De si longues vacances de Éric Ollivier



Critique Lecteurs Votre note

Editeur : Grasset  Année : 2002   Genre : Roman



Le présent volume regroupe trois titres qui étaient devenus introuvables : J'ai cru trop longtemps aux vacances (1967), Passe-L'Eau (1971) et L'Orphelin de Mer (1982). Réunis, ils forment à leur manière une autobiographie de l'auteur, homme d'honneur et de fidélités, qui dit de lui-même : "Je suis empoisonné par le désinvolture".
Voici comment il décrit ce recueil, dans une préface émouvante, où la perte de l'être aimé le laisse solitaire, entre le passé à distance et l'avenir dévasté.

"Les trois livres de ce recueil décrivent des moments de mon existence favorisée (et j'en ai toujours été conscient). Ils sont dans la catégorie « roman » parce que c'est un usage dans l'édition : je n'aurais pas la prétention de les présenter comme des essais, je suis un manuel et non un intellectuel ; je me sens mieux parmi les arbres que parmi les rhéteurs où pullulent les aboyeurs des carrefours, comme dit Adèle de Boigne ; je ne suis pas doué pour l'abstraction et les développements théoriques, mais je ne doute pas de mes talents de chroniqueur. Je sais donner à voir. Pour employer un mot à la mode ces temps-ci, et toujours à Paris (ma seule patrie) ces faux romans sont des auto-fictions. Que je qualifierais verticales. Car je me tiens droit."
Eric Ollivier



“ Préface Plus de quarante ans séparent mon premier livre de ces œuvres choisies, réunies en un volume. Quand arrive le moment des œuvres complètes, c’est que l’épilogue n’est pas loin. On aurait tort de croire que la tristesse accompagne forcément ce rappel...
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