Une ordure : Irvine Welsh et son Bad Lieutenant
En sortant en 1997 (2000 pour la traduction française aux Editions de l'Olivier), l'affreux Une ordure, Irvine Welsh livrait son roman le plus noir, le plus moralement borderline et sûrement le plus puissant. Une Ordure raconte la "descente aux enfers" (encore qu'il y soit déjà) d'un flic écossais qui, après le départ de sa femme Carole (pour des raisons qu'on ignore assez longtemps, est-ce un simple voyage chez sa mère ou une rupture définitive ?), sombre dans une décadence totale, physique, morale et j'en passe. Bruce Robertson est cette sorte de héros, proche par le comportement excessif du Bad Lieutenant d' Abel Ferrara et Harvey Keitel, mais avec un supplément d'âme et de fougue littéraire en plus, qui rend son portrait, énoncé à la 1ère personne, particulièrement troublant. [...] Le site officiel d'Irvine Welsh Points Seuil
Commentaires
De Maxence, posté le 25.04.08 à 15:16
![]() Yeah ! Irvine rules ! De Véro, posté le 25.04.08 à 17:24 ![]() Je veux bien lire la suite... mais il n'y a un problème de lien, non ?! De Véro, posté le 25.04.08 à 17:25 ![]() ... il y a Bon week-end ! De Véro, posté le 27.04.08 à 18:28 ![]() Passionnant ! De Véro, posté le 28.04.08 à 12:04 ![]() Cela dit dans le bon sens du terme. C'est terrible, je me sens obligée de préciser.
Je viens de commencer "Le dramaturge" -puisque je voulais savoir comment le personnage ne s'en sortait pas !- On est dans ton là !
Je dois quand même avouer que tous ces romans -et malgré tout l'intérêt, la fascination que je ressens- commencent à me plomber le moral : apocalypses, pétages de plomb, descente aux enfers... Il vous arrive de respirer un peu d'air frais au milieu de tout ça ? Si oui, vous faites comment ? De Véro, posté le 28.04.08 à 12:27 ![]() Heuuu, Max. Intéressante ton interview, sincèrement.. De myosotis, posté le 30.04.08 à 08:45 ![]() L'air frais est évidemment dans la vraie vie, non ? De elobru, posté le 30.04.08 à 10:24 ![]() J'ai lu ce bouquin il y a quelques années et j'ai effectivement vécu cette lecture comme une expérience...je cherche le mot exact...disons entre traumatisante et dégradante. j'exagère un peu mais il y a une violence certaine à cette lecture. d'autant plus qu'il reste quand même difficile de le lâcher avant la fin. Pour revenir à de vieux débats (celui qui le dit qui y est; les "blancs" laissés par Anna Gavalda) : pour moi cette violence provient du fait que Welsh ne laisse absolument aucun espace, aucune respiration...ce qui me donnait le sentiment d'être littéralement happée par cette histoire...sombre De Véro, posté le 30.04.08 à 12:11 ![]() Salut Myo, Porte-toi bien. Ajouter un commentaire |
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