Le Livre des violences n'est pas un vrai livre. Ce n'est que le résumé en 1000 pages d'une œuvre monumentale trois à quatre fois plus volumineuse publiée par
William Vollmann une vingtaine de mois après le 11 septembre. Même si la démonstration de cette nécessité est quasi impossible à faire ici, ou du moins aussi difficile à soutenir que pour son
Central Europe,
Le livre des violences est un voyage pédagogique et une leçon de choses (horribles) qu'on ne doit pas manquer.