La Bête humaine de Emile Zola



Critique Lecteurs Votre note

Editeur : Flammarion GF  Année : 1890   Genre : Roman


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Un homme, Grandmorin, est tué à bord du train par Roubaud et sa femme Séverine. Claude Lantier, le mécanicien, a vu la scène et témoigne, mais l'affaire est étouffée pour éviter un scandale politique. Parallèlement à ce récit policier, nous suivons Claude, fils de Gervaise, condamné par son ascendance alcoolique à éprouver des pulsions meurtrières. Amant de Séverine, il finira par la tuer dans un accès de folie. C'est Roubaud qui sera accusé du meurtre et condamné, mais Lantier sera poursuivi par le sort et périra, déchiqueté par sa locomotive en même temps que le conducteur de celle-ci.

pixou87  le 06 Décembre 2008 à 18:39  

je vien de terniné le livre et je doit dire que je reste sur ma fain j'avais imaginer une tous autre fin plus heureuse malgré la nature du roman pour en finir avec le ballé de meurtre qui n'en fini pas né en moins j'ai adorée lire la bete humaine c'est un livre plein d'intigue ont ne sais jamais a quoi s'attendre ont voie aussi que la justice n'existe plus ou bien pas et que la facination que l'homme avait du train etait a ses debut donc malgé ma légére deception je conseille comme meme bonne lecture

nina33000555  le 12 Novembre 2008 à 20:48  

Cela est très inquiétant de lire deux critiques sur 3 qui parlent des romans de Zola comme des romans réservés à une élite , il ne faut pas être un grand littéraire pour lire du Zola (c'est tout de même parce qu'il a peint le peuple qu'il a été reconnu) . La Bête humaine étant un ouvrage dédié au chemin de fer , il y a sûrement des passages contenant du vocabulaire mécanique, pas toujours évident à deviner, mais quand même, si on a du mal à lire Zola, où va t on..

Céline (invité)  le 15 Mai 2008 à 18:55  

Ce livre est intéréssant mais trés long a lire! il faut avoir une certaine patience pour vouloir le finir




“ Le train, maintenant, roulait à toute vitesse, sur le plateau qui va de Bolbec à Sotteville. Il devait filer d'un trait à Paris, sans arrêt aucun, sauf aux points marqués pour prendre de l'eau. L'énorme masse, les dix-huit wagons, chargés, bondés de bétail humain, traversaient la campagne noire, dans un grondement...
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