Claude Ollier est un écrivain français.
Il naît à Paris et réside dans le XVIIe arrondissement. Son père est assureur.
Enfant, il apprend le piano. Une passion qu'il redécouvre quarante ans plus tard. Puis, ce seront la littérature, les bandes-dessinées, les courses automobiles. Il s'initie au tennis.
Il effectue ses études secondaires au lycée Carnot et passe son baccalauréat en 1940 à Montluçon, avant d'intégrer HEC où il entreprend d'étudier le droit ainsi que le commerce.
Parallèlement, il fréquente les galeries de peinture, la Cinémathèque française, les courts de tennis, et assiste à des concerts.
Diplômé, il travaille dans les assurances et débute la rédaction de courts récits qu'il n'achève pas.
En 1947, il participe au Congrès mondial de la Jeunesse démocratique à Prague. Il s'engage dans la construction d’une ligne de chemin de fer en Bulgarie. Trois ans plus tard, il saisit une nouvelle fois l'opportunité de quitter la France. Il part pour le Maroc, où il devient fonctionnaire de l’administration chérifienne dans le Haut-Atlas, puis à Casablanca.
En 1955, obtenant une mise en disponibilité, il rentre à Paris et commence à écrire un premier roman. En 1958, il publie
La mise en scène (éditions de Minuit), qui reçoit le
prix Médicis. La même année, il doit reprendre ses fonctions en Afrique du Nord. Mais, rapidement, il démissionne afin de se consacrer entièrement à l’écriture.
Après s'être illustré dans le mouvement du nouveau roman, il développe une œuvre originale, imprégnée de son expérience propre.