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Anonyme Métier : écrivain |
L'auteur des Confessions d’un banquier pourri (Fayard, 2009) dissimule sa véritable identité derrière le pseudo de Crésus, d'après le nom du dernier roi de Lydie, célèbre pour sa fortune bâtie sur les sables aurifères de la rivière Pactole et resté dans le langage courant avec l'expression « riche comme Crésus ». Le romancier se fait passer pour un ex-requin de la finance française. « L'auteur est un ancien dirigeant d'une grande banque française, qui a choisi l'anonymat pour des raisons évidentes . » (Fayard)
Coup marketing ?
L'éditeur présente le livre comme le vrai récit d'un banquier authentique qui serait un ancien membre du directoire d'un des plus grands établissements bancaires français. Mais le récit s'apparenterait davantage au récit d'un journaliste spécialiste de l'économie et du monde de la finance qui aurait puisé dans l'actualité la matière à son roman. Certains (comme Philippe Cohen) jugent néanmoins crédible l'attribution de la paternité du livre au numéro 2 d'un magnat de la finance. Le livre s'est aussi fait remarquer par son chapitre à charge contre Patrick Artus (élu « Meilleur Économiste de l'année » en 1996 par Le Nouvel économiste).
Quelques noms de journalistes économiques comme auteurs potentiels circulent (comme ceux de Bernard Marris, Denis Robert, etc.).
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