C'est avec le roman Mille morceaux et le scandale qui l'accompagnait que l'on avait découvert James Frey il y a quelques années. Avec L.A. Story, l'écrivain entreprend cette fois de décrire la ville de Los Angeles sous toutes ses coutures, de façon plus générale mais toute aussi brûlante qu'un Bret Easton Ellis. Pari fou, pari relevé.
En 1985, un jeune prodige de vingt ans prenait le pouls d'un Los Angeles exsangue plombé par le soleil et l'ennui. Bret Easton Ellis ne parlait que de ce qu'il connaissait, alors : le fric, la perte des valeurs, le vide engendré par le fric. Son livre s'appelait Moins que zéro. L.A. Story procède d'une démarche beaucoup plus généraliste : rien moins, comme l'indique son titre français, que la tentative d'épuisement d'une ville, une sorte de "Los Angeles pour les nuls", brûlant et bariolé...
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De Philippe, posté le 28.08.09 à 11:02 
À propos de Los Angeles, et en contrepoint à la prose épurée à l'extrême de James Frey, je conseillerais
Dead Boys de Richard Lange, un recueil de nouvelles dont le personne principal est la cité des Anges... Je suis en plein dedans est c'est vraiment bon.