Fabienne Kanor



Fabienne Kanor Nationalité : française
Métier : écrivain
Prix RFO 2007 : Fabienne Kanor lauréate
Hier après-midi, dans les salons du café parisien Le...
Prix RFO du Livre 2007
  Depuis 1994, le prix du Livre RFO récompense le...
Fabienne Kanor est une journaliste et écrivaine française.

Originaire de Martinique, elle grandit en France métropolitaine.
Installée à Paris, elle y exerce son métier de journaliste. Mais, elle décide de tout quitter pour s'établir à Saint-Louis au Sénégal. Retrouvant ses racines africaines, elle se lance dans l'écriture (D'eaux douces, 2004).

De retour à Paris, elle retrouve sa sœur, Véronique, avec laquelle elle réalise La Noiraude, trois courts-métrages qui relatent les interrogations et la quête identitaire de Marlène.

En 2007, elle publie Humus, lauréat du Prix RFO.
Son dernier roman s'intitule Les chiens ne font pas des chats (2008).

Photos de Fabienne Kanor


Fabienne Kanor : vos commentaires

rachou3333   03 Décembre 2008 à 23:25   

BOnjour, j'ai lu ton album de jeunesse paru en 2007 : "Le jour où la mer a disparu". Est-ce le seul que tu ais écrit ou bien il y en a-t-il d'autres?

alseck (invité)   06 Juillet 2008 à 22:58   

salu fabienne en voyant ton image et tes oeuvres je sius èmu aujourd hui je sius content de toi je l etais et le le serai.car tu me fais penser quant on etait à bango en m encourageant dans la peinture avec l'amour que tu avais envers ma femme et mon enfant.On t'oubliera jamais.je sais que tu obtiendras tout ce que tu voeux parce que tu es une femme battente à Bango (saint-louis) tu l 'avais toujourt demontrè.je sius fiert de toi. A bientot bonne continuation merci

louisienne (invité)   15 Mars 2008 à 09:46   

St Louis et ses filaos, il y en avait 17 et nous étions en Mauritanie. Derrières les pirogues si peintes, qu'un oeil ignard aurait pu penser qu'il s'agissait d'un bouquet de fleurs se promenant soyeusement sous les arches du pont Faidherbe (tu t'en souviens je disais fait de rouille) , il y a 4 ans, 5 ans... Et ce haut-planqué là-bas du côté d'un tarmacle déserté et d'un ranch à touristes, à quelques pas de jambes d'un fleuve. Des lectures autour d'une table carrée et des oiseaux autour de nos oreilles. Leurs strilles sortaient de ce grand roseau, un claquement de mains et les voilà perchés à l'orée du balcon de cette maison coloniale.. Le saint de la cathédrale a perdu sa tête, qu'importe nous avons gardé nos souvenirs et des retrouvailles à Cotonou.

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