La Maison Tellier de Guy de Maupassant



Critique Lecteurs Votre note

Editeur : LGF - Livre de Poche, LGF Livre de Poche  Année : 1881   Genre : Nouvelles


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Des bourgeois de Fécamp sombrent dans l’incompréhension la plus totale lorsque, se rendant un samedi soir à la maison de tolérance tenue par la respectable Madame Tellier, ils trouvent la porte de l’établissement désespérément close. Une pancarte indique pourtant la raison de cette absence soudaine : « Fermée pour cause de première communion ». Madame Tellier et ses « filles » se sont effectivement rendu à la première communion de la nièce de la patronne, dans l’Eure. Leur apparition fait son effet dans le petit village ainsi que durant la cérémonie religieuse. La maison Tellier réouvrira ses portes dès le dimanche soir, avec un « air de fête ». Les clients s’y précipiteront, et les filles feront preuve de plus d’allant qu’à l’accoutumé.

muchmu25  le 01 Novembre 2009 à 12:30  

Merci Maupassant pour tes si belles nouvelles!Le personne tellement synique et ironique de Maupassant est extraordinaire!Il nous donne l'envie de lire...

Claire Leroy (invité)  le 12 Février 2008 à 01:07  

Quel est la personne, qui est disons le, d'un bassement et d'une médiocrité des plus totale, qui a écrit ce message d'une puérilité sans égal ? Car sachez, que Guy de Maupassant a écrit des choses dont vous ne pourriez même pas en comprendre le sens tellement que votre esprit et votre réfléxion se limitent à la stupidité. Alors, je pense que chaque personne pourrait se passer très bien d'un commentaire qui n'en est pas un, et qui semble ignorer toute la subtilité d'un écrivain qui a marqué aussi son époque que la notre.

soso (invité)  le 03 Novembre 2007 à 17:29  

tu pue le caca maupassant avec tes nouvelle sur le meufs!!!!!!!!!!!!!!! pppppppprrroutt hihihihihihhahahaha




“On allait là, chaque soir, vers onze heures, comme au café, simplement. Ils s'y retrouvaient à six ou huit, toujours les mêmes, non pas des noceurs, mais des hommes honorables, des commerçants, des jeunes gens de la ville ; et l'on prenait sa chartreuse en lutinant quelque peu les filles, ou bien on causait sérieusement avec Madame, que tout le...
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