J'accuse ! de Emile Zola



Critique Lecteurs Votre note

Editeur : Gallimard  Année : 1898   Genre : document



Un soir de septembre 1894, Marie Bastian ramasse, dans la poubelle d'un bureau, de petits morceaux de papier, déchirés. Déguisée en femme de ménage, cette Marie Bastian est une espionne, le bureau est situé dans l'ambassade d'Allemagne à Paris, et, une fois reconstitué, le " bordereau " accuse un officier français de trahison au bénéfice du voisin d'outre-Rhin. Ainsi commence l'histoire qui fait d'un innocent un coupable - Alfred Dreyfus -, d'un romancier un intellectuel engagé - Émile Zola - et d'un journal - L'Aurore - la tribune d'un texte magistral. Après la contextualisation de " l'affaire " et une analyse littéraire et historique de l'article de Zola, l'accompagnement pédagogique présente le climat social et politique de l'époque ; les prédécesseurs célèbres (Voltaire et Hugo) ; la postérité romanesque de J'accuse ! Pour la première fois, l'Histoire et l'histoire littéraire sont conjuguées pour éclairer cette page fameuse.

J'accuse, L'Aurore 13 janvier 1898

zahia (invité)  le 05 Mai 2008 à 22:16  

Zola?c'est le roman froid!mais c'est la réalité d'un siècle unique en son genre,qui débouchera sur un autre impitoyable par ses guerres et tourments sans cesse renouvelés;on serait curieux de savoir ce qu'il aurait écrit sur le XXième siècle.

bouikni rachid (invité)  le 05 Mai 2008 à 18:52  

Zola a peint un tableau de la société telle qu'il la voyait de la fin du XIX ième siècle.Est-ce bien cette société qu'il voit et qu'il décrit, qui prépare les conflits sociaux du siècle suivant?En tout cas ce qu'il nous a rapporté par le biais des Rougon-Macquart semble bien refléter la dure vie des ouvriers et la mal vie des couches moyennes.Ces contemporains ont bien décrit des franges de sociétés,mais lui a montré tous les hommes dans leur malheur(et même leur bonheur quand il y en avait) sans aucune retenue;les fresques sont là,sèches et impitoyables.Le lecteur a beau se demander si on pouvait vivre de la sorte,et Zola accroit les adjectifs pour être catégorique!c'est cette vie là qui se déroulait, sous ses yeux d'âme peu sensible mais compatissante ,et qui allait augurer d'autres évènements plus tard!

bouikni (invité)  le 23 Avril 2008 à 23:13  

ce n'est pas seulement une anecdote d'un fait politique et social du XIX ie siecle mais c'est ce comment devrait réagir une ame pourvu de sensibilité extreme pour(ou contre) ce qui est injuste!




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