Confession d'une jeune fille
Confession d'une jeune fille Commentaires
De Bix, posté le 24.10.06 à 00:16
![]() Mais ne sais-tu donc point, Mysosotis, que toutes les femmes qui marchent sur terre ont le diable entre les jambes ? De Je voudrais savoir, posté le 24.10.06 à 09:18 ![]() "Servi par un style précis et moderne (l'auteur se suicidera en 1779" : je ne vois pas le rapport entre la précision et la modernité, d'une part, et le suicide d'autre part. Je reprends : le fait que l'auteur se soit suicidé ne prouve pas que son style soit précis et moderne ; un extrait eût été, comment dire, plus explicite. Une analyse "stylistique" (j'insiste sur les guillemets), aussi... De myosotis, posté le 24.10.06 à 13:24 ![]() Je suis d'accord avec toi. C'est débile cette parenthèse et ça n'a rien à voir. Sur le style, je peux préciser ce que je voulais dire par précis et moderne. Moderne parce que le vocabulaire n'est pas celui parfois alambiqué, détourné ou daté de la littérature érotique du XVIIIème mais a un je-ne-sais-quoi de quasi contemporain. Peu de périphrases, assez direct dans son exposition des organes, tendance vaguement biologique. Précis renvoie à peu près à la même idée : ce n'est pas allusif. En cela, cela peut ressembler à la langue d'une Anaïs Nin, léger, efficace et plutôt "simple". De M, posté le 06.03.07 à 11:24 ![]() Tiens, je suis passée à côté de cette notule. Pourquoi penses-tu Myosotis que ce roman soit écrit pour les hommes ? Le premier roman érotique que j'aie lu, c'était "Las édades de lulu" (Les âges de Lulu) d'Almuna Grandes qui en le publiant avait beaucoup fait parler d'elle dans les années 80 en Espagne. On disait du roman que son style était masculin, qu'on ne retrouvait pas, contrairement à ce qu'on aurait pu croire, une approche féminine. Je me demandais qu'est-ce qu'on entendait par là. De la sensiblerie ? de la délicatesse, un vocabluraire plus chatié, de la pudibonderie ? Et en effet, il n'en était rien. J'avais trouvé le livre cru et surtout froid, mobide presque. Mais bon, mon souvenir est trop vague pour pouvoir en parler. Alfred de Musset avait écrit quelque chose qui m'avait plu : Violette je crois ! Par contre "La Perle" d'un auteur anonyme du XIXè n'avait rien à envier à un roman pornographique -j'insiste sur le terme- actuel. J'ai aussi lu, pour voir la différence, une paire de livres de poche dans la collection "Audace" : des histoires romantiques avec pas mal de sexe : pas de "fleur de la féminité" mais pas non plus de language cru -ou vulgaire si vous préférez-. Si tu dis toi-même : un livre écrit pour les hommes c'est que tu sens une différence. A l'occasion tu m'exposeras ton idée !! Sinon, le suicide de Pidensat est-il lié de façon avéré par la publication de "La confession d'une jeune fille" ? De Montserrat, posté le 06.03.07 à 17:00 ![]() Je n'ai pas droit à un avis alors... Dommage ! De M, posté le 07.03.07 à 17:30 ![]() Et hop un autre.... A part ça les probabilités sont rares ! De Crepitus, posté le 23.06.08 à 13:27 ![]() Primo: ce texte est constitué de trois des lettres du tome 10 de L'Espion Anglois. D'après la biographie Michaud, Pisandat n'aurait écrit que les quatre volumes, et un continuateur anonyme aurait fait les six suivants. Alors qu'il est notoire que les quatre premiers sont de Bachaumont et les six derniers de Pisandat. Le onzième supplémentaire étant vraisemblablement de Linguet. Secundo: le suicide. Mêlé à trouble histoire financière où il aurait peut-être été le prête-nom du futur Philippe-Egalité, Pidansat se trancha lkes veines et se tira un coup de pistolet. Malgré le suicide, à la demande du duc d'Orléans, le roi força le curé de Saint-Eustache, paroisse de Pisandat, à l'enterrer religieusement. L'histoire de ce suicide est trouble, et, peut-être incertaine... Ajouter un commentaire |
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