Contes de ma Mère l'Oye de Charles Perrault



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Editeur : Folio Gallimard, Gallimard  Année : 2006   Genre : Conte



La Belle au bois dormant
Une jeune princesse, condamnée par une méchante fée à un sommeil de cent ans,  est réveillée par un beau prince qui l’épouse et lui donne deux beaux enfants, la petite Aurore et le petit Jour. La mère du prince, une reine  ogresse, veut dévorer petits-enfants et belle-fille. Ils seront sauvés in extremis par le roi.
 
Les fées
Une  méchante veuve élève ses deux filles. L’aînée aussi mauvaise qu’elle, tandis que la seconde est la bonté de son père incarnée. Cela lui vaut d’être la souffre-douleur de sa mère et de sa sœur. Allant chercher de l’eau à la fontaine, elle donne bien volontiers à boire à une vieille femme. Celle-ci est en réalité une fée, qui par un sortilège, fait sortir de la bouche de la jeune fille, à chaque parole prononcée, des roses et des joyaux. La mère acariâtre s’empresse d’envoyer sa fille aînée qui, elle, se verra condamnée à cracher crapauds et vipères à chaque mot. Un jeune prince tombera amoureux de la cadette, tandis que l’autre sœur va « mourir au coin d’un bois ».

Cendrillon
Un seigneur endeuillé convole avec la plus vile des femmes. Cendrillon, sa première fille, doit dès lors supporter les brimades de sa belle-mère et de ses deux filles. Le Prince ouvre un jour à bal où toutes les jeunes femmes sont conviées. Les deux mauvaises sœurs s’y rendent, et Cendrillon pleure sur son sort. Sa marraine la fée la console en la parant d’atours dignes d’une princesse. Cendrillon se rend finalement au bal, où le Prince s’éprend d’elle. A minuit, heure où l’enchantement prend fin, elle se retire, et perd en chemin l’une de ses pantoufles de verre. Le Prince lance une enquête pour retrouver la propriétaire du soulier. Aucune jeune femme ne parvient à enfiler la chaussure sauf Cendrillon, qui épouse le Prince.


celhepau  le 12 Janvier 2009 à 23:46  

se sont des contes trés belles et trés merveilleuse