Walden, Thoreau et la vie qu'on mène...![]()
Commentaires
De Montsé, posté le 07.12.07 à 17:55
![]() Plus que jamais d'actualité, hein? J'ai bien envie de faire pareil... ![]() De M, posté le 07.12.07 à 18:08 ![]() Mon père, parti a Saint Domingue pendant 4 mois, est revenu avec le même constat : "Là-bas, les hommes vivent avec quasi rien et pourtant ils ont l'air bien plus satisfaits. Je me demande si nous avons bien raison de courir autant... " Il faut que j'arrête d'acheter des bouquins... ça coûte trop cher ; il faut que je bosse pour ça !!! De Maxence, posté le 07.12.07 à 18:57 ![]() Merci Myoso pour ce post... De zima8476, posté le 08.12.07 à 10:49 ![]() Petit complément d'enquête: sur la série des Tracks sur la désobéissance civique (vrais morceaux de Thoreau inside). http://tracks.site.voila.fr/deso.html De Lolla, posté le 09.12.07 à 00:17 ![]() Thoreau, une lecture d'adolescence. A l'époque, j'étais la seule à connaître et ça faisait classe d'expliquer qu'il était américain avec ce nom français. - Quoi, tu connais pas Thoreau ? - Non, c'est qui ? Un écrivain français ? - Beuh non, américain. - ... - : ) (sentiment de supériorité) De Montsé, posté le 09.12.07 à 14:24 ![]() Le retraite du monde en 1850 et en 2000 ne doivent pas avoir les mêmes implications. Certainement plus facile à l'époque que maintenant où nous sommes devenus complètement dépendants du "confort" offert par notre société moderne (Illich ne cesse de dénoncer la démesure des "outils" dans les sociétés industrielles. L’énormité de ces derniers est telle qu’elle écrase l’individu qui perd ainsi son autonomie et sa dignité). Par contre, j'imagine les bienfaits de cette coupure proportionnels à l'effort de renoncement ! Je me demande ce qui est le plus courageux ? Lire le bouquin permettrait-il d'avoir un avant goût de ces bienfaits ?De M, posté le 09.12.07 à 14:25 ![]() Hey, Lolla ! Ainsi tu t'la pétais ???? ![]() De Maxence, posté le 09.12.07 à 14:41 ![]() On se la pête tous un jour. L'important est d'avoir assez de lucidité pour s'en souvenir et se remettre en question n'est-ce pas ? ![]() De Jean, posté le 09.12.07 à 19:36 ![]() A lire, à lire De Lolla, posté le 09.12.07 à 20:25 ![]() C'est clair Maxence. De Cedric, posté le 10.12.07 à 16:07 ![]() Personnellement, j'ai découvert Thoreau en lisant le Globalia de Jean-Christophe Rufin. Dans le monde fermé qu'est Globalia, "Walden ou la vie dans les bois" offre à quelques résistants l'espoir d'une vie différente, d'une évasion dans la nature. Le héros, Baikal, cherche à fuir avec sa copine Kate ce système totalitaire, ce monde totalement artificiel et entièrement contrôlé, sous bulle, pour rejoindre les "non zones" où il espère pouvoir vivre librement. Dans cette société où les livres sont interdits (le papier est moins contrôlable que l'information numérique), une association de résistants s'est donné pour but de collecter, protéger et diffuser les livres. Elle a pour nom Walden. A propos du livre de Thoreau, le narrateur indique : "Puig saisit le petit volume comme une bouée de sauvetage. Il rentra chez lui en le serrant contre son ventre. En arrivant, il le posa sur sa table et le considéra. Le livre n'avait pas de couverture. L'usure de sa tranche et les traces de doigts sur le bord des pages montraient combien il avait été lu et relu. Son titre avait été enluminé par une main anonyme. Des volutes d'encre verte et bleue entouraient le mot Walden ainsi que le sous-titre, La Vie dans les bois, et le nom de l'auteur, Henry David Thoreau. Puig plongea dans ce texte comme quelqu'un qui se précipite vers une eau fraîche sans s'aviser qu'il ne sait pas nager. En quelques pages, il perdit pied. Tout dans ce récit était absolument extraordinaire, fabuleux, d'une audace inouïe. Il fallait une imagination supérieure pour concevoir un monde ou l'homme vivrait ainsi librement dans la nature et se livrerait à ses plaisirs sans tenir le moindre compte de l'intérêt collectif : pêcher, faire du feu, couper des arbres. Il prit Walden pour un conte à la limite de l'absurde, plein de fraîcheur et de poésie. Cela lui suggéra de nouvelles pages et il écrivit une bonne partie de la nuit. » Au rayon SF, on trouve également ce thème – la quête de liberté dans un monde fermé, le désir d’évasion et de retour à la nature – dans Les monades urbaines, de Silverberg. Enfin, pour ceux qui, séduits par la philosophie de Thoreau, s’apprêtent à refaire leur vie au fond d’une forêt, je conseille l’achat du best-seller « Comment chier dans les bois ? ». Disponible chez Nature et Découverte, entre la grenouille qui vous croasse pour accueillir les visiteurs et la lampe à panneau solaire. De Fortitude, posté le 06.02.08 à 08:30 ![]() Je conseille vraiment ce roman ; il est très appaisant. A Montsé : Si tu veux avoir un avant goût de ses bienfaits, alors oui, lis-le. De Srgvlnt, posté le 10.08.08 à 22:38 ![]() Le Ruffin, il fait pas dans le déjà vu, dirait-on... C'est chouette le commerce, quand même. Au rayon SF, on trouve également ce thème. Quelle découverte ! ça fait vraiment branché, de ne connaître que les blockbusters ? tchô les remixs ! Ajouter un commentaire |
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