La biz-lit, de Zola à Bret Easton Ellis C'est sans doute la faute à cette crise qu'on a pu manger à toutes les sauces, mais beaucoup de lecteurs se sont récemment découvert un certain intérêt pour le monde des affaires. Du coup, les parutions autour de ce sujet ont proliféré ces derniers mois, rappelant à l'occasion que de nombreux livres de golden boys ont déjà fait date.Sophie Vouteau, des éditions Max Milo (qui ont récemment publié Le Loup de Wall Street de l'ex-trader Jordan Belfort), rappelle ainsi que « depuis toujours, l’argent, le sexe, la drogue fascinent les lecteurs ». En l’occurrence, ce sont là trois ingrédients que l’on retrouve généralement dans la biz-lit. Et qui attirent davantage, semble-t-il, la gente masculine : « la réussite, l’excentricité, les excès : il y a là quelque chose qui relève de la testostérone ». Mais pas seulement : plus accessibles qu’un cours d’éco, certains titres de biz-lit peuvent également être abordés comme des ouvrages de vulgarisation financière. Un tel nous raconte les ficelles de la bourse, un autre les coulisses de la pub, cet autre encore celles de la banque : et nous voilà prêt à investir ou à déjouer les pièges de méchants requins… Arnaqueurs géniaux, traders psychopathes ou repentis : voici un petit rappel des figures qui ont fondé une "biz-lit", de Zola à Bret Easton Ellis... Lire aussi : Commentaires
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