Mais justement, non, car l'auteur de
La Rose pourpre et le Lys entend se moquer ici du genre en vogue qu'est le glorieux « roman esotérico-religieux ». Pas d'enquête tarabiscotée ici, ni de vérité ancestrale révélée en grande pompe et au premier degré. Faber fait voler en éclat (de rire) le sérieux du
Da Vinci Code, pour raconter le destin incroyable de Theo Griepenkerl. Envoyé en Irak par sa fac, cet archéologue canadien a un gros coup de pot : sous les décombres d'un musée local, il met la main sur les mémoires de Malchus, témoin des derniers jours du Christ...