Pompes funèbres (9/13)
Moraliste pour les uns (Sartre, Cocteau), "excrémentiel" pour les autres (Mauriac), l'oeuvre de Jean Genet a subi de maintes interprétations dont certaines ont fait oublier la poésie de son écriture. De l'écrivain, on retient souvent son attirance pour les criminels ; dans Pompes funèbres, il pousse plus loin dans son exploration de la séduction du mal en s'intéressant au culte du corps et à la virilité liés au nazisme.
Jean Genet, Pompes funèbres, 1947.



































