Course vers où (13/15)
A la fin des années 70, Ionesco choisit de se réfugier dans le silence de la peinture, plus propre, selon lui, à traduire efficacement les images nées de son inconscient. Il entretient de nombreux liens avec le milieu de l'art, et fréquente notamment Max Ernst, Joan Miro, Brauner, Saul Steinberg ou Pol Bury.
Eugène Ionesco : « Course vers où ? ». 1982 / Collection particulière
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