New York City BluesPosté par Easywriter le 25.08.06 à 12:44 | tags : roman, gallimard, rentrée littéraire, éditions de l'olivier
C'est la lecture du dernier Rick Moody (et une note des Inrocks soyons honnêtes) qui nous a soufflée l'idée. Cinq ans après Le 11/09, New-York est au coeur de plusieurs romans US de la rentrée. Dans Le script donc, Moody choisit la grosse pomme comme décor principal de son ambitieu roman.La ville y est « une gigantesque entreprise de propagande » qui concentre toutes les nationalités et autant d'histoires. A la fois roman urbain et épopée, le script croise le quotidien d'une dizaine de personnages -dont la plupart bossent dans le milieu de la production audiovisuelle – et l'histoire des sourciers à travers les siècles, sujet d'un feuilleton improbable et déjanté dont le scénario disparaît. Mais c'est bien à New-york qu'aboutit la longue histoire des sourciers, où se déroule la phase ultime , l'aboutissement crépusculaire : la spectularisation de leur mission divinatoire par l'industrie culturelle. Grâce aux trajets de différents protagonistes – un chauffeur de taxi, un coursier schizophrène – Moody décrit un New-York labyrinthique et démentiel où cohabitent la vacuité d'une époque marchande et la rémanence des puissants mythes des civilisations qui nous ont précédé. « Elles sont hideuses. Pareilles aux poteaux téléphoniques ét lectriques qui hachurent la belle campagne, elles jaillissent, sorties de nulle part, et imposent leur présence (...) Les tours ne vous donnent pas envie de composer un sonnet. Elles ne vous donnent pas envie de danser. Elles vous donnent envie de rédiger une analyse coûts bénéfices. » Voilà ce qui dit Vanessa Meandro à propos des Twin Towers d'avant le 11/09. "Une ville pour insomniaques "qui pourrait être le bout du monde. Et signer la fin de tout espoir possible. Comme dans le dernier Jonathan Safran Foer,-New-Yorkais pur sucre qui signe dans le New yorker, le New york times et habite à Brooklyn - où un jeune garçon sillonne Manhattan à la recherche de son père disparu dans l'effondrement des tours et entrera dans l'intimité de parfaits inconnus. ![]() Nicole Krauss dans L'histoire de l'amour retrace sur le mode nostalgique de son personnage Léo Gursky un New-York idyllique et disparu. Enfin Jonathan Lethem -dont on ne dira rien vu qu'on l'a reçu ce matin – met en scène dans Forteresse de solitude le Brooklyn de deux enfants dont il narre trente ans de la vie. Une manière de lire ces livres est évidemment d'y chercher les allusions au 11/09 même si pour ce qu'on en a lu jusqu'ici, leurs histoires se suffisent à elles-mêmes. Dans le mag ciné, lisez le dossier le 11/09 au cinéma. La critique de le script de Rick Moody dans le mag livres. Commentaires
De dilan, posté le 28.08.06 à 17:39
![]() T1 sa sfé pa dir D salauperi ur lé touin twoer, vou voulé faiR san blan dEtR 1téligan mé vs éte d prof de FranC !!!!!!!!!!!!!!!!!!!! niyork C la + BL vil du mOnd et vs changeR jaMé sa, sal frustray !!!!!!!!!!!!!!!! :( Ajouter un commentaire |
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