Bret Easton Ellis n'est pas le seul à avoir su donner une dimension existentielle à l'ennui qui sévit au sein des classes aisées de la Californie, et à avoir prêté un habillage glamour à la dépression. Avant lui, la romancière, scénariste et journaliste Joan Didion, que le natif de Los Angeles cite comme une influence essentielle, a su mieux que personne établir le constat désenchanté d'une Amérique certes libre, mais surtout en totale perte de repères.
Découverte en France grâce (ou plutôt à cause) de L'année de la pensée magique, un roman narrant la disparition de son mari John Gregory Dunne, romancier fameux et scénariste (souvenez-vous, le polar sacrilège Sanglantes confessions et son adaptation avec Robert Duvall et Robert De Niro en prêtre révolté par la corruption de l'église américaine, c'est de lui !). Joan Didion est l'égérie d'une certaine intelligentsia US, parmi laquelle on compte Ellis bien sûr, mais également Jay McInerney ou encore Donna Tartt.
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Robert Laffont - Pavillon poche
De M, posté le 22.02.08 à 16:39 
Pourquoi pas ? En effet !
De Philippe, posté le 26.02.08 à 12:04 
J'ai reçu ce bouquin comme cadeau de Noël et je l'ai dévoré : un pur chef-d'oeuvre !