La conspiration Bosch "Après de longues minutes où les dominicains, capuches rabattues sur le visage, se retournaient sans cesse pour vérifier qu'ils n'étaient pas suivis, Rosendal se détendit enfin sur son siège.-Nous l'avons échappé belle ! - Oui, grâce à Dieu, répondit le peintre." Yves Jego et Denis Lépée, la conspiration Bosch. Le roman n'évoque pas de sourdes malversations autour de la multinationale teutonne de l'électro-ménager, mais du peintre Hyeronimus Bosch qui se retrouve au centre d'une série de meurtres terrifiants et d'une effroyable machination narrée avec un talent qui ferait passer Dan Brown pour Joyce. Sinon, les éditions Fluctuat recherchent une plume pour écrire le complot Botticcelli qui raconterait l'enquête d'un plombier florentin s'apercevant par hasard en débouchant les toilettes de la Chapelle Sixtine que le peintre de la Renaissance avait découvert que Judas était une femme à barbe , info sur laquelle le Vatican s'était bien gardé de communiquer figurez-vous. Ecrire à webmaster@fluctuat.net Lire un chapitre entier de la conspiration Bosch sur le site de Yves Jego Commentaires
De Yanko, posté le 24.04.06 à 15:27
![]() Moi j'ai "la Machination du Greco"... Dans un mystérieux Grec-Frite de la Goutte d'Or, un ténébreux agent de la DST découvre un intriguant pot de sauce blanche. Après analyse par sa belle-soeur, archéologue à Jouy-en-Josas, il apparaît que le pot de sauce blanche contient en réalité les os broyés du peintre Le Gréco. C'est le début d'un périple à travers les sandwicheries du monde, de Hamburg à Ankara en passant par Oran et Chelles. Le Gréco est il l'Antimessie annoncé par les Anabaptistes de la moelle ? S'agit-il d'un complôt visant à convertir l'Occident de force ? Pourquoi les Mahométans prennent-ils toujours de la harissa au lieu de la sauce blanche ? Le bouquin n'en est pour l'instant qu'au stade du synopsis, mais il semblerait que les éditions First et Robert Laffont soient intéressées... De Edouard, posté le 08.12.07 à 13:11 ![]() Ce livre est aussi intéressant qu’un condensé du bottin téléphonique. Les auteurs, pathétiques, croient pouvoir faire d’un roman de gare idiot, un roman historique en nommant leurs personnages grossiers avec des noms célèbres. Ceux et celles passionnés d’histoire ou d’histoire de l’art vont se taper la tête contre les murs en découvrant leur prose d’une stupidité qui touche à l’héroïsme tellement elle surpasse l’entendement. Ajouter un commentaire |
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