Badiou le soldat philosophe : C'est celui qui le dit qui y est (7)Alain Badiou, dont le nom est devenu étrangement populaire depuis qu'il a dit et écrit ce qu'il pensait de Nicolas Sarkozy (la plus sûre façon d'attirer l'attention de nos jours), est le plus grand philosophe français en activité. Cela ne se sait pas, mais ce philosophe qualifié péjorativement de "maoïste" dans la presse (ce qu'il est d'une façon ou d'une autre), est l'un des seuls aujourd'hui à nous proposer une pensée du monde cohérente, systémique, et terriblement lucide. Oubliez ceux que vous avez l'habitude de voir à la télé ou de lire dans la presse : les Finkielkraut, les Glucksmann, les Baudrillard, ces types sont des nains à côté de Badiou. L'être et l'événement, dont on fête cette année le 20ème anniversaire de la publication, est le livre de philosophie le plus important (et peut-être le plus ardu) de ces cinquante dernières années. Pour faire simple, disons que Badiou propose un dépassement d'Heidegger et de Freud par la façade révolutionnaire, une pensée impressionnante qui replace la recherche de la vérité au centre de la philosophie contemporaine. Sur la forme, ses écrits majeurs ont la beauté des démonstrations mathématiques dont il s'inspire (ou dont il use - merci aux connaisseurs de me pardonner cette vulgarisation de bas étage) mais aussi l'évidence poétique, et politique, des grands textes littéraires. Puisqu'il ne s'agit pas ici de parler de son oeuvre de philosophe (ce dont je suis incapable...) mais bien d'autre chose, il faut juste apprécier à leur juste valeur - inestimable, les nombreux extraits de conférence qui sont disponibles sur le net et qui reprennent un certain nombre de ses interventions américaines ou dans le cadre de son séminaire à l'Ecole Normale Supérieure. Sur l'extrait ci-dessus, on peut en noir et blanc ressentir le frisson de la pensée en marche, l'intelligence connivente du lecteur, du spectateur, de l'auditeur qui découvre en 1 minute et 18 secondes ce qu'est un grand penseur. Le cadrage est incertain et rend bien la surprise qui suit la confrontation avec un tel système. On peut regarder les écrivains en vidéo, aller les voir en dédicace, échanger quelques mots avec eux, savourer une lecture, mais la force du discours philosophique n'a rien à voir avec cette séduction machiavélique et putassière du discours romanesque. Lorsqu'on écoute Badiou, ce n'est pas la vérité d'une époque ou d'une situation qui nous tombe dessus : c'est la vérité tout court et cela fait beaucoup plus de bruit et d'effet si on sait écouter. Il y a dans le verbe philosophique, lorsqu'il se situe à ce niveau, une pureté et une concision syntaxique qui ont de quoi effrayer et irradier ce qu'on avait admis jusqu'à présent comme sa juste représentation. La philosophie est une machine à fusiller les illusions, une machine à désintégrer l'évidence, un instrument phénoménal et dont l'intégration directe à notre système central est un saisissement aussi violent et délicieux qu'un virus informatique, un coup de foudre ou de massue sur la tête. On peut aisément éviter de lire un livre de philosophie (dieu merci...) mais pas esquiver la parole d'un philosophe, lorsqu'on est pris dans son faisceau vertueux. En soi, la diffusion de ces "vignettes" sur le net est l'un des petits cailloux blancs contaminants qui mèneront un jour prochain (c'est ce qu'on peut prophétiser) à l'Evénement des événements, ce temps où le monde sera bon à cueillir, ce temps où l'ordre des choses chancèlera sur sa base. C'est à cet instant décisif que nous prépare la philosophie de Badiou et de ses thuriféraires, le jeune Mehdi Belhaj Kacemet quelques autres : une révolution aux allures de révélation... pour laquelle l'impréparation ne sera pas pardonnable. Commentaires
De Véro, posté le 19.05.08 à 13:27
![]() Ah ça... la philosophie n'est pas là pour divertir ! Mais ce n'est pas forcément une machine à fusiller... si ?
De Véro, posté le 19.05.08 à 13:51 ![]() Lorsqu'on écoute Badiou, ce n'est pas la vérité d'une époque ou d'une situation qui nous tombe dessus : c'est la vérité tout court... Rien que ça ! De Ariel, posté le 19.05.08 à 16:01 ![]() Tu veux vraiment parler de thuriféraires ou bien de disciples ? Le thuriféraire est celui qui porte l'encensoir dans une cérémonie de culte ; au sens figuré, c'est celui qui flatte -donc péjoratif- et tu as l'air tellement emballé par le personnage (Badiou) que je me demande si j'ai tout compris ?! Il y a peut-être de l'ironie ! De F., posté le 19.05.08 à 17:33 ![]() Il est où le tag hagiographie? De gino bianchi, posté le 19.05.08 à 18:26 ![]() disons pour faire simple que badiou est un survivant* du gauchisme radical, un marxiste ontologique, quoi, mdr, soit un communiste qui se défend de tout dogmatisme, qui ne veut pas, en gros, et on le comprend, que sa tête soit mise dans le même panier que les grands criminels d'état (suivez mon regard à 2 heures) ça vaut ce que ça vaut : c'est aussi de l'idéologie, un concept, un discours...on tourne, on tournoie... impressionné par le statut de grand homme, d'éminence grise, d'alain badiou, par cette réthorique complexe, tordue, universitaire, myosotis a l'air de tomber dans ce bien vieux panneau qui ne vise justement qu'à impressionner les auditoires tu en es, pourtant ,myosotis l'hortichroniqueur : quand la forme n'est pas claire et nette, c'est que la pensée, cette (soi-disant) lame de fond ne l'est pas non plus je vous mets sur la table mon tigre blanc yeux bleus rayures chocolat contre un diabolo menthe que, débarassée de ses oripeaux stylistiques, la parole philosophique ne demeure qu'une parole, toute simple comme "bonjour" ou "de la musique avant toute chose...", pas plus, pas moins la plus humble parole prononcée porte "au bas mot" 5000 ans d'histoire sur ses épaules drastiques et ne ploie pas et puis, les grands hommes, finit-on toujours par les déboulonner de leur socle, car ce titre, "grand homme", est une imposture en soi je reste profondément ( profondément, en un ou en deux mots, j'ai lu lacan, qu'est-ce que vous croyez? ) enraciné à la pensée (là ça devient pervers) que ma grand-mère illettrée, en tant que philosophe, valait bien un badiou et dépassait largement un freud et je dis ça sans plaisanter ( *car notre cher louis althusser n'aura pas recouvré la raison après "l'accident hélène rytmann", la belle hélène pour qui il assiégea le Troie de sa mélancolie morbide ) salut Véro, t'es toujours là...tu te poses trop de questions, lâche toi, la fille ! De Docteur C, posté le 19.05.08 à 21:21 ![]() J'aime bien Badiou, mais je préfère largement Deleuze ou Foucault; pour citer parmi les plus importants penseurs de ces 50 dernières années. Eh oui, Myosotis, on ne peut pas tout emporter comme ça, même pour une hagiographie. Pour ce qu'écrit Gino : l'attaque n'est pas mauvaise. Badiou tourne autour du marxisme, pas trop du freudo-marxisme, car justement sa pensée travaille surtout dans les universaux; il y a une métaphysique. C'est assez compliqué à expliquer en quelques phrases, mais disons qu'il y a plusieurs courant philosophiques majeurs, et que Badiou se situe quand même plutôt vers le pôle rationalisme universel. C'est pas tellement un problème de grand homme ou pas. Comme disait Deleuze, avoir une idée, une vraie idée, ce n'est pas à la portée de n'importe qui, pas même de ta grand-mère illettrée, Gino, pour laquelle ce ne fût jamais un problème et tant mieux pour elle. Badiou n'est clairement pas un grand homme, je crois pas que tu l'as bien regardé là. Ce serait plutôt le genre travailleur de l'ombre acharné, dès lors qu'on commence vaguement à parler de lui quand il a finit d'écrire ses deux bouquins majeurs, et qu'on l'oubliera assez vite, socialement j'entends. Il faut être vraiment con pour se rendre inintelligible au commun, tout ça pour se faire mousser en société, y'a une couille quelque part dans ton raisonnement. Regarde la parole de Sarkozy, elle marche beaucoup mieux. Quoiqu'il en soit, pour un type qui prétend à l'écriture, Gino, tu fais preuve d'un sacré mépris du savoir-faire, philosophique en l'occurrence. Il y en a d'autres, heureusement, tout le monde n'a pas envie de travailler dans ce domaine-là. Relis un coup Lacan là, t'as dû sauter des passages hin hin. De Zigzog, posté le 19.05.08 à 22:37 ![]() Moi j'aime bien Roger Badiou, le frère d'Alain. Je le trouve beaucoup plus pertinent. De ThomZ, posté le 20.05.08 à 07:34 ![]() Mais moi je croyais qu'il était ironique Myosotis... De myosotis, posté le 20.05.08 à 08:52 ![]() Je ne prétends pas avoir compris et lu l'intégralité de ce qu'a fait Badiou (je n'ai pas eu le temps de me coltiner une à une les démonstrations mathématiques etc) mais reste très sensible à son discours et à ce mélange de haute philosophie et de militantisme. Un ouvrage comme Le Siècle par exemple me semble tout à fait accessible et extrêmement pertinent. La notion d'Evénement (de site événementiel,...) est quant à elle tout à fait opérante pour comprendre le mouvement de l'histoire. Cela reste son ensemble conceptuel le plus percutant. L'idée n'était pas tant ici de dire que Badiou est le meilleur mais bien d'attirer l'attention sur la force d'une parole philosophique, je dirais même quelle qu'elle soit (ce qui est faux évidemment) et de sa force de pénétration. De vento, posté le 20.05.08 à 11:50 ![]() Le Siècle est un bon bouquin. Ensuite, pas convaincu que la Philosophie (avec un grand P) y gagne avec de la politique (avec un petit p -- comme mettre dans une pensée de l'élément marxiste comme on met du sucre dans un café). Mais moi j'aime bien les concepts, pas les démonstrations; les cas généraux, pas les exemples. Foucault & Deleuze dépiotent l'Histoire pour en tirer des lignes de fuite; pas convaincu que le Siècle soit aussi puissant conceptuellement. De Docteur C, posté le 20.05.08 à 12:44 ![]() Bon j'ai toujours l'air de tout savoir, mais non. Pour ma part j'ai juste lu "Conditions", comme introduction à sa pensée, parce que ses grands livres me paraissaient inaccessibles. Je suis pas trop d'accord sur cette lecture du marxisme Vento. Désolé mais Le capital contient des concepts, des concepts qui ont été réemployé dans des livres aussi important que Capitalisme & Schizophrénie de Deleuze & Guattari, ou que La société du spectacle de Debord, entre autres. Après il y a le marxisme dogmatique, qui domine très largement les écrits marxistes en effet, mais il y a des exceptions, en philosophie et en littérature. Badiou a flirté parfois avec le marxisme dogmatique, surtout dans ses écrits "circonstanciels". Et je conclurais en disant que quand on met du marxisme dogmatique dans de la philo, ce n'est pas vraiment en mettre dans sa pensée comme on sucre un café, c'est plutôt y foutre du sel parce que ça devient très vite imbuvable. De vento, posté le 20.05.08 à 12:56 ![]() Aïe. Je me suis mal exprimé -- mais tu as rectifié par toi-même. Evidemment, par la politique petit p, je voulais parler de cette politique circonstancielle -- cf la suite, démonstration du Capital et non concept du Capital. J'aime bien tes dessins :-) De gino bianchi, posté le 20.05.08 à 15:14 ![]() hé, C, j'ai pas le level pour parler philo avec toi, j'ai plus de doliprane j'te laisse avec ventilo ok le doc, dès que je finis mon purée mousseline-knacky devant canal + en clair, promis, j'essaye de dégager les Ecrits du tordu du cigare qui servent à caler mon clic clac défoncé les idées, lol, mais quelle idée ! De Pipo Mars, posté le 20.05.08 à 15:21 ![]() C'est tout de même curieux cette médiatisation du cas Badiou, qui était encore quasi-inconnu il y a 3 ans, avant que M.B Kacem ne s'en empare et qui est devenu progressivement une autorité, un mandarin, à tel point que nombreux sont les non-philosophes qui assistent à ses séminaires, le citent et s'en revendiquent. Pourtant c'est extrêmement hermétique Badiou. "Evénement et répétition" est d'une difficulté tel que les thésards et les normaliens sont obligés de le lire avec une règle. C'est un peu la messe en latin, comme on dit. Alors pourquoi Badiou plutôt qu'Agamben ou Sloterdijk ou Rancière ? De Véro, posté le 20.05.08 à 15:49 ![]() On peut regarder les écrivains en vidéo, aller les voir en dédicace, échanger quelques mots avec eux, savourer une lecture, mais la force du discours philosophique n'a rien à voir avec cette séduction machiavélique et putassière du discours romanesque. Cette phrase résume assez bien quelle était ton idée Myosotis... Ton dernier paragraphe, comment il claque -on dirait du Dantec !!!-
La parole philosophique ne s'encombre pas de lyrisme pétaradant. C'est peut-être ça qui fait sa force !!! Elle va droit au but, vers la signification ! La beauté des mots, l'élégance de la construction et l'efficacité des techniques - si chères au roman- ne font que détourner l'attention du message... en quelque sorte !
Il faut être vraiment con pour se rendre inintelligible au commun... Entièrement d'accord là-dessus, Doc ! Toujours aussi sensé. Salut Gino. Tu penses que je dois me lâcher ? Hum... Je ne crois pas que ce soit une bonne idée ! Si tu savais... De gino bianchi, posté le 20.05.08 à 17:00 ![]() merde, j'me suis fourré dans un essaim d'érudits ça m'apprendra, c'est vrai, de quoi je me mêle badiou, je m'en tape comme d'artistote merci à pipo mars la flûte de l'espace pour avoir mis une formule sur mes idées au bord du suicide : "c'est un peu la messe en latin" traduisons honnêtement la langue des philosophes et nous verrons, nous verrons bien... sinon, faut pas être con pour se rendre inintelligible blablabla, moi-je-dis au contraire, BIEN AU CONTRAIRE, c'est du grand art, du SAVOIR FAIRE. objectif : semer la terreur intellectuelle j'vous laisse les gars, j'avoue, j'comprends rien au baratin universitaire, je crois qu'il n'est que philozoophie j'veux parler à véro véro, tu l'aimes toi aussi ta fleur de parterre virtuel ( c'est vrai qu'il est pas mal ), mais ce serait plutôt la faiblesse du discours philoso-fake que de n'avoir rien de commun avec la séduction discours qui veut nous faire la peau et zi la philosophie ne peut pas aller droit au but, il n'y a pas de but sinon, comment évoquer la complexité du monde, le chant du monde, c'est impossible ontologie, métaphysique, transcendance, ho, du mou avec les gros mots mon nietzsche est fou, sensible, intuitif, solaire, poète, danseur qui dira que le vieux chinois de rocken n'est pas un philosophe ? lâche toi véro, fais péter la nympho, l'exhibo, la sadomaso !
De vento, posté le 20.05.08 à 17:20 ![]() Eh bé, ça faisait un bail qu'on m'avait pas appelé le ventilo :-) Ca sent le fraleur là dis donc! Le succès de Badiou, j'pense pas que ça soit à cause de Belahj Kacem (dont tout le monde s'en fout, hormis à la rédac' de Tecknikart et à la gare de Turenne-Gare dont il doit être le seul passager qui doive s'y arrêter (sur la ligne Brive-Aurillac) mais plutôt de la percée qu'il fait aux USA. De Docteur C, posté le 20.05.08 à 17:26 ![]() Ben ouais mais même Nietzsche s'est fardé Schopenhauer. Pourtant c'est vraiment très chiant à lire, Schopenhauer. Et il était philologue Nietzsche... Philologue quoi. Eh je suis dessinateur de bd érotomane, pas philosophe, mais j'ai une raison, autant m'en servir. Enfin, j'arrête, là, je vous laisse dragouiller tranquille hu hu. De gino bianchi, posté le 20.05.08 à 18:35 ![]() didon le docteur C, faut toujours que tu la ramènes, ta science paradoxe allemand, schopenhauer, moi j'adore (le lire) bd érotique ou érotomane ? j'ai du mal à trouver la clinique, là j'vais te googeulisé j'te dirais ce que j'en pense, d'ac fake de cake ? ça doit marcher avec les filles ce genre de business ça m'étonnerais pas qu'un docteur dans ton genre soit à la CMU et arrête avec ton rire en carton : hu hu hu c'est horipilant cette façon de ricaner comme le docteur apfelglück tu sais pas rire comme tout monde : ha ha ha ?
De gino bianchi, posté le 20.05.08 à 18:45 ![]() PAAAAS MAAAAAAAAL, les dessins du docteur là chui calmé un chirurgien mais j'ai pas trouvé les érotomanes hein faut carmer pour ça ? t'as pas un plan ? mes respects docteur mais qu'est-ce que tu peux être bavard
De sophie, posté le 20.05.08 à 22:50 ![]() 20 coms sur de la philosophie imbitable j'aurais pas cru !! Je ne connais pas du tout ce monsieur mais ce que vous en avez dit ne me fait pas vraiment envie. Est-il possible aujourd'hui encore de lire de la philo ??? après l'école ? De gino bianchi, posté le 21.05.08 à 10:22 ![]() im-bi-ta-ble on a la sophie mais sans philo t'as vu véro comme elle est chaude sophie ? bon, véro, maintenant, tu te mets une pince sur chaque téton avant de poster
De djinn blanc, posté le 21.05.08 à 11:38 ![]() allo, docteur C chui malade, comme grand corps y sont où tes dessins cochons ? De Véro, posté le 21.05.08 à 11:38 ![]() Bon Gino, j'ai un mari qui n'apprécie déjà pas beaucoup que je "perde mon temps" sur un blog, même pour parler bouquins, alors t'es mignon, tu calmes ta joie ! Je te suggère d'aller faire un tour sur SLG, c'est assez sympa aussi ! Hasta la vista ! De djinn blanc, posté le 21.05.08 à 11:50 ![]() véro, je meurs ! la lumière au bout du tunnel ! CI-GIT GINO BIANCHI, AUTEUR-BRANLEUR-COMPOSITEUR-INTERPRETE. DEFENSE D'URINER SUR LA STELE. 20 cm imbitables sophie sans philo véro sans nique ( no conozco SLG ) docteur cul sans dessin porno myosotis, faut arroser
De Info, posté le 21.05.08 à 14:56 ![]() SLG = Sex Love n'Gaudriole, le blog sexe de Fluctuat. De djinn blanc, posté le 21.05.08 à 15:43 ![]() ah ouais ben je connaissais alors, tu parles métaphysique du porno les nouveaux moines du cul et tout merci l'info De l'impayable gino b, posté le 21.05.08 à 16:44 ![]() j'ai bien l'impression t'as ressorti l'attirail sm comme je t'avais demandé ah schyzovéro ou l'appel poignant des êtres tri-beaux nihilisme animal bien dosé vide sans lequel le plein est ordure grande meute aux soyeuses blessures destin destin destin c'en est fait trop tard juste un pseudo juste un pseudo et mon coeur est à toi pour toujours
De luc, posté le 21.05.08 à 17:08 ![]() Bah il doit se retourner dans sa tombe alain badiou à lire vos conneries.... vous ne faites pas honneur à la pensée. De gino bianchi, posté le 21.05.08 à 17:22 ![]() mais tu nous l'a enterré vivant, le badiou amen t'es en planque derrière le mur de planck ou quoi tire la chasse st luc
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