses histoires de lutte entre l'homme et la nature, ont contribué à forger l'imaginaire du XXe siècle.
Lire une analyse complète de l'oeuvre de Jack London sur Fluctuat
| Personnalités Similaires | George Orwell, Jim Harrison, Jules Verne |
| Amis/Famille | Sinclair Lewis |
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louloutte (invité)
18 Décembre 2007 à 15:50
j'ai lu Martin Eden et il est vraiment genial ! c'est ma prof de francais qui ma fait lire sa ben serieu c'est terrible dc et nerman et sarah vous connaissaient rien a la litterature pfff ne l'ouvrez pas trop grande !!! |
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nermane (invité)
09 Juin 2007 à 12:55
a chier putin livre de merde donner a lire par ma putin de prof de francai !!!!!!! FAI CHIIIIIIIIIER !!!!!!!!!! ca me soul !!!!!!!!!!!!!!!!!! a+ |
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cher (invité)
01 Février 2007 à 13:03
le commentaire de Sarah est pertinent, surtout quand on fait une faute d'ortho dans 7 mots. Ouvre donc le livre Talon de Fer de Jack London. Rare fut un auteur qui exprima avec autant de ferveur aux USA, sa révolte contre la pauvreté et l'exploitation de l'homme par l'homme. |
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