
Qui ne connaît pas son cafard géant ? Nom mythique, œuvre inquiétante :
Kafka est une mine d’or pour les chercheurs de style et de thèses. Et c’est à Tel-Aviv que se trouve le filon du moment : selon le quotidien israëlien
Haaretz, un appartement de la ville pourrait abriter des documents inédits, dont l’étude éclairerait certains aspect de la vie de l’écrivain pragois.
Ces documents avaient été remis par Kafka lui-même à son ami Max Brod, qui s’était chargé d’éditer son œuvre en Palestine. En 1968, à la mort de Brod, c’est sa secrétaire Esther Hoffe qui hérita des précieux papiers, dont elle choisit de vendre une partie et de conserver l’autre dans des coffres suisses.
Mme Hoffe décédée à son tour, ce sont maintenant ses deux filles qui sont en possession des fameux documents. On ne sait pas encore ce qu’il en adviendra, mais l’annonce de cette nouvelle suscite le plus grand intérêt, quelques jours après la fête du 125e anniversaire de la naissance de Kafka (3 juillet). Espérons qu'elle n'entraîne pas quelques complications qui rappeleraient certains textes de l'auteur du
Procès et du
Château.