Fil d'actu : Concours de poèmes  Tous vos poèmes adolescents, romantiques, ridicules et généreux. Voir aussi tous les concours sur Flu.
Bon ben voilà, après avoir dépouillé les milliers de commentaires et le courrier pléthorique parvenu à la rédac de Flu, nous sommes en mesure de vous annoncer le vainqueur. Il s'agit de : ISA, qu'on applaudit bien fort. Myosotis et 2 Goldfish avaient voté pour Rien ne s'efface et Solaris avait choisi Chanson pour la lune. Pour ma part, j'avais sélectionné Douce Poil. Comme quoi à la différence des jurés du Renaudot, la rédaction de Fluctuat est d'une intégrité totale. La lauréate gagne un superbe coffret Les Fleurs du Mal.
Ci dessous, re-publication du poème gagnant : Combien de fois J'ai pleuré pour toi, Combien de jours J'ai manqué d'amour, Combien d'années Je t'ai aimé. Juste une seconde Et je perds mon monde, Juste une minute M'amène à ma chute, Juste une heure Et je me meurs. Mais mon ange me sourit Et petit à petit Je me reconstruis. Et tant pis pour lui S'il part dans l'oubli. Enfin, je revis !

Mille Feuilles est totalement squatté ce matin par une débauche de poèmes pourr maladroits et/ou touchants. Depuis plusieurs semaines maintenant une soixantaine d'ex-aspirants versificateurs rivalisent de style pour remporter vos suffrages. Bon ok, la plupart d'entre eux font semblant d'avoir trouvé dans un carton poussiéreux un poème qu'ils ont écrit il y a six mois. Personnellement c'est peut-être cette démarche qui me touche le plus. Bref... le succès ayant dépassé nos rêves les plus débridés, nous publions la totale aujourd'hui. Il reste maintenant à voter pour le meilleur, ou le pire si vous préférez, d'entre eux. En commentaire de cette notule, apportez votre voix à celui que vous préférez même si c'est le vôtre. Un coffret Fleurs du Mal est à gagner. Les quatre rédacteurs de Mille Feuilles arbitreront ensuite selon des critères qui resteront d'une opacité totale. Pour lire l'ensemble, cliquez sur Concours de poèmes Pour finir, voici le mien, hors concours bien entendu, comme celui de Myoso d'ailleurs : Mes nuits vous sont promises
Et tout me sera dû De vos anciennes traîtrises De vos promesses vaincues Mes nuits vous sont promises Vos sueurs froides, vos angoisses nues ! Précision : version non complète d'un poème écrit à 28 16 ans environ, une nuit d'insomnie. Depuis j'ai retrouvé le sommeil et abandonné la poésie. Qui a dit ouf ?

Si j'étais quelque chose je serais une rose, si j'étais une rose je serais rose rose, si j'étais rose rose, je serais close. Nb Solaris : Ce poème est proposé par Alicealex, qui précise "Devoir obligatoire/classe de CM2/1991-1992". Voir la liste de tous les concours

 Je me sens à côté des enfants blonds, qui me caressent en un rêve bleu. Je m'en vais en requiem celle qui m'informe de mourir Pour quitter le port de soleil j'irai loin dans la fuite Pour me prendre par la main en fille de Dieu Qui me hante Que porte la chanson des allées blanches de la légèreté du Requiem Pour la passion de l'ange étranglant La haine... MILLIARD DE REQUIEM Il faut me laisser seul, prends une route sur la grande voie de la gloire ! Il faut m'inventer seul, pense à la nuit voilant l'ennui! Il faut m'embrasser seul, éjacule-moi par les étoiles à m'émouvoir! Il faut m'assister seul, frappe les battements d'envie ! L'esprit de la guerre m'attire en commandement Par héroïsme des effilements trahis je m'en retire Et de toutes les forces brutales je suinte à la vue le sang Habile, il perce de ma panse une pouffiasse ouverture venant pourrir. La chair du cul des coeurs qu'est les Génies des magazines modernes A la star décédé il n'y a plus d'étoiles qui sachent crever, grandir en une nuit savante Il faut prétendre au sexe des alchimies nouvelles, les vomir en papier glacée pour les lécheurs de NEURONES ROSES. Pornographie qui s'était travestie dans les érotismes colorés La putain ne sonne plus le glas de la jouissance fantastique Tout est en ce monde et en ce siècle rapide Luxe, péné et fellations morbides L'essentiel est dans un mouvement de ritournelle élastique De vas-et-viens je suis heureux je m'en vais DECALLOTISATION DE FIN A GLAND PERDU Allez les artistes redonner de l'armure et des plumes en panache ! Faites du sensuel la Paris des premiers empires, glorieuse et glaneuse En une nuit nous traîneront de nouveau le doux drap de la Beauté en H La consonne qui se colore de rose à la divine voyelle I rougie. Ok et qui d'autre peut se prétendre aussi prétentieux ? C'est de la tragédie que de vouloir s'exposer ainsi ! Il faut avoir de la pauvreté avant, puis il faut la fêler un peu Et ensuite l'achever dans la gloire ou dans la solitude. Je n'ai nullement envie d'être le 1 sur 1000 tant est si bien que les artistes sont à eux seul des 1000 sur 1000; mais qui sur ce ont un intrus génial l'alpha et l'oméga nouveau. Je fais les suicides les derniers héritages de fonte Rimbaldienne Mes nuits se lèvent, la puanteur se casse à l'hiver cadavérique Je pleure les heures de la cassure de l'après-guerre des lettres A coup de mots en branle nous mourrons à la téloche muette En une masse approbatrice qui chante une Révolution trop jeune dans le passé Ainsi elle bat le tambour de l'ancien Royaume de charme La main du poète se plombe au sol de la nef, la coulée pisse en larme UN POEME DELIRANT ET A LA TIENNE !
Nb Solaris : Ce poème est proposé par Alexandre, qui indique "J'ai écrit ce poème en prose comme j'ai su chialer! C'est-à-dire en ne retenant que la goutte tenant sur le côté..."
Voir la liste de tous les concours

Elfe de lune bien triste sous sa plume joyeux sourire d'amertume il se rend compte qu'il a perdu plus qu'un rhume. Elfe de pluie larme de coeur parcourant la plaine d'ennuis elle lui a laissé un peu de rancoeur. Elfe de nuit tendresse envolée loin, très loin comme la couleur de la suie la couleur de larmes n'en est moins. Elfe de jour il n'y aura plus d'amour pour celle qui par là-bas ou alors un autre jour Elfe de soleil au doux contact de miel pour qui revivre sans elle demande plus qu'un sourire d'elle. Elfe de jour je suis et je le reste à souffrir même par amour bien plus cruel que guérir Elfe de vent qui emmène son coeur comme un testament pour ne plus pleurer il part, à l'horizon, garder ton amitié Nb Solaris : Ce poème est proposé par Elferouge. Voir la liste de tous les concours

Pour le meilleur et pour le pire je voudrais rester dans ton empire même en présence des vampires je me batterai pour que tu respires car pour toi j'inspire et j'expire tu es ma source de vie et mon avenir l'origine de mon sourire et pour toi je suis prêt à faire le pire Ursulia je t'aime je t'aime pour toi j'écrirais mille-et-un poèmes
Nb Solaris : Ce poème est proposé par Neelsk, qui indique "Poème destiné à une petite amie avec qui je suis encore actuellement. Ecrit il y a déjà quelques années, je ne me souviens plus trop des conditions d'écriture, mais je me trouve vraiment mauvais."
Voir la liste de tous les concours

J'ai trouvé ce petit bout de papier au hasard, (reste de papier cadeau) Mais les mots inscrits sur celui-ci n'ont pas été écrits au hasard, Eux, sortent tout droit d'un endroit mystérieux, Dont tout le monde connaît son existance, En lui, il détient diverses sortes de choses, Que ce soit des sentiments, des secrets, des pensées, Et peut-être même des qualités encore inconnues à nos yeux, Qui sait ? Peut-être qu'un jour il s'ouvrira et nous les dévoilera. Mais qu'est-ce ? Qu'est-ce cette chose ? Cette chose qui, en elle, a assez de place pour y contenir toutes sortes de choses. Toute personne a obligatoirement cette chose-la en elle, Que ce soit les plus mêchants personnages qui existent au monde, Qu'une personne la plus démunie qui existe sur Terre, n'ait plus d'argent, de foyer... Daccord, mais il lui reste toujours cette richesse en lui. Vous voyez de quoi je parle ?...
Nb Solaris : Ce poème est proposé par Marlou32, qui précise "J'ai écrit ce poème. A ce jour j'avais 11 ans, la veille de Noël, pour mes parents... Inspiration soudaine ???" Voir la liste de tous les concours

Larmes de vie Même si je ne bois pas Je verserai toujours des larmes Celles qui vident le corps, Inanimé, mort Ou fébrile un instant Le robinet coule c'est du sang Ta souffrance redescend Le plaisir se prolifère Pleures, cris, joie, sang Tu aimes cette atmosphère ? La vue du sang te fais frémir La scarification résoud tes souffrances Tu pries, tu t'extasies, c 'est ta délivrance Celle d'un enfer qui commence...
Nb Solaris : Ce poème est proposé par Liloo, qui précise "Vive Baudelaire le bô goss de la poésie française !"
Voir la liste de tous les concours

Oeuf Avoir une envie c'est comme ... un élan d'appétit cette après-midi c'est d'un oeuf que j'ai eu envie. Brune de retour bravant mon amour je lui propose l'oeuf du jour à la coque, je vous prie, pas au four avec des mouillettes du pain banette sorti du four cette après-midi pour Néo je vous dis rien qu'un petit poème, pour vous donnez envie, de mon envie bien petite car un plaisir simple restera le cadeau, une étincelle de liberté bien savourée.Nb Solaris : Ce poème est proposé par Néo. Voir la liste de tous les concours

Les jours et les mois ont passés, Malgré cela je n'ai jamais cessé de t'aimer, J'ai attendu attendu... Mais maintenant je peux te dire, que je t'aime énormement. Rien qu'à l'idée de ne jamais te revoir, Mon coeur se rempli de désespoir, Car maintenant tu ne pourras plus me faire découvrir la vie. Telle était ta destinée Sans doute mal tracée, Mais chaque jour et pour l'éternité Dans ma tête et dans mon coeur Tu resteras à jamais mon papa adoré...
Nb Solaris : Ce poème est proposé par Constance.
Voir la liste de tous les concours

A quienes amo, Me hace dano, Pasar al olvido, Mi pays querido, Familia y amigos, Pronto perdidos, No encuentro consuelo, En quitar este suelo, El mar y el cielo, Que tanto anhelo, Mas vendra el momento, Soplara comme el viento, Mas suave que un beso, Sera mi regreso.
Nb Solaris : Ce poème est proposé par Véronica, qui indique "Au cas où vous trouveriez marrant de publier une poésie en espagnol, la seule que j'ai jamais écrite. Celle-ci fut écrite lorsque j'avais quatorze ans et qu'on m'arracha au soleil espagnol. J'ai tenu ma promesse et je suis retournée en Espagne 6 ans plus tard. Je peux si vous le souhaitez la traduire par la suite".
Une vie... ma vie Un besoin de solitude, de bonheur un besoin de dire tout haut ce que je pense tout bas Besoin de dire que je veux de l'aide que je veux du reconfort que je veux de l'amour que je veux une vie, une vraie...
Nb Solaris : Ce poème est proposé par Reve secret, qui précise "Bof c'est pas genial, mais on sourit."
Voir la liste de tous les concours

Ton regard est une cruelle caresse Qui fait naître dans l'âme la faiblesse Le tourment et la tristesse... Qu'il est beau ce regard aux milles richesses Qui plonge dans une sombre ivresse L'être maudit qui cherche sa tendresse En ignorant que sa divine maîtresse Est l'œuvre de Satan : une diablesse La déesse de toutes les traîtresses Et qu'il suffit juste qu'elle apparaisse Pour que son regard agresse et blesse En donnant ses succulentes caresses...
Nb Solaris : Ce poème est proposé par Axl Cendres, qui précise "J'ai écrit ce poème à 16 ans, et je lui dois beaucoup : c'est un peu grâce à lui si j'ai couché avec la plus jolie fille de la classe".
Voir la liste de tous les concours

Peur de la distance qui nous sépare peur du temps qui nous empare peur de perdre ton coeur peur de connaître un malheur la peur de la peur la peur de ne plus avoir le bonheur la peur de ne plus te voir la peur de trop m'émouvoir peur de pleurer peur que mon coeur soit déserté peur qu'en cendre il devienne peur que je ne sois plus tienne la peur de décevoir la peur de tout savoir la peur de trop me donner la peur de ne plus t'avoir mon adoré Chacun en son coeur porte la peur Mais la plus grande crainte est celle de la peur elle-même Elle entoure chacune de nos pensées Nous pauvres mortels que nous sommes.
Nb Solaris : Ce poème est proposé par Nanie, qui précise "Lors des durs moments de la vie ou la peur est constante à tout moment, pensez que peu importe ou vous êtes, quelqu'un pense à vous."
Voir la liste de tous les concours

Chaque soir, a une heure ou les choses semblent s'arrondir dans une langueur presque sensuelle, cette heure que le bon sens populaire appelle "entre chien et loup", je quitte mon rocher et les ruelles pentues me jettent, après quelques minutes de marche, sur l'océan qui gronde. Mes pieds se cramponnent au bitume, qui dévale jusqu'a la route de la corniche, le long des jardins ou les villas se cachent, indifférentes, derrière leurs volets clos. Les haies dégoulinent d'une végétation verte et fleurie pour la saison, révélant le taux de pluviométrie élevée sur la côte, mon regard s'accroche au soleil d'un mimosa dont les boules encore tassées, semblent s'étonner de pouvoir songer éclore. A cette heure les odeurs de cuisine titillent mon nez, ça et là celle d'un gâteau dont j'imagine la pâte gonflant sous les bulles qui dessinent sa croûte et les odeurs de soupe au potimaron flirtant avec les chataîgnes... Ma marche rapide n'empêche pas mon regard sur la mer... là bas le fort de Sokoa, majestueux, dressé sur sa jetée qui semble s'étirer jusqu'à la Gironde... une petite tâche rose pédale en zigzags le long de la jetée sous l'oeil d'un vieil artiste... les chiens semblent traîner leur maître, les odeurs d'algues et de varech... le ciel se grise de la nuit qui s'avance...
Nb Solaris : Ce poème est proposé par Juliet.
Voir la liste de tous les concours

Jeune femme aux pensées lointaines Où monte t-on âme profonde ?! Car, lorsque coule l'eau de la fontaine Des goûttes de sang t'inondent.
Nb Solaris : Ce poème est proposé par Ame, qui précise "Premier de mes poèmes écrit vers l'âge de 15-16 ans. Lorsque je l'ai lu à mes parents (D'ailleurs, je me demande pourquoi j'ai fait ça) je me suis senti, comme, gêné".
Voir la liste de tous les concours

Adossé sur un mur humide le regard tranquille son corps encore viril La froideur du temps faisait sortir ses dents Malgré la mélancolie de sa vie il savait qu'il allait bientôt partir laissant cette poubelle qu'il aimait tant ! La seule... qui ne l'avait pas rejeté il lui devait d'être en vie était-ce encore nécessaire ? Mais ce soir-là plus que d'habitude il n'avait pas d'abri il resta sous l'orage chaque goutte qui lui tombait lui prenait une part de sa saleté il devait être propre, Car il allait bientôt partir de loin il regarda la décharge d'ordures la main sur le coeur Ses larmes accompagnaient la pluie Le départ était proche ce jour-là sur le trottoir près des pas de gens pressés il mourut. Personne ne remarqua cela sauf ce chien galeux qui venait de perdre un ami les jours passaient il devait reposer en paix son corps fut jeté dans la décharge municipale qui l'avait vu grandir près de l'orphelinat qui l'avait vu naître au moins il était dans son Ciel.
Nb Solaris : Ce poème est proposé par Fleonnel.
Voir la liste de tous les concours

Courir, courir, encore et toujours courir, Les Mollets à l'air et le blé fouettant mes cuisses, Mon corps souffre de cette course folle, ô martyr ! Et je pleure, je geins comme la plus frêle des génisses. Souffrir, souffrir, encore et toujours souffrir, Une plaie d'émotions ouverte en guise d'âme, Télescopage dans les neurones, sentiments infâmes Cris étouffés sous le plus mesquin des sourires, Faiblir, faiblir, encore et toujours faiblir, Mal au coeur, Mal au corps, Mal aux tripes, Mal encore.
Nb Solaris : Ce poème est proposé par Secretdenfance, qui précise "A l'aube de mes 16 ans, le 22 mai 1998, je venais de me prendre le premier rateau cuisant de toute ma vie, le vrai, le dur, l'humiliant, l'abject, le repoussant, le terrible ! Pour immortaliser ma peine mémorable, j'écrivis ce petit poème sans prétention, un peu puéril ! Mais qui n'a pas été candide et naïf dans sa vie jette la première pierre !"
Voir la liste de tous les concours

Douce poil, tel est ton nom, Je l'ai gravé au crayon, Sur ta peau d'édredon, Qui sentait bien bon. Douce poil, dans ton abri, Seule, les pieds dans ton pipi, Je t'entends toute la nuit, Et puis tu cries "hiiiiii". Douce poil, quand je te vois, Quand tu souris, Holala ! Mais les chèvres ne sourient pas ! Mais on dirait, des fois !
Nb Solaris : Ce poème est proposé par LisaPanda, qui indique "Ceci fût écrit par ma personne il y a fort longtemps... Je devais avoir 8 ans. Oui, 8 ans ! Diantre ! Comme j'étais jeune. Ce poème m'émeut encore beaucoup aujourd'hui, lorsque je repense à ce fameux Noël 1998, lorsque ma maman m'acheta ma toute première chèvre, Douce-poil, qu'elle s'appelait".
Voir la liste de tous les concours


Combien de fois J'ai pleuré pour toi, Combien de jours J'ai manqué d'amour, Combien d'années Je t'ai aimé. Juste une seconde Et je perds mon monde, Juste une minute M'amène à ma chute, Juste une heure Et je me meurs. Mais mon ange me sourit Et petit à petit Je me reconstruis. Et tant pis pour lui S'il part dans l'oubli. Enfin, je revis !
Nb Solaris : Ce poème est proposé par Isa, qui indique "Une petite inspiration nocturne, lors d'une de ces trop nombreuses nuits blanches post-rupture".
Voir la liste de tous les concours Participez au concours de poésie


Je ne suis pas Ronsard, Ni même Victor Hugo. Mais mon histoire peut-être touchante, Tout comme les leurs. Dans la nuit sombre d'hiver, Une sorte de bruit pervers Me réveilla de mon trou noir. Un ange apparut ce fut, Pathétique au point de m'émouvoir Un rêve, oui j'y ai cru Mais l'apparition m'était bien réelle. Cet ange me fit signe, Pour aller je ne sais où, Au paradis peut-être. Non cet ange me tendait Juste sa main douce pour me remettre, Dans le droit chemin déshérité, de mon âme si fraîche. Cette main pour rien au monde, Je l'aurais refusée. Et s'est ainsi par cet ange tant attendu Que mon retour à la réalité, Que j'appréhendais, S'est tellement bien passé.
Nb Solaris : Ce poème est proposé par Déborah inspirée, qui indique "Beaucoup d'imagination et peu de réalité".
Voir la liste de tous les concours Participez au concours de poésie

Pourquoi parler pouvoir puisque pauvre poète Puisant pour parvenir par pensées palpitantes Afin d'annihiler l'armure analphabète Aux autres attirés aux alcoves accueillantes, J'irai puiser mon encre aux ciels des pluies d'automne Pour y tremper ma plume afin de vous noyer Dans d'immenses chagrins provoqués par les hommes Déversés sur ces pages où mon coeur vient pleurer, Je promenerai mon âme aux jardins que j'admire. Là où la poésie m'aide à trouver la force De découvrir mes rêves enfouis sous mon écorce Et d'écouter mon coeur jouer sur notre lyre. Pourquoi parler pudique puisqu'un panégyrique Peut parfois pamphléter présomptueusement. Mes mots malentendus mis maladroitement Me mettent malheureux, miteux, mélancolique.
Nb Solaris : Ce poème est proposé par Sandipoète, qui précise "C'est un de mes premiers essais de poésie classique".
Voir la liste de tous les concours Participez au concours de poésie

 En 1857, paraît l'ouvrage de Charles Baudelaire Les Fleurs du mal. Cette publication engendre alors un tollé, conduisant le poète et son éditeur devant la justice. Condamné à des amendes et à la suppression de six poèmes, Baudelaire doit attendre 1861 pour qu'une seconde parution de son oeuvre majeure se produise. Quant à la condamnation, elle ne sera levée qu'en 1949. A l'occasion du 150e anniversaire de cette première édition du recueil et de son procès, Gallimard sort une édition complète des Fleurs du mal, sous coffret spécial avec un CD 12 titres réalisé par Jean-Louis Murat, sur des mélodies inédites de Léo Ferré.
Sur Flu, le concours de mauvaise poésie s'achève bientôt. Un concours sans lauréat, quelle misère ! C'est pourquoi, la sortie de ce coffret a inspiré les membres de la rédaction, qui se sont dit : "Voilà la récompense appropriée !" Vous avez donc jusqu'au 5 novembre, minuit, pour proposer votre composition. Et l'heureux gagnant sera désigné le 15 novembre. A vos archives pour dénicher la perle rare !
Voir la liste de tous les concours Participez au concours de poésie

Elle est pour toi cette chanson Petite lune jaune citron. Toi qui vit seule dans ta maison près des étoiles et de l'espace Tu attends que le temps passe. Elle est pour toi cette chanson Petite lune jaune citron. Viens vite ce soir dans ma maison Que je t'apprenne ma chanson.
Nb Solaris : Ce poème est proposé par Poupounette, qui précise "Poème écrit en 1993, à l'âge de 7 ans, suite à un dessin donné par mon maître d'école représentant un Pierrot assis sur une lune, tenant un instrument de musique dans ses mains."
Voir la liste de tous les concours Participez au concours de poésie
|
|