Germinal de Emile Zola



Critique Lecteurs Votre note

Editeur : LGF - Livre de Poche, LGF Livre de Poche  Année : 1885   Genre : Roman


La critique de flu | lire la suite


Etienne Lantier part, en pleine crise industrielle, dans le Nord de la France, à la recherche d’un emploi. Devenu mineur, il tombe amoureux de Catherine Maheu, maîtresse d'un autre ouvrier, Chaval. Etienne, endurant des conditions de travail inhumaines, voit sa conscience sociale s'affirmer. Lorsque la société minière baisse les salaires, il enjoint ses compagnons à se mettre en grève. Le conflit est âpre et dur, l'arrivée des soldats en durcit le déroulement qui prend un tour sanglant. Lorsque, résignés, les mineurs reprennent le travail, la mine est sabotée : Etienne, Catherine et Chaval sont bloqués à l’intérieur. Etienne tue Chaval et devient enfin l'amant de Catherine, qui meurt dans ses bras avant l'arrivée des secours. Etienne part pour Paris, certain que son exigence de justice finira par triompher.

billybillion  le 12 Novembre 2009 à 18:23  

Un livre fascinant et qui reste toujours aussi actuel. L'adaptation cinématographique m'a d'ailleurs un peu déçu. Pour un traitement plus décalé de l'oeuvre, voir http://www.internetalis.fr/litterature/germinal/germinal-1-bienvenue-chez-les-chtis

billybillion  le 12 Novembre 2009 à 18:22  

Un livre fascinant et qui reste toujours aussi actuel. L'adaptation cinématographique m'a d'ailleurs un peu déçu. Pour un traitement plus décalé de l'oeuvre, voir http://www.internetalis.fr/litterature/germinal/germinal-1-bienvenue-chez-les-chtis

billybillion  le 12 Novembre 2009 à 18:22  

Un livre fascinant et qui reste toujours aussi actuel. L'adaptation cinématographique m'a d'ailleurs un peu déçu. Pour un traitement plus décalé de l'oeuvre, voir http://www.internetalis.fr/litterature/germinal/germinal-1-bienvenue-chez-les-chtis




“ Dans la plaine rase, sous la nuit sans étoiles, d'une obscurité et d'une épaisseur d'encre, un homme suivait seul la grande route de Marchiennes à Montsou, dix kilomètres de pavé coupant tout droit, à travers les champs de betteraves. Devant lui, il ne voyait même pas le sol noir, et il n'avait la sensation de l'immense...
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