Après « La Crucifixion en jaune », fameuse tétralogie consacrée aux déboires tragi-comiques d'un photographe anglais fétichiste, et amateur de jeunes japonaises (dont le titre est un hommage à Henry Miller, autre amateur de jeunes, ou moins jeunes femmes), le français Romain Slocombe délaisse un temps ses japonaiseries favorites pour s'attaquer au monde de l'art contemporain, et en particulier celui de la scène body-art et performance, sans oublier de pointer un doigt vengeur en direction de la politique locale Française (en l'occurrence ici, Lyonnaise) en matière de culture. [...]
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Romain Slocombe
Mortelle résidence
Éditions du Masque
De Parenthèse, posté le 07.05.08 à 15:09 
J'aime bien entendre parler d'auteurs fraçais ! ]]
De Parenthèse, posté le 07.05.08 à 15:09
français. Pfffffffffff