Visiter le Flurkistan ou les illusions de la littérature monde de Camille de Toledo




La poussières des routes, le frisson du dehors, le regard croisé d'inconnu.

Comme ils sont doux, ces mots-là. Si l'on n'était pas travaillé par le soupçon, combien aisément on se laisserait prendre. On les suivrait, les écrivains-voyageurs. On partirait avec eux. On goûterait à la poussière, on se mettrait à quatre pattes pour la laper. Mais l'ailleurs n'est plus. Il faut l'annoncer aux signataires ; et je ne saurais dire si c'est une bonne ou une mauvaise nouvelle.