Ballard, les femmes et les albatros
Ici, cette ligne jaune est féministe et écologiste. On croit d'abord à une écolo-intégriste lorsque le Dr Barbara auréolée du succès de son combat refuse l'aide extérieure envoyée par les associations de part le monde. La deuxième partie du roman montrera que le mal est plus profond et que le docteur cherche à protéger non pas les albatros, mais les femmes, espèce menacée. A partir de là, le roman devient tout à fait autre chose et s'envole vers un exposé magistral sur la folie et l'oppression. Le Dr Barbara devient une sorte de mante religieuse. Ce qui est réussi dans la Course au Paradis, en plus de sa fin à la Psychose, c'est ces portraits de femmes savoureux : la vieille amoureuse, la belle énergique, les hippies sexy. C'est l'un des seuls romans de Ballard où la psychologie l'emporterait presque sur l'intrigue. Commentaires
De Dr No, posté le 05.06.06 à 16:08
![]() La course au paradis est le plus mauvais Ballard que je connaisse. Il faudrait me payer cher pour le relire. C'est peut-être parce que l'héroïne est une femme finalement. Je ne me suis pas posé la question. Ajouter un commentaire |
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