Eric Zemmour ou l'intuition masculine à la noixD'aucuns se faisaient la réflexion plus bas qu'on ne parlait pas assez des poches, des livres qui coûte
Commentaires
De ElianeG, posté le 24.03.06 à 12:23
![]() Encore un bel exemple de prêt à penser! Une idée (à la con) un livre. De Docteur C, posté le 24.03.06 à 22:21 ![]() Ahaha mais quelle idée de lire des livres pareils. Sinon à propos du rapport de Kant aux femmes, il y a ce texte extraordinaire de Botul, une conférence donnée dans une communauté kantienne en Amérique du sud (NeueKonigsberg, tout un programme), intitulée "la vie sexuelle d'Emmanuel Kant". Ca a été publié au mille et une nuits. De Ironic world, posté le 31.03.06 à 14:57 ![]() La tournure de phrase, assassine, le ton exhortant à la non lecture du livre, la photo d'un bouffon gesticulant, une petite pointe d'arrogance "féminazie" dans le titre... pas mal pour une entrée en matière sur la pensée d'un être qui n'a peut etre pas que des sotises à nous raconter. si on nous rabache depuis notre tendre enfance que la femme est l'avenir de l'homme (et que tout(es) se complaisent à le croire), peut etre ce dernier a t il un intérêt à analyser sa "nouvelle" place dans la société. je n'ai pas lu le livre, je ne m'avancerai donc pas d'avantage (il se peut même que je déteste), mais sachez bien que le débat n'a rien de futile et que la parade consistant à balancer du "misogyne" au visage du premier qui ouvre la bouche finira bien vite par lasser tout le monde. De pradoc, posté le 31.03.06 à 15:13 ![]() Allons-y gaiement dans la provocation, citons ce grand misogyne de Nietzsche : "Car au fond du coeur l'homme n'est que méchant, mais au fond du coeur la femme est mauvaise". ! Je m'attends à une volée de bois vert ! De pradoc, posté le 31.03.06 à 15:14 ![]() Et ce grand misogyne de Flaubert qui est peut-être encore pire : "La femme est le fléau du juste" !!!! De Yvon, posté le 04.04.06 à 00:47 ![]() Pouvez vous juger ou critiquer un livre que sous n'avez pas lu, ce livre est une vision très realiste malgré tout, et ce n'est pas la caricature que vs voulez bien en faire. De rom1, posté le 05.04.06 à 14:44 ![]() regretter le temps ou les hommes etaient poilus et tout le bordel,perso j'ai trouve que c'etait un truc de pede sm,ce qui avec sa gueule ne m'etonnerait pas De dziendobry, posté le 06.04.06 à 12:12 ![]() Regretter le temps où les hommes… défendaient leur femme, protégeaient leur progéniture, enseignaient, travaillaient, pensaient un peu moins fort à leur look… est-ce-vraiment SM ? De Raquel, posté le 07.04.06 à 09:58 ![]() Et bien moi aussi, le sujet ne me paraît pas si futile...Je ne sais ce que vaut le livre mais je m' y attèle tout de suite....Mais pourquoi autant de virulence autour de ce livre ? Est-ce dû au réel contenu du livre, ou bien simplement au sujet traité qui doit en perturber plus d' uns et d' unes en quête d identité dans notre societé actuelle ..... De Whiz, posté le 07.04.06 à 13:45 ![]() Excellent, lorsque quelqu'un aborde le sujet et qu'il ne va pas dans le sens des féministes, c'est un macho ou il est grotesque (ou les deux). Désolé, j'ai lu son livre et ce qu'il écrit est tout sauf grotesque ... En tout cas, de plus en plus d'hommes ont la même intuition "à la noix" (c'est mon cas), pas étonnant que le marché des femmes de l'Est soit florissant. De ben, posté le 09.04.06 à 16:09 ![]() Un chef d'oeuvre qui a bouleversé ma vie et Dieu sait à quel point je respecte et aime les femmes De Gab, posté le 11.04.06 à 16:16 ![]() Suis-je la seule femme à avoir lu et dévoré le livre de Zemmour sans m’offusquer de ces propos. Allons Femmes et Hommes : ce ne sont pas nos ressemblances mais nos différences qui nous rapprochent, et comme le disait Simone de Beauvoir en son temps, la conquête de la Femme n’est pas de devenir l’égal mais le complément de l’Homme. Le jour où hommes et femmes se comprendront, alors nous serons tous gays ! Avis à Eric Zemmour : tu as envisagé le clonage ? Il en manque des couillus comme Toi. De jean gabard, posté le 15.04.06 à 18:45 ![]() Je trouve que Eric Zemour n'a pas tort de parler de féminisation de l'homme. Il est difficile de nier que la société se féminise : peut-il en être autrement tant elle était dominée par les hommes? Je regrette simplement que Zemour n'envisage qu'un retour en arrière. Personellement, dans mon livre qui sort en mai, je propose de revoir certaines dérives féministes pour pouvoir avancer vers une société plus démocratique. De anna, posté le 20.04.06 à 20:01 ![]() Je suis en train d'écouter une interview d'Eric Zemmour sur Europe 1. Son discours est lamentable; pour lui, le patriarcat est une manière de protéger la société contre l'économie de marché et de la dérive consumériste...Ca me rappelle certaines féministes qui, au nom de la lutte contre la marchandisation des corps défilent au côté de Tarik Ramadan...Alors vive l'économie de marché qui a d'abord émancipé les hommes (c'est vrai) puis les femmes. C'est l'économie de marché qui émancipera les femmes indiennes, ou arabo-musulamanes. Il ne faut oublier que la notion de libéralisme est d'abord un concept politique. Mais laissons le bénéfice du doute à M. Zemmour qui n'a bien compris ce qu'est le patriarcat. Alors expliquons lui concrétement: M. Zemmour, imaginez que vous ne pouvez pas ouvrir un compte en banque sans l'autorisation de votre conjoint (jusque les années 70...), que ce dernier a seul le droit de vous autoriser de travailler. Imaginez que vous ne pouvez pas vous marier sans le consentement de votre époux etc. La liste peut être longue. Je suis de celles qui persistent à croire que les hommes ont un avenir en dehors du patriarcat, et qui se méfie de la distinction entre valeurs féminines et masculines, celles-ci n'étant que la conséquence du patriarcat. La sensibilité n'est pas une valeur féminine mais universelle. De un etre humain, posté le 26.04.06 à 22:37 ![]() Monsieur zemmour devrais envisager ,dans l'urgence, un rendez-vous avec un psy...(analyste,therapeute divers, le choix est grand) une evolution dangereurse etant a craindre du viol normalise au role de serialkiller( femme- -objet puis objet ,objet que l'on peut detruire et jeter) monsieur zemour se sent-il menacer par la liberte des femmes ?A-t-i l peur de leurs droits a le juger et le rejeter? veut-il les garder idiotes pour etre sur de toujours en trouver qui ne le repoussent pas ... Qu'il se rassure chez les femmes comme chez les hommes ils s'en trouvent toujours assez qui sont totalement prives de jugement et du moindre esprit critique pour que son raisonnement pueril et simpliste trouvent un echo. Il peut compter sur un nombre important d'idiotes que son discours de primates peut seduire .le sexe devrais etre decevant;le cerveau etant un organe des plus important pour le plaisir;mais il se voit comme un animal sauvage, un predateur... des rapports brutaux et rapides, tres rapides(un petit probleme d'ejaculation precoce) de toute façon en parler est toujours un bon debut.pour cela il suffit de renoncer au masque de ne pas se faire gloire de ses manques en tentant d'en faire une doctrine commune Monsieur zemmour si vous tentiez l'Amour entre egaux...assez decoiffant et tellement plus passionnant que ces etreintes de primates De Maly, posté le 05.05.06 à 01:16 ![]() Zemmour est loin d'avoir écrit n'importe quoi dans ce livre. Il a tapé en plein dans le centre du problème des sociétés modernes occidentales. Vive ce livre et j'invite tous le monde à le lire pour que la civilisation occidentale n'implose pas de l'intérieur !!! De Docteur C, posté le 09.05.06 à 13:06 ![]() Ces commentaires sont pathétiques... Qu'est-ce qui s'est passé? Le service communication de l'éditeur de Zemour est passé par là? Quel que soit le bout par lequel on le prend, le problème que pose ce livre est nul, zéro, à chier quoi. Qu'il soit bien écrit, qu'il tombe juste parfois (?) on s'en fout: c'est son objet même qui est idiot: Merde, sur l'identité sexuelle, il y a tellement de travaux de sociologues, de philosophes, des gens sérieux avec une vraie réflexion... Le problème, c'est pas que ce soit à tendance mysogine ou non, c'est qu'on gache des arbres et de l'électricité en s'intéressant à ce garçon qui n'a effectivement que des conneries stériles à nous raconter. De jean gabard, posté le 05.06.06 à 07:21 ![]() Auteur de : "le féminisme et ses dérives" je m'étonne toujours de propos aussi violents portés contre une personne. Une personne peut exprimer des idées et tout le monde n'est pas obligé de les partager. Mais ne serait-ce pas plus intéressant d'essayer de comprendre son point de vue plutôt que de vouloir à tout prix démollir l'homme (ou la femme !). C'est d'autant plus étonnant que cette haine vient souvent de personnes qui s'opposent , et ils ont raison, à la violence "masculine". Pourquoi d'autre part, faudrait-il toujours séparer le monde en bons et méchants, féministes ou machistes? Je l'ai dit, je ne suis pas d'accord, surtout avec les conclusions de Zemmour, mais même si celui-ci joue à provoquer, pourquoi faudrait-il l'insulter ? De Mauvaise Tête, posté le 05.06.06 à 11:08 ![]() "Mais ne serait-ce pas plus intéressant d'essayer de comprendre son point de vue plutôt que de vouloir à tout prix démollir l'homme (ou la femme !). " Certains de ses arguments me paraissaient intéressants, voire fondés, mais le côté livresque de ce qu'il prétend n'être qu'une observation du réel et sa vision du tout féminin, auquel il attribue le déclin de l’Europe (mais quelle Europe ?), il l’a dit clairement, relèvent plus du fantasme que d’une observation approfondie du réel. Que la société se soit féminisée dans les formes ou de manière superficielle, si l’on peut dire, je peux l’admettre et il suffit, en effet, de regarder autour de soi pour s’en convaincre. Il faut bien, par exemple, que Nivéa et L’Oréal conquièrent de nouveaux marchés ! A part ça, est-il si nuisible que les pères (comme il l’a dit) changent les couches de leurs mômes ? Zemmour n’a pas cessé tout au long de son intervention à la télévision (désolé, je ne peux parler que de ça, mais dans la mesure où il prétendait donner les grandes lignes de son bouquin, je peux – en partie – me reposer dessus pour le discuter) de convoquer la psychanalyse et la littérature pour appuyer ce qu’il disait…et c’est là que le bât blesse ! Sa lecture conservatrice de Freud est aussi fondamentaliste que réductrice. Que le père ait pour rôle de sortir l’enfant de la relation symbiotique avec la mère, des éthologues l’ont confirmé, mais en quoi le fait de s’occuper davantage de l’enfant nuit-il à ce rôle ? De même, les rôles doivent-ils être figés éternellement ? Une expression m’avait frappée, dans le discours de Zemmour, « l’éternel féminin » - d’où ma question : un homme qui prétend lutter contre les idées reçues, bénéficier d’une certaine culture (il avait dit à Clémentine Autain qu’il avait plus de culture qu’elle), peut-il sans rire employer ce concept ? Peut-on, par ailleurs, invoquer la psychanalyse sans recourir à l’anthropologie ? Sa vision de la triade père-mère-enfant est tout simplement ethnocentriste. Je sais (par une vieille lecture, désolé) qu’il existe en Afrique une tribu où ce sont les hommes qui s’occupent des enfants et les femmes qui partent à la chasse. Ailleurs, c’est le village tout entier qui élève les enfants, et encore ailleurs, c’est l’oncle qui élève ses neveux et nièces (cf. Roger Caillois). On peut se demander également si le phénomène qu’il dénonce est si répandu dans la société. Les métrosexuels et les papa-poules sont peut-être plus nombreux dans une certaine classe moyenne que des strates plus basses ou plus élevées de la société. L’observation de Zemmour, à mon sens, et pour ce que j’ai pu retirer de son intervention télévisée, repose davantage sur la représentation que se fait la société d’elle-même (à travers la publicité, les journaux…) que de ses réalités profondes. Autrement dit, il raisonne davantage comme un observateur de tendances, attaché au consommateur, que comme un sociologue, attaché au fonctionnement de la société. Enfin, celui qui reprochait aux autres personnes présentes sur le plateau d’Ardisson de ne pas tenir compte de la réalité, n’a trouvé comme seul exemple de la vision qu’avaient les femmes des hommes aujourd’hui qu’un extrait de La tache, de Philip Roth. J’ai lu le roman. Je sais de qui parlait Zemmour. Il s’agit d’une jeune universitaire française, frustrée, dure, arriviste, presque mâle (mais tout cela, Zemmour s’est bien gardé de le préciser), qui reproche à ses collègues d’être des « papa Pampers ». Je ne doute pas que Roth sache capter l’esprit du temps dans ses romans, mais il s’agit tout de même d’un personnage secondaire (donc moins travaillé et plus caricatural que les autres) et d’une vision d’auteur… pas d’un témoignage. J’émets donc de sérieux doutes à l’égard d’un livre qui ne se fonderait que sur la culture livresque et les préjugés de son auteur. Je doute, après l’avoir entendu, qu’il y ait fait preuve d’une grande rigueur scientifique. Ce genre d’ouvrage relèverait plus du pamphlet (subjectivité, ressentiment, brillance de l’écriture) que du traité sociologique, ethnologique ou philosophique. L’avoir titré Le premier sexe prouve le sens polémique et publicitaire d’Eric Zemmour, pas son sérieux. De laeti, posté le 11.06.06 à 20:55 ![]() Je ne tenterait pas de donner ici ma vision du bouquin de Zemmour, je l'ai fait sur mon blog http://travailcoll.oldiblog.com et je vous invite à le lire pour en savoir plus. J'ai 22 ans, et je dois rappeler que Zemmour parle avant tout des "nouvelles générations". Il serait intéressant de savoir si les personnes qui diabolise Zemmour on plus ou moins de 35 ans... En effet, on peut constater que les valeurs féministes se sont largement développée en politique et en entreprise (cf "développement durable, commerce équitable...). Et même si la place qu'occupe les femmes est encore trop faible, on constate qu'elle prenne de plus en plus d'importance dans l'espace public. Je conseille à ceux qui on lu et apprécié Zemmour OU NON de lire "Femme, le pouvoir impossible" de M;J. Bertini, édition Vuibert. J'ai lu les deux ouvrages en parallèle, et je dis OUI, en ce qui concerne les jeunes de mon âge, Zemmour a entièrement raison. Par dépit et par amour, j'ai choisi de partager ma vie avec un homme plus agé car je ne trouve pas d'Homme de ma génération qui soit plus qu'un autre moi. Zemmour est loin de la caricature qu'on en a fait... Il décrit puis analyse une jeunesse qui se cherche, même au niveau des genres. Que dire un père de 25 ans qui refuse d'engueuler son enfant quand celui-ci le traite de "connard" (c'est du vécu). Où iront nos gamins s'ils ont une mère qui doit faire office de père et un père qui refuse de lacher sa crème de nuit pour aller ouspiller un peu son gosse qui ne veut pas aller se coucher. Le seul reproche que l'on peut faire à Zemmour, c'est de ne pas faire au moins une consession : il n'y a jamais que du mauvais dans un problème. La seconde guerre mondiale a permit au femme de prouver qu'elle pouvaient se démerder au boulo, la féminisation des hommes nous prouve : d'une part, que les femmes ne sont pas un sexe faible au niveau des idées et des valeurs et d'autre part, que le patriarcat ( remis en cause par Zemmour lui même !!!) n'est ni la seule ni la meilleure solution. Nota bene : Comment parler d'un livre sans l'avoir lu ??? Peut-on se contenter du jugement des autres pour se faire sa propre opinion ? Et surtout, pour avoir l'esprit ouvert, il faut lire et écouter de tout ! Même les pseudo poche à 10euros peuvent être instructifs !!! NB2 : n'hésitez pas à laisser des commentaires sur mon article : http://travailcoll.oldiblog.com/?page=lastarticle&id=557201 pour ou contre, toutes les idées sont bonnes à entendre pour se forger une réfléxion !!! De ubertextuel, posté le 11.06.06 à 21:33 ![]() le commerce équitable ou le developpement durable des valeurs féminines alors là c'est le propos le plus machiste que j'ai lu ici et le capitalisme c't un homme bien sûr et si un mec a de la sensibilité c'est sa part féminine ben oui De Docteur C, posté le 11.06.06 à 22:26 ![]() A Laetitia: lisez "le miroir de psychoses"'(voir plus haut), je vous assure que ça vous changera de la sociologie des diners du Figaro. C'est facile de juger Zemmour comme sociologue sans l'avoir lu: il suffit de penser à son emploi du temps... De Maly, posté le 16.06.06 à 20:44 ![]() Ce livre est tout simplement EXCELLENT, à lire et à relire !!! De Mauvaise tête, posté le 17.06.06 à 13:41 ![]() D'accord Maly, mais pourquoi ? On a quand même autre chose à lire que Zemmour, essaie de nous convaincre. De les z'emmours, posté le 28.06.06 à 15:41 ![]() tout d'abord,bonjour à tous,meme à toi "mauvaise tete",qui dispose de critiques trop pertinentes pour cacher le fait que ce livre t'as à toi aussi toucher profondément ."L’observation de Zemmour, à mon sens, et pour ce que j’ai pu retirer de son intervention télévisée, repose davantage sur la représentation que se fait la société d’elle-même (à travers la publicité, les journaux…) que de ses réalités profondes. Autrement dit, il raisonne davantage comme un observateur de tendances, attaché au consommateur, que comme un sociologue, attaché au fonctionnement de la société."Les médias,je l'ai hais comme mes cheveux au lever du jour,le situationniste guy debord et le sociologue pierre bourdieu vous expliquerons pourquoi mieux que moi(meme s'ils ne m'ont jamais vu au réveil,soit dit en passant).Mais il faut savoir que ce que les médias diffusent influe énormément sur la réalité elle meme.Nous sommes tous enfants des médias,meme l"'enfant sauvage" élevé par les loups dans une forét reculée.Nous emmagazinons du spectacle représentatif que nous prenons pour modèle,pour idéal.Non,monica bellucci ne me fait pas bander car e ne l'ai jamais vu,là,devant moi.mes amis me montrent des filles dans les magazines,mais je ne comprends pas..je suis désolé les gars!la ou je veux en venir,mauvaise tète,c'est ici:ce que nous appelons la "société,"c'est l'image que nous avons d'elle a travers les médias.c'est donc une représentation."l'image que la société se fait d'elle meme"comme a si bien dit mauvaise tete(jaime répéter ton pseudo...)est en fait représentation dune réalité représentée,cest a dire dune autre représentation:représentation+représentation=réalité intuitive..les médias se médiatisent eux memes,et n'hésitent pas a se critiquer eux memes,d'ou le cynisme ambiant(notamment celui d'ariel wizman qui n'hésite pa a parler en mal de la société du spectacle...a la télévision!!!)l'image que la société a d'elle méme n'est pas la Réalité mais une réèlle intuition de l'air du temps,un air ou reigne effectivement la dictature de l'Amour a 20ans(jai 20ans et suis follement amoureux,mais bon,moi c'est pas pareil...oh et puis merde,oui je suis une victime)ou reigne une france éfféminée..ou l'idéal est une femme,car elle au moins,elle va donner la paix dans le monde...je lis dans les journaux des faits divers horribles(une jeune fille violée pendant 2jours par 6individus puis emmurée vivante;cest pas pour choquer mais dire la réalité ,ce dont on ne doit jamais se justifier),puis je dis a ma soeur de s'acheter une bombe lacrimogène,histoire de se protéger et celle ci me répond un peu comme toutes les filles répondent,une réponse ou elle montrenqu'elle peut se débrouiller seules ,car elles sont assez grandes,"autant apprendre des arts martiaux....)non ,mesdames,vous avez raison de vouloir les memes droits,mais vous avez besoin,comme vous avez eu de tout temps besoin, des hommes pour vous protéger,parce que l'homme doit protéger sa femme et sa progéniture,il doit savoir se battre quand il le faut,près pour le combat...vous,les femmes,une bonne fois pour toutes,défendez vos droits mais NOUBLIEZ PAS QUE NOUS SOMMES POURVUS D'INSTINCTS ANIMAUX DIFFERENTS SELON SIL ON EST UN HOMME OU UNE FEMME,et que l'idéal de paix n'est qu'une uthopie grotesque car les hommes sont violents,alors si vous n'aimez pas la violence ,changez de planète,ou sachez qu'il n'y a pas d'hommes sans violence,qu'il n'y a pas d'hommes sans guerre(j'ai l'impression de perdre mon sang froid comme lepen en 2002 meme si cet individu me fait vomir mes entrailles),qu'il n'y pas de guerre sans paix,et surtout qu'il n'y a pas de PAIX SANS GUERRE! et qu'il n'y a pas de paix!!!!!!!!!j'entends par guerre toute sorte de tentative de domination,physique ,psychologique,symbolique...(au sens nietzschéen)au sens ou la guerre est permanente car la volonté de dominer l'autre est plus ou moins enfouie mais toujours permanente l'instinct de domination,j'ai l'impression que les femmes veulent toutes renier cet instinct,c'est prodigieux!!peut etre parce que pour cet instinct elles jouent le second role...une bonne fois pour toutes,comme le dit zemmour,si on continue de se faire écraser par la représentation "que la société se fait d'elle meme",cest a dire la réalité de notre inconscient collectif,cest a dire par cette féminisation des esprits,si les femmes ne comprennent toujours pas l'instinct de domination,vous ne nous ferez plus bander,que vous preniez spécial K ou pas!en plus,sincérement,jai eu beaucoup de petites copines,vous adorez ca,qu'on vous domine au lit,mais une fois sorti du "rectangle moelleux" vous essayez de compenser ce ki vient de se passer en donnant des ordres...chacun sa place,merde!!vive les femmes et le progrès de leur sens de l'humour autant que celui de l'amour!!! De Mauvaise tête, posté le 30.06.06 à 00:53 ![]() En usant de critiques « pertinentes », je voulais élever le débat (pour autant que le sujet le permette) et le sortir des ornières du lieu commun. Il faut croire que j’ai échoué vu la réponse qui précède. Ce n’est pas pour rien que j’ai évoqué « la représentation que la société se fait d’elle-même » et invoqué l’anthropologie. Mon but était de sortir de la vulgate situationniste qui prolifère sur Internet et du naturalisme qui imprègne encore beaucoup de cerveaux. Je ne récuse en rien les thèses de Debord ou de Bourdieu, je voudrais seulement que ceux qui citent ces auteurs le fassent avec honnêteté. Expliquer la « domination masculine » (notre ami ne doit connaître que le titre) par « l’instinct », n’est pas seulement la justifier, voire la légitimer, c’est également faire un complet contresens. Bourdieu a écrit « La domination masculine » pour en démonter la construction et les mécanismes de reproduction. Pour lui, ce n’est pas un phénomène biologique mais social : il est donc absurde de parler d’instinct dans ce cas précis. Quant au reste du post, il s’agit en effet d’une resucée – un peu confuse – de la première partie de « La société du spectacle » de Debord : « représentation dune réalité représentée,cest a dire dune autre représentation:représentation+représentation=réalité intuitive.. » nous dit Lez’emmour ; « On ne peut opposer abstraitement le spectacle et l’activité sociale effective ; ce dédoublement est lui-même dédoublé. » écrit Debord (Folio, page 18). Donc, parce que Debord l’a écrit, c’est vrai ! Ou plutôt, parce que Zemmour détourne Debord au profit de ses thèses conservatrices, il a raison ! En même temps, ce n’est pas difficile : le discours de Debord est globalisant. Quand le premier invoque « l’éternel féminin », le second affirme que l’homme est séparé de la vie, du réel. Dans les deux cas, comme chez Rousseau, on déplore que l’homme soit perverti par la société. Le problème, c’est que si l’on peut se faire, en écoutant Zemmour, une idée de sa conception de l’homme (du mâle, plus modestement), on aurait plus de mal ;o) avec Debord. Le Vrai, chez Debord, correspond-il au « naturel », à ce qu’il était coutume d’appeler « la nature humaine » ? On n’en sait rien. Debord ne parle que de l’homme aliéné, pas de ce qu’il était ou devrait être : comment savoir, alors, si l’homme est vraiment aliéné ? Autrement dit, qu’est-ce qui l’autorise à dire que nous vivons dans le règne du faux ? Pour cela, il faut avoir des repères, mais lesquels ? On peut spéculer autant que l’on veut sur le vrai et le faux, dire que les hommes ne sont plus des hommes et que les femmes… ne sont plus des femmes, cela suppose d’avoir, auparavant, observé un être humain… à l’état naturel. Quand on sait que les animaux eux-mêmes sont dotés d’une forme de culture… Pour Zemmour, c’est simple, les vrais mecs sont ceux qui ont grandi avant le règne de la société de consommation – puisque c’est elle, avec ses usages et l’idéologie qui la sous-tend, qui est responsable de notre « devenir gonzesse ». Il faudrait donc remonter à la génération de nos grands-pères pour trouver des gars qui en ont, quoique… je ne me rappelle pas que Pépé ait enlevé Mémé à cheval, comme ça se fait encore au Kazakhstan (ou ailleurs :-?). Le pédé ! Pépé était donc déjà aliéné, jusque dans son pantalon, par le système de production capitaliste ? On peut remonter loin, comme ça… De Zarah, posté le 15.07.06 à 18:56 ![]() Il est bizzare ce petit livre de Zemmour et je suis assez d'accord avec le commentateur qui dit ... qu'il ne vaut même pas la peine d'être lu. En l'achetant, je pensais que c'était de la provoc' mais que j'y découvrirai une face occultée des rapports hommes-femmes et quelques fortes vérités sur notre société. Ben non, c'est juste de la provoc' alimentée par un égo qui semble avoir besoin d'une image factice de la "force" (la virilité) santifié par la Société afin de se sentir exister. Triste, triste, M. Zemmour. D'abord des femmes, il n'en est pas question dans ce petit bouquin. Seulement des Féministes. Zemmour regrette le temps où toute la société était organisée selon les besoins (sexuels) pressants des hommes au dépend de leur "meilleure moitié". L'homme vrai n'"aime" pas, il baise, le couple n'a de légitimité que dans l'intérêt bien compris et les femmes ne sont de vrais femmes qu'enfermées et soumises. Les Féministes vilipendées par Zemmour n'ont fait que sortir les femmes de leur enfermement. Et ce que Zemmour ne voit pas, c'est qu'elles ont également libéré les hommes de la servitude du baisage à tout prix en leur laissant la liberté de le faire autant qu'ils le veulent. Il reste à prouver ce que Zemmour affirme avec autorité : que les hommes baisent de moins en moins ... Ah oui, bof , pas remarqué. Il est clair en tous cas que les femmes y prennent beaucoup plus de plaisir qu'autrefois et n'est-ce pas une bonne nouvelle, aussi pour les hommes ? À moins que M. Zemmour ne préfère les femmes frigides... En tous cas, il ne correspond pas du tout au type d'homme que je mettrais dans mon lit. Les statistiques que M. Zemmour cite dans son livre démente d'ailleurs ses propres thèses. Si l'immense majorité des jeunes (> 80%) aime la relation unique et le couple fondé sur l'entente et non sur la domination de l'un sur l'autre comme au temps de Gabin, c'est qu'en dépit des difficultés - eh oui, la montée du divorce - ils s'y sentent mieux que dans une relation artificielle où l'homme est supposé être responsable, dominer (et baiser) et la femme subir et ne pas sortir de chez elle. Pour finir, le petit livre de Zemmour ne propose aucune solution aux problèmes constatés, et réels en partie, de notre société post-féministe - sauf le retour en arrière dans une sociétépatriarcale, retour que personne ne veut puisqu'on l'a rejeté, justement, cette société patriarcale ! C'est cela, ce vide de solution, qui fait que le petit livre de M. Zemmour est parfaitement inutile. De la provoc' qui ne vaut même pas la peine d'être lue. (En l'occurence, j'ai trouvé les commentaires sur le livre plus intéressant que le livre ...) De easywriter, posté le 17.07.06 à 09:49 ![]() les féministes ont libéré les hommes de la servitude du baisage à tout prix je trouve ça très juste elles les ont également libéré d'une autre dimension étouffante : celle du chef. chef de famille chef d'entreprise chef politique, l'arivée naturelle eu pouvoir et sa conservation dans toutes les sphères. celui qui ne veut pa être chef voit sa virilité contestée. voilà. sinon, zarah je t'aime. De Jean GABARD, posté le 23.07.06 à 17:25 ![]() Le livre d’Eric Zemmour fait beaucoup parler de lui, mais est-ce étonnant puisque finalement il n’est pas tellement dérangeant ? En effet la provocation entraîne souvent un rejet massif et empêche la réflexion. Ainsi en rendant les autres voies que celles qui sont choisies aujourd’hui par la majorité, désagréables, il ne fait que renforcer l’idéologie dominante. Et pourtant le rejet de la société patriarcale traditionnelle a-t-il apporté que des points positifs ? Certes il a permis de faire avancer la démocratie, mais les dérives actuelles en font une idéologie que j’appelle féministe (parce que opposée au machisme), en partie responsable de la crise sociale et morale d’aujourd’hui. En renonçant à une société dominée par des mâles qui faisaient la loi en se prenant au sérieux, la société a fait un bond en avant important. Les hommes ont renoncé à leur caricature et sont devenus des papas davantage attentifs à leurs enfants, ce qui n’est pas gênant, au contraire. Cependant, en restant, aujourd’hui dans une idéologie qui refuse la fonction de « père » qui dit la loi pour le bien des autres, (le sous-titre de mon livre est : Du mâle dominant au père contesté) la société génère des enfants sans repères et « hors la loi » incapables de supporter les règles et la frustration. Ceux-ci connaissent souvent l’échec scolaire et risquent de devenir des « casseurs » incontrôlables. Alors, faut-il parce que les hommes n’ont pas su tenir leur fonction de « père » renoncer à la fonction elle-même ? Faut-il parce que cette fonction est différente de celle de la mère la considérer comme inégalitaire et discriminatoire ? Et si l’on reconnaît que cette fonction est importante comment peut-on aujourd’hui la jouer dans le respect de l’autre différent ? Voilà un sujet certes difficile à traiter mais qui peut donner un sens à la vie si on s’y "attèle" en acceptant nos limites… De Mauvaise tête, posté le 24.07.06 à 00:30 ![]() Il est bien commode de tout ramener au symbolique et à la cellule familiale : ça évite de se coltiner les vrais problèmes, les problèmes économiques et l'injustice sociale qui y est afférente. Le "manque de repères" est la tarte à la crème des analyses contemporaines et la justification de toutes les politiques de répression. Le manque de repères est un argument de vieux con réactionnaire. Le réactionnaire, fanatique de l’ordre (établi, bien évidemment), nie qu’il puisse exister d'autres valeurs que les siennes ; rabaisse celles-ci quand il les reconnaît ; ou prétend que l’on ne peut pas faire respecter ses valeurs, quand elles coïncident avec celles de ses adversaires, autrement que par la carotte et le bâton. Il n'y a pas si longtemps, encore, on jugeait les athées immoraux. Et depuis les délires de l’ingénieur Kirilov, dans « Les Possédés » de Dostoïevsky, on nous rabâche que "Si Dieu n'existe pas, tout est permis." La mort du père, qu’elle soit déplorée par des psychanalystes ou des essayistes à courte vue, n’est qu’une énième variation sur la mort de Dieu et ses conséquences « dramatiques » sur la société. Quant aux "casseurs", si on parle bien des mêmes, si jamais ils souffrent dans leur éducation d'un manque (symbolique ou concret) d'exercice de la fonction paternelle, c'est moins lié au "féminisme" qu'au statut souvent dégradant (chômeurs, "larbins") que la société française (et capitaliste) accorde à leurs pères. Bizarrement, quand on arrive à obtenir plus de liberté et d’égalité, c’est toujours trop ! Dès qu’un problème surgit, on l’attribue à ces petits progrès. La défaite de 40 est due au Front Populaire, c’est bien connu, et ce qui se passe aujourd’hui résulte de l’application massive de la « pensée 68 »… qui inclut le féminisme, bien évidemment ! A croire que les hommes se refuseront toujours le droit de mener leur existence comme ils l’entendent. De Jean GABARD, posté le 24.07.06 à 11:26 ![]() Il est bien commode de tout ramener aux problèmes économiques et à l’injustice sociale : ça évite de se coltiner le vrai problème, le manque d’éducation consécutif à une démocratisation mal comprise. L’injustice sociale qui existe et contre laquelle il faut lutter est la tarte à la crème des analyses des « modernes » qui leur permettent de ne pas remettre en question leur idéologie féministe (qui, je le rappelle est une vision du monde qui se répand à partir du XVème siècle, qui nous a amené la démocratie et qui dérive parfois aujourd’hui) et de se maintenir dans leur position, en bons conservateurs. En effet, il faut être aveugle ou de mauvaise foi pour ne pas constater le manque de repère d’une partie de la jeunesse actuelle. D’autres part il faut toujours être de mauvaise foi pour voir dans mes propos la moindre allusion à une politique de répression. N’est-ce pas encore de la mauvaise foi de constamment dresser l’épouvantail de la répression pour éviter de chercher d’autres voies que celles qui actuellement nous mènent à l’impasse ? Je sais ce qu’est l’injustice sociale et je sais que certaines situations sociales ne valorisent pas les « pères ». C’est ce que j’explique dans la première partie de mon livre, (et ceci ne date pas de la fin de XXème siècle) mais je peux aussi dire que des familles qui en sont particulièrement victimes savent donner des repères à leurs enfants alors qu’inversement des familles aisées, avec papa et maman ayant de très bonnes situations, n’ont pas de « père » à la maison qui éduque. Avoir plus de liberté et plus d’égalité c’est bien, mais encore faut-il savoir ce que l’on entend par liberté et égalité. Justement les principales confusions de « l’idéologie féministe » dont traite mon livre, (et je ne parle pas des exagérations de certains programmes féministes des années 70) portent là dessus et ce sont celles-ci qui ont de lourdes conséquences sur l’éducation des enfants. De Docteur C, posté le 24.07.06 à 14:24 ![]() Je trouve que vous accordez trop d'importance à l'identité sexuelle comme parangon des analyses sociales. Une dialectique machisme/féminisme est-elle suffisante pour analyser les mutations sociales des sociétés dites "modernes" depuis le XVème siècle? Honnêtement, je ne le pense pas. L'identité sexuelle serait-elle tout ce qui nous reste pour nous positionner dans la société? A lire tous les intervenants sur cette note, et particulièrement Jean Gabard, c'est l'impression qui sourd. Arrivez-vous encore à penser qu'une idéologie, qu'une valeur, ne puisse être ni féminine ni masculine? Ou encore, ne vous semble t'il pas que pour les rapports de pouvoir dans les sociétés féodales, l'identité sexuelle était clairement secondaire? Au bout du bout, "l'identité sexuelle" n'est que sociale, il n'y a pas d'identité sexuelle "naturelle", sinon une vague pulsion - tellement détournée - et quelques hormones spécifiques qui n'induisent pas un mode de pensée. On accepte ou pas la place que la société assigne à "l'homme" et à "la femme", c'est tout. De fait, "machisme" et "féminisme" sont des termes récents dans leur acceptions contemporaines (début XXème siècle pour le second, encore plus tard pour le premier) Certes on ne peut penser l'histoire qu'avec nos propres catégories, mais pourquoi tendre vers des propos si caricaturaux? Si les familles sont affaiblies ou éclatées, il est plutôt comique de fustiger exclusivement "l'idéologie féministe"(que je ne crois pas si uniforme que cela), qui, si elle a certainement jouée un rôle, est loin d'en être la seule cause. De surcroît, cet éclatement de la "famille" est déjà derrière nous, et culminerait plutôt dans les années 80. On assiste clairement à un retour au couple, à une normalisation globale des relations sexuelles. Je ne vois aucune provocation ni critique sociale dans ces thématiques d'un retour au couple et à la famille, à une identité sexuelle plus adéquate à sa fonction sociale. Comme autres causes possibles des familles éclatées et affaiblies dans les années 70 à début 90, je citerais dans le désordre et sans en appeler à l'injustice sociale: les mutations dans les contraintes du travail (compétitivité, flexibilité, performance, développement du tertiaire), le consumérisme (infantilisation, encouragement de la satisfaction immédiate), le vieillissement de la population, l'essor des loisirs, etc. De Mauvaise Tête, posté le 24.07.06 à 15:07 ![]() Je n'ai rien à ajouter si ce n'est que, la discussion portant sur le bouquin de Zemmour, il est logique que la question de l'identité sexuelle en occupe tout l'espace. Quant à l"injustice sociale", c'était une expression bien commode pour synthétiser ce qu'énumère Docteur C à la fin de son commentaire. De Jean GABARD, posté le 24.07.06 à 18:55 ![]() Vous dites : « L’identité sexuelle n’est que sociale ». Ce que vous dites n’est pas un mot d’ordre féministe extrémiste, (vous le dites d’ailleurs comme une évidence) mais pourtant n’y a-t-il pas dans ces quelques mots une grande partie des dérives de l’idéologie « féministe » ? La société patriarcale traditionnelle s’est effectivement servie de la différence naturelle des sexes pour valoriser les hommes et inférioriser les femmes. Ceci, comme je l’explique dans mon livre, lui a permis, étant dans l’enfance de l’humanité, de maintenir le refoulement qui lui était nécessaire pour arriver à se structurer. Il en a user et abuser. Ce rapport de pouvoir est bien celui qui a perduré sans beaucoup de contestation jusqu’au XVème siècle dans toutes les civilisations. La vision du monde moderne qui s’est opposée à cette idéologie des hommes au pouvoir et que j’appelle pour cela « féministe » prend aujourd’hui exactement le contre pied (en niant la différence des sexes) pour expliquer la persistance des discriminations et la nécessité de continuer la lutte. Mais y a-t-il besoin de cela : qui peut nier aujourd’hui que des femmes sont encore malheureusement victimes de discriminations et que la lutte pour le respect des lois est toujours nécessaire ? D’autre part vous dites :« il n'y a pas d'identité sexuelle "naturelle", sinon une vague pulsion - tellement détournée - et quelques hormones spécifiques qui n'induisent pas un mode de pensée ». Déjà vous faites peu de cas de ces pulsions différentes et que faites-vous de l’inconscient qui se construit différemment suivant que vous êtes un garçon ou une fille quelque soit les civilisations et quelque soit les périodes (hier comme aujourd’hui et demain) ? Peut-on laisser de côté le fait que nous sommes mis au monde par une femme (elle a été pour cela divinisée avant le Néolithique) et que la vision de cette femme est forcément différente suivant que l’on est un garçon (d’un autre sexe) ou une fille (du même sexe) ? Et que cette vision reste (à vie) dans notre inconscient et conditionne tous nos comportements ? Le nier, il y a trente ans, d’accord… mais aujourd’hui encore, n’est-ce pas de la mauvaise foi ? Je poserai donc toujours la même question : est-ce la fait d’assumer la différence des sexes qui pose problème ou la façon de la considérer ? S’en servir pour inférioriser la femme certainement pas, mais la nier pour ne plus craindre d’être inférioriser est une réaction que je peux comprendre mais qui ne me paraît pas très adulte. Je veux bien concéder que nier la différence des sexes est plus facile qu’essayer de la gérer (l’humain a horreur de la différence qui le dérange en l’obligeant à se poser des questions et pourtant l’homme n’est-il pas question ?) mais ce n’est certainement pas le meilleur moyen pour pouvoir trouver des règles de vie qui permettent de vivre ensemble. Les hommes se sont servis des règles pour dominer les femmes, mais est-ce une raison pour qu’il n’y ait plus de règles !… Comment jouer ensemble si les humains refusent les règles du jeu et se mettent à « mener leur existence comme ils l’entendent » ? www.jeangabard.com De Jean GABARD, posté le 24.07.06 à 18:57 ![]() Vous dites : « L’identité sexuelle n’est que sociale ». Ce que vous dites n’est pas un mot d’ordre féministe extrémiste, (vous le dites d’ailleurs comme une évidence) mais pourtant n’y a-t-il pas dans ces quelques mots une grande partie des dérives de l’idéologie « féministe » ? La société patriarcale traditionnelle s’est effectivement servie de la différence naturelle des sexes pour valoriser les hommes et inférioriser les femmes. Ceci, comme je l’explique dans mon livre, lui a permis, étant dans l’enfance de l’humanité, de maintenir le refoulement qui lui était nécessaire pour arriver à se structurer. Il en a user et abuser. Ce rapport de pouvoir est bien celui qui a perduré sans beaucoup de contestation jusqu’au XVème siècle dans toutes les civilisations. La vision du monde moderne qui s’est opposée à cette idéologie des hommes au pouvoir et que j’appelle pour cela « féministe » prend aujourd’hui exactement le contre pied (en niant la différence des sexes) pour expliquer la persistance des discriminations et la nécessité de continuer la lutte. Mais y a-t-il besoin de cela : qui peut nier aujourd’hui que des femmes sont encore malheureusement victimes de discriminations et que la lutte pour le respect des lois est toujours nécessaire ? D’autre part vous dites :« il n'y a pas d'identité sexuelle "naturelle", sinon une vague pulsion - tellement détournée - et quelques hormones spécifiques qui n'induisent pas un mode de pensée ». Déjà vous faites peu de cas de ces pulsions différentes et que faites-vous de l’inconscient qui se construit différemment suivant que vous êtes un garçon ou une fille quelque soit les civilisations et quelque soit les périodes (hier comme aujourd’hui et demain) ? Peut-on laisser de côté le fait que nous sommes mis au monde par une femme (elle a été pour cela divinisée avant le Néolithique) et que la vision de cette femme est forcément différente suivant que l’on est un garçon (d’un autre sexe) ou une fille (du même sexe) ? Et que cette vision reste (à vie) dans notre inconscient et conditionne tous nos comportements ? Le nier, il y a trente ans, d’accord… mais aujourd’hui encore, n’est-ce pas de la mauvaise foi ? Je poserai donc toujours la même question : est-ce la fait d’assumer la différence des sexes qui pose problème ou la façon de la considérer ? S’en servir pour inférioriser la femme certainement pas, mais la nier pour ne plus craindre d’être inférioriser est une réaction que je peux comprendre mais qui ne me paraît pas très adulte. Je veux bien concéder que nier la différence des sexes est plus facile qu’essayer de la gérer (l’humain a horreur de la différence qui le dérange en l’obligeant à se poser des questions et pourtant l’homme n’est-il pas question ?) mais ce n’est certainement pas le meilleur moyen pour pouvoir trouver des règles de vie qui permettent de vivre ensemble. Les hommes se sont servis des règles pour dominer les femmes, mais est-ce une raison pour qu’il n’y ait plus de règles !… Comment jouer ensemble si les humains refusent les règles du jeu et se mettent à « mener leur existence comme ils l’entendent » ? www.jeangabard.com De Docteur C, posté le 25.07.06 à 09:39 ![]() Il ne s'agit pas de nier la différence des sexes: différence organique, différence de statut social, etc. Il s'agit de se placer d'un point de vue philosophique sérieux et d'énoncer que la différence sexuelle n'est pas un déterminisme aussi structurant que vous tentez de l'énoncer, et notamment d'un point de vue psychique (d'où la référence aux hormones). Vous savez sans doute que Freud, qui n'était pas un imbécile, à toujours rejeté l'idée d'un "complexe d'Electre" qui aurait été le pendant féminin du complexe d'Oedipe. Différence organique certes, mais la réalité des organes dépend de l'investissement qu'on y opère: l'être humain se construit un corps sans organes (Deleuze & Guattari) et si la psychanalyse postule un investissement enclos dans la famille, je tendrais plus à penser avec les deux auteurs précités qu'il y a aussi un investissement du désir dans les structures sociales. Je ne crois pas que le désir de la femme et de l'homme diffèrent si radicalement qu'on puisse discriminer entre idéologie féministe et idéologie machiste. C'est théoriser sur le sexe des anges. Il s'agit de considérer que la société patriarcale n'est pas l'alpha et l'omega des modes d'organisations sociales d'avant le XVème siècle: il y avait plus de différence de statut entre la femme serve et la femme noble qu'entre l'homme noble et la femme noble. Il s'agit d'énoncer qu'à l'heure actuelle on s'accroche à son identité sexuelle dès lors qu'elle est une ultime identité dans une société éclatée: en effet cela permet de se trouver des règles de vie, mais ces règles de vie ne sont pas des devenirs minoritaires, vous ne proposez pas une critique sociale: c'est déjà ainsi que procèdent les individus - et je marque bien ce mot: individus, pas sujets -, vous ne faites que globaliser, enfler l'identité sexuelle jusqu'à en faire le moteur même de l'évolution dialectique des sociétés humaines. Je ne crois pas qu'il s'agisse d'une pensée adulte, mais plutôt d'une tentative un peu naïve de se faire aimer et de devenir célèbre pour des théories qui ne font qu'avaliser des conceptions déjà majoritaires. De Docteur C, posté le 25.07.06 à 09:59 ![]() NB: Il ne s'agit pas de nier la différence mais d'énoncer qu'elle n'est pas uniquement déterminée par la différence d'organe ou autre: réduire l'autre à un sexe, à une pratique sexuelle, à une origine ethnique, ce n'est pas le reconnaître dans sa différence. J'ai la naïveté de croire que chaque être humain diffère de l'autre, mais pas seulement par le sexe ou l'origine, mais par la pensée qu'il produit, par son invention de lui-même (je ne nie donc pas la féminité, je considère que chaque femme invente sa propre féminité, avec ses petits arrangements avec l'idéologie). On peut considérer que les déterminismes sociaux sont suffisamment pesants pour annihiler cette différence du sujet, et le faire rentrer dans la petite case d'une féminité ou d'une masculinité globale, mais quid des grands littérateurs: ne sont-ils que les reflets de leurs temps, des machines à reproduire la pensée ambiante? Nous sommes sur un blog littéraire, c'est pourquoi je ne me priverais pas d'énoncer que c'est dans l'invention de son propre langage que chaque sujet va différent. De Docteur C, posté le 25.07.06 à 10:46 ![]() Pourquoi dès lors critiquer le discours de Zemmour ou le votre? Parce qu'ils tendent à propager un discours de propagande, de communication: parce qu'ils ne contribuent pas à nous construire comme sujets sociaux, à énoncer une différence, mais au contraire à nous faire avaler une pensée par éditos, une petite pensée du fait majoritaire: vous ne pensez pas la société, vous voulez penser comme la société, et que la société pense comme vous. Vous voulez "réformer la démocratie", n'est-ce pas la conclusion de votre ouvrage? Votre discours n'est pas un discours de vérité mais de reproduction sociale. Ayez le courage de devenir un sujet, et abandonnez l'idée d'une adéquation de la démocratie avec vos mots d'ordre. N'espérez plus séduire et ordonner, abdiquez votre morgue, et parlez, enfin. De Mauvaise Tête, posté le 25.07.06 à 10:54 ![]() J'en raconte une couche : Oui, c’est bien connu : la donne sexuelle ayant changé, les individus sont destructurés et ne savent plus s’orienter, se guider dans l’existence (ce que l’on appelle, couramment, « ne plus avoir de repères »). Depuis, la société a sombré dans le chaos, et la « Civilisation » (avec un grand C, s’il vous plaît) est en passe de disparaître. Ce que dit Zemmour clairement, vous le dites en creux, mais au bout du compte, on en revient toujours à la même chose : tout fout le camp, ma bonne dame ! Je n'ai pas la science du bon docteur C, mais pour ma part, je fais la différence (justement) entre les notions de « sexe » et de « genre ». On lève ainsi bien des malentendus. Le sexe est une réalité biologique… et le genre, le fruit d’une construction sociale. Que le regard porté sur mon sexe (par les autres et moi-même) détermine, en partie, mon existence et la place que j’occuperai ensuite dans la société, n’est pas un phénomène « naturel », mais bien « culturel »… Car s’il s’agissait d’un phénomène « naturel », cela voudrait dire que mon « être-masculin », ou féminin, serait programmé, contenu dans mes gènes. Il est vrai qu’on peut invoquer le sens de l’orientation de l’homme (qui a fait de lui un chasseur, selon certains évolutionnistes américains) ou la faculté de la femme à faire plusieurs choses en même temps (ce qui a fait d’elle une secrétaire, selon les mêmes – véridique), mais encore faudrait-il prouver que ces différences, a priori incontestables sur le plan neurologique, ne sont pas le fruit d’une éducation qui - dès le plus jeune âge - nous pousse vers un type d’activités plutôt qu’un autre. C’est une question de point de vue, de bout (sans jeu de mot) par lequel on prend la question. Il y a ceux qui pensent que les facultés énoncées plus haut sont un attribut de la « différence des sexes » et ceux qui prétendent qu’elles participent de « la différenciation des genres ». Dans les deux cas, on en oublie le corps (seule marque incontestable de différence des sexes, sauf pour les hermaphrodites). Quant à la neurologie, tout ce qu’elle nous apprend, c’est que le développement du cerveau dépend des circonstances… On cherche en vain le naturel dans tout ça… mais revenons à nos moutons : si Zemmour et Gabard (après Bouvard et Pécuchet…) s’excitent autant sur la question de l’indifférenciation sexuelle, c’est parce que pour eux, celle-ci représente une menace pour la société. A croire Jean Gabard, les êtres humains, avant, savaient vivre ensemble, mais depuis que les valeurs féminines se sont imposées, c’est le bordel ! En gros, il ne s’agit ni plus ni moins que de regretter le bon vieux temps où chaque chose était à sa place. Ce que j’avais écrit au sujet des valeurs, dans mon avant dernier commentaire, pourrait être ici repris concernant les règles : parce que celles qui étaient en vigueur dans la société patriarcale d’autrefois (mais laquelle ?) ne seraient plus appliquées, ce qui reste à prouver, il n’y aurait plus de règles. Parce que les règles sont autres, Gabard déplore leur absence. Il n’imagine pas une seconde qu’elles aient pu changer. Il n’imagine pas une seconde que les gens puissent renégocier les termes du « contrat » qui les lie. C’est pourtant ce qui se fait chaque jour, par la force ou par la discussion, dans toute société entendue au sens large : qu’il s’agisse d’un couple, d’une famille, d’un groupe, d’une entreprise, de la nation… etc., les règles sont sans cesse remaniées, avec raison ou sous le coup d’un rapport de force circonstanciel, pour que tout le monde puisse « s’entendre ». Après, ça dure le temps que ça dure. On peut le déplorer, mais y voir un phénomène nouveau et le signe d’une décomposition de la société est quand même un peu grossier. De Mauvaise Tête, posté le 25.07.06 à 10:56 ![]() Pardon : "J'en RAJOUTE une couche"... De Jean GABARD, posté le 25.07.06 à 22:50 ![]() Qui a dit qu’il regrettait le temps d’avant ? Peut-être Eric Zemmour mais pas moi. La dernière partie de mon livre s’intitule : « Changer de direction sans retour en arrière ». C’est quand même bizarre de ne pouvoir sortir de ce dualisme : ne voir toujours que deux possibilités : le féminisme ou le machisme réactionnaire ! Est-ce une façon de dévaloriser tout point de vue différent ? J’ai l’impression d’entendre Georges Bush qui ne peut concevoir que « l’axe du bien », (son camp) ou « l’axe du mal » (toutes les autres positions). Je constate aussi qu’apparemment certaines personnes ne lisent pas ce que j’écris. Qui a dit qu’il réduisait l’autre à un sexe, à une pratique sexuelle. Je défis les lecteurs de trouver ceci, comme la moindre idée de retour en arrière, dans mes propos. Je dis certes qu’il y a des différences entre chaque femme et qu’il y a des différences entre les hommes et les femmes mais je n’ai jamais dit que ces différences pouvaient tout justifier. Je pourrais aussi dire que « le regard porté sur mon sexe (par les autres et moi-même) détermine, en partie, mon existence et la place que j’occuperai ensuite dans la société » mais cette construction sociale détermine « en partie » seulement. Cette construction culturelle, je ne la nie pas. Je reproche même aux sociétés patriarcales traditionnelles de s’en être servies pour inférioriser les femmes mais je dis aussi qu’elle n’explique pas tout. Si c’était le cas il ne devrait plus y avoir de différence entre les hommes et les femmes car je ne connais plus beaucoup de familles qui éduquent leurs enfants comme il y a 50 ans. Les enfants sont principalement dans les mains de femmes qui aujourd’hui ne peuvent être suspectées de servir l’idéologie machiste. Je dis par contre que pour respecter l’autre il faut tenir compte de la différence des sexes et que ne pas en tenir compte peut même aboutir au sexisme. C’est lorsque nous refusons de tenir compte de la différence de l’autre que nous avons la tentation d’invoquer son infériorité (comme les machistes) ou son mauvais développement (comme le font certains féministes), lorsqu’elle nous gêne (et elle nous gêne forcément à un moment ou à un autre puisqu’elle nous oblige à nous remettre en question). Ce que je dis là n’est pas la pensée de la société d’aujourd’hui, bien au contraire. Je n’ai peut-être pas beaucoup inventé (parce que nous n’inventons rien, nous ne faisons que nous servir de ce que les autres ont dit avant nous. Je me sers de ce que j’ai trouvé dans Lacan, Joël Clerget, Claude Halmos, Aldo Naouri…) mais cette pensée (partagée, il est vrai, par de plus en plus de personnes) est encore très nettement minoritaire, (la preuve : étant peu habitués à entendre ce discours beaucoup l’assimilent encore à celui des réactionnaires) Elle n’est partagée ni par les adeptes de l’idéologie féministe qui sont majoritaires ni par les nostalgiques de l’idéologie machiste, moins nombreux mais, il est vrai, plus dangereux. De regard extérieur, posté le 26.07.06 à 04:09 ![]() Je constate simplement après avoir lu avec une délectation toute jouissive le livre de Monsieur Zemmour que les propos les plus outranciers sont tenus ici par des femmes qui, au travers de leur colère, expriment indubitablement une fragilité qui donne, selon moi, et à ce niveau-là, raison à certains arguments de l'auteur publié dans la collection "Indigne" (collection dirigée par Clara Dupont-Monod) dont le principal qui est que la féminisation déstabilise les femmes qui se rendent compte (trop tardivement? pas avant d'avoir lu le livre de Zemmour? pas avant d'êtres parties voyager en Norvège?) que leur libération est une aliénation de plus... mais c’est le scénario positif de la fin du livre de Zemmnour, le plus vraisemblable étant que les femmes et les hommes ont échangé leur(s) genre(s) en conservant leur(s) sexe(s)... (Je glisse une précision formelle: les parenthèses (enchantées?) sont nombreuses ici puisqu’il n’est toujours clair de distinguer un homo d’une bi d’un humain d’un trans bref, les parenthèses devraient plaire à certainEs qui prêchent pour le choix de son genre... voire de son sexe avec lesprogrès de la médecine et de l’ingénierie génétique) Je trouve quant à moi ce genre de lecture (pamphlétaire et donc forcément moins consensuel et moins politiquement correct que certaines non-thèses féministes dites de genre ou autres bourdieuseries) tout à fait stimulant, ne serait-ce que pour changer d'air. Je répète donc que la "ni pute ni soumise" dont le pseudo est Mauvaise tête (on peut déjà contempler la bienveillance de l'interlocutrice jusque dans le pseudo) tient des propos qui, bien qu'ils aient la cohérence des études de genre, n'a pas celui, philosophique du premier apprentissage, le plus élémentaire. Mauvaise Tête, il serait bon pour vous, de cesser, dans votre vie ou sur ce forum, d'intervenir au sujet de livres que vous n'avez pas lus, d'hommes que vous n'avez pas aimés ou, plus vraisemblablement, baisés «comme un homme». Je me réjouis déjà en imaginant la considération que vous porterez à mon message sachant que vous le traiterez comme une chienne de garde qui se respecte, à savoir avec démesure, dans l'ignorance et l'orgueil si souvent clamés par les femmes sociologues, ivres de vengeance, ivres de justice, jusqu'à la rage, jusqu'à la guerre. Certes je vous titille mais quoi? parlez de ce que vous lisez plutôt que d'utiliser le moindre prétexte, le moindre forum pour exhiber vos raisonnements que je n'analyserai pas. Je compte sur le fait que, silencieusement, vous me remerciez pour ma suspension de jugement concernant vos propos. Je compte, mais de façon totalement automatique je vous rassure. Une comptine car vous n’êtes pas la première et vous ne serez pas la dernière à vous produire avec ce dédain et cet orgueil. Alors je vous rassure même (et surtout!) si vous n'êtes pas inquiète... il faut dire, pour finir, que la rage et la colère nous permet d'esquiver l'inquiétude et l'angoisse nécessaires à un véritable travail philosophique... mais peut-être Kant a-t-il pour vous autant de crédibilité qu'une bite molle frustrée? Auquel cas je vous prie de bien vouloir reconsidérer la phrase précédente et d'échanger philosophique pour «réflexif». Voilà. J'espère avoir été clair. Avec mes salutations calmes. De Mauvaise Tête, posté le 26.07.06 à 15:14 ![]() Encore un qui n'a rien compris, "regard extérieur" : je suis un homme. De regard extérieur, posté le 26.07.06 à 19:41 ![]() Mauvaise Tête, je vois deux réactions possibles à votre commentaire court, si court qu’il prend les airs d’une conclusion... 1. J'analyse votre contribution: «Encore un qui n'a rien compris» Cette phrase flirte dangereusement avec l'insulte à caractère sexiste (pour savoir ce qu'est une insulte sexiste, consulter le site des chiennes de garde http://www.chiennesdegarde.org/article.php3?id_article=9). Elle est de plus malhonnête en ce qu'elle énonce une généralité discriminante (lire Schopenhauer pour ceux et celles qui n'ont pas peur du miroir aux manipulations) qui n'a aucun rapport avec le fond de ma critique qui était, je le rappelle, que le ton employé est démesuré, hors-sujet et illégitime (attendu qu'on ne saurait critiquer ce que l'on n'a pas lu). Le fait de vous attaquer à ma personne en prétextant mon manque de compréhension est fort douteux puisque nous attendrons encore longtemps la preuve de votre sexe ou de votre genre... Ma compréhension est du coup moins en cause que votre aptitude à prouver votre identité ce qui sur la Toile tient, comme nous le savons tous et toutes, de l’exploit. Vous vous êtes donc tendu à vous-même un piège difficile à éviter. Du coup, cette stratégie de diversion ne fonctionne pas avec moi, ma chère ou mon cher ou les deux puisque de toute façon votre flou quant à votre genre ou à votre sexe ne fait que confirmer la critique d'analystes agacés comme peuvent l'être Zemmour ou ma modeste personne. 2. Je renchéris ("rajouter une couche" comme on peut le lire sur ce site): Pour ce qui est de critiquer sans lire, on reste toutefois sans réponse de la part de Mauvaise tête... peut-être le livre aura-t-il été lu entre temps? Qui sait? On peut toujours rêver... De Mauvaise tête, posté le 27.07.06 à 00:52 ![]() Pour ce qui est de critiquer sans lire, je te renvoie à ta propre lecture de mes commentaires. Celui qui portait réellement sur le livre, ou plutôt, sur les propos d’Eric Zemmour, n'avait pas le ton que tu juges hors de propos. Je n'ai fait par la suite que répondre aux autres commentaires, apporter des mises au point. Les dernières étaient en effet rédigées, non sans verve d'ailleurs, avec une bonne louchée d'ironie et visaient davantage Jean Gabard, avec qui je discutais, qu’Eric Zemmour. Ma seule erreur a été de les amalgamer, la position de Jean Gabard étant si j'ai bien compris un peu différente. Je reconnais par ailleurs m’être emporté lors de ma première réponse à Gabard (le ton des suivantes relevait davantage de la rhétorique) : cette colère visait moins le caractère « machiste » de sa réponse (qui ne l’était pas, « machiste ») que l’expression « manque de repères », dont je trouvais qu’elle sentait le réchauffé et ramenait le débat en arrière. Entendons-nous bien : le premier commentaire a été écrit pour apporter une critique constructive aux propos d’Eric Zemmour, les commentaires des autres étant pour le moins lapidaires, et le second pour répondre aux clichés et aux approximations de Les Z’emmour. Et maintenant venons en à « Regard extérieur », qui affirme une sérénité que l’écriture peine à traduire. Ton précédent commentaire a un parfum de revanche (l’expression «délectation jouissive » appliquée à ta lecture de l’essai de Zemmour) et le portrait que tu fais de moi, celui d’une féministe haineuse et vindicative, peine à jouir et frustrée, est aussi stéréotypé qu’évidente la volonté de toucher là où tu crois faire mal. Le fait que tu t’en sois pris à moi et non à Docteur C, dont le dernier post montre un certain agacement, est enfin assez révélateur : tu as voulu te payer une « ni pute ni soumise », une féministe hystérique et arrogante. Tout, dans ton commentaire, les airs à la John Wayne (« Avec mes salutations calmes »), l’assurance avec laquelle tu affirmes que je recrache des « études de genre » (que je n’ai jamais lues : quelques notions d’anthropologie, de sociologie, d’éthologie, m’ont suffit pour produire une argumentation que je voulais honnête et rigoureuse), la vulgarité (« bitte molle frustrée » : à ce propos, je n’ai jamais parlé de Kant), les considérations moralisatrices (tout le laïus sur la rage, la colère, l’angoisse), le ton supérieur, tout cela indique assez que le commentaire, loin d’élever le débat ou défendre le bouquin, ne visait qu’à me « moucher ». C’est d’autant plus drôle que je suis un homme. Par ailleurs, j’ai fait un lapsus (oui, oui, acte manqué), je voulais écrire « Encore un qui a tout compris », car c’est visiblement l’impression que tu voulais donner de toi, celle d’un type malin et au-dessus de la mêlée. Et si tu ne le voulais pas, tu y es quand même parvenu. De là à y voir une insulte sexiste… On se demande qui est le plus outrancier : de toi qui attaques de manière sourde et faussement assurée la pauvre « Mauvaise Tête » (celle que tu imagines) ou de moi qui fait des moulinets de rhétorique. Tout ça pour dire que je n’ai pas lu le bouquin. Et alors ? Il s’agit d’un blog (à ce propos : tu m’as lu sur beaucoup de forums ? tu m’as souvent entendu parler de bouquins que je n’ai pas lus ?), ce qui veut dire qu’un commentaire n’est pas forcément posté pour répondre à l’article, mais aux autres commentaires. Ce que j’ai fait. Il s’agissait d’une écriture au fil de l’eau et non d’une critique sur plusieurs pages du « Premier sexe » dont, si tu lis bien mes commentaires précédents, tu noteras que je n’ai jamais écrit le titre auparavant. Tu peux me taxer de mauvaise foi, me reprocher d’éluder la question (toi qui penses qu’il ne vaut pas la peine de discuter mes commentaires) mais si tu es honnête… Et maintenant une question : pourquoi devrais-je lire Zemmour ? Tu insistes tellement là-dessus qu’on sent bien qu’il n’y pas que la volonté de défendre ton grand homme. Quelque part, tu te dis, tu sous-entends, que je suis un lâche de ne pas parler (comme on l’a vu) d’un livre que je n’ai pas lu. Quelque part, il y a une vérité, troublante, dérangeante, que je ne veux pas affronter, une angoisse tout au fond de moi que je ne veux pas réveiller. Ca sent la psychanalyse de bazar, tout ça, ou pire : le mauvais western. Derrière l’injonction à lire le livre, on entend le « t’es pas cap’ » que se balancent les adolescents avant de faire une connerie. En gros, tout ce que tu veux, derrière cette revendication d’honnêteté, ces mises en demeure, c’est que je montre que j’ai des couilles. Pour ça, c’est simple, on peut se rencontrer (et le soleil se couche sur les deux hommes face à face, leurs colts pointés l’un vers l’autre…). De regard extérieur, posté le 27.07.06 à 22:55 ![]() Mauvaise tête, Le calme (plus zen que waynien) avec lequel j'envisage de répondre à tes (il semblerait que vouvoiement te mette mal à l’aise) critiques que tu qualifies toi-même d'ironiques est peut-être, finalement, la seule chose que nous partageons. Je ne vais pas me justifier ni démontrer l'indigence de tes propos relatifs, notamment, aux intentions que tu prêtes à mon intervention sur ce forum, ni me mettre à commenter les sous-entendus psychanalytiques fréquents (suspects?) qui ponctuent tes interventions. Je le pourrais, bien évidemment. Par contre, je vais procéder à une mise au point d’ordre métalinguistique. C’est assez long, mais une nuance appelle de nombreux détours (je glisse en passant qu’on écrit un livre pour expliquer une nuance et que bien souvent, cela ne suffit pas... il faut en écrire d’autres... alors des posts sur un blog sur le net... je te dis pas!) Il me suffit d'avoir clairement indiqué que la légitimité d'un commentaire concernant un livre est fortement ébranlée dès que le commentaire n'a que les autres commentaires (donc les autres procès d'intention) pour socle. C'est peut-être une expérience répandue sur le net ou les blogs, cela m'est égal. Cette attitude, cette posture de jugement plus que de critique est des plus fâcheuses car elle nivelle vers le bas en assimilant réflexion critique à jugements et procès d'intentions. Plus que fâcheuse, cette posture est philosophiquement intenable et malhonnête. Facile, elle se répand rapidement, elle est donc nuisible. Un shérif devait venir faire le ménage. Mais est-ce compatible shérif et ménage, à en croire tes propos? Tu imagines encore le shérif avec des pistolets alors que les hommes d'aujourd'hui, les vrais, les John Wayne, ont une petite souris et font clic au coucher du soleil. Tu confesses toi-même, bon prince, tes errements «amalgame, ironie, colère, je reconnais m’être emporté, rhétorique, etc.» en les légitimant avec un certain culot: c’est un blog, on écrit au fil de l’eau. Donc si on fait un arrêt sur image, tu reproches à certains de faire reculer le débat, à d'autres de t'adresser des critiques que tu juges infondées et psychologiquement douteuses. J'ai envie de te dire que l'on récolte ce que l'on sème. Et si je savais pertinemment ce que je récolterais en démasquant les personnes incapables de probité intellectuelle, tu ne savais certainement pas de ton côté que le shérif, s'il l'a mauvaise, ce n’est pas parce qu'il pense avoir plus de balles dans son pistolet ni plus de couilles, c'est parce que la mauvaise tête croit pouvoir faire la loi... en se plaçant au-dessus d'elle (la loi étant ici, métaphoriquement les règles d’usage tenant à la critique d’un document). Je t'explique, de haut et avec une condescendance toute consciente, comment les choses se passent pour qu'un débat soit constructif (là je fais de la pédagogie): 1. tu lis un livre 2. tu réfléchis au contenu 3. tu partages tes éventuelles réflexions éventuellement intéressantes 4. il y a éventuellement échange autour d'un objet clair et précis qui permette une discussion constructive (ce qui semble t'être cher) qui peut tout à fait être polémique. Mais rassurons-nous, pour ceux qui confondent media chauds et media froids, il y a une autre option: 1. tu passes ton temps sur des blogs et tu apprends certaines choses 2. tu décides d'aller à la source de ces choses (hoaxbuster, magasin en ligne, abonnement à un journal en ligne, achat d'encyclopédies et autres ouvrages de référence) histoire les vérifier 3. tu apportes des nuances et des commentaires à ton voyage au pays magique des livres 4. il y a des échanges autour de la comparaison entre ce qui est écrit et les commentaires, afin de vérifier a) que l'on comprend (tous...) la même chose (cf. différentes conceptions épistémologiques) b) qu'en cas d'incompréhension on est capable d'en identifier les causes (opinions prenant le pas sur l'analyse, émotions sur l'intellect, visions du monde, erreurs de logique et du traitement de l’information, etc.) la plupart du temps illusoires et superficielles... Voilà tu as peut-être compris le protocole pour ne pas être taxée d'illégitimité et de malhonnêteté intellectuelle par des chéris philosophes qui prennent cette énergie pour rappeler aux autres lecteurs que la dérive est à imputer aux personnes qui adoptent le genre de comportement dont tu fais preuve, plus qu’à ceux ou celles qui pensent que les femmes c’est vraiment bien (.) Maintenant, pour ton édification personnelle, sache que l'ironie est distincte du sarcasme. Je te laisse mener ton enquête à l’issue de laquelle tu remarqueras que tu utilises le terme ironie bien mal à propos. Mais je ne peux pas en plus de cela t’expliquer en quoi, j’ai des choses à faire, des livres à lire. Pourquoi t’imputé-je la dérive alors que tu n’es pas la première ou le premier (mais qu’importe le sexe pourvu qu’on ait l’idéologie) à avoir fustigé ce livre? Mes réserves et commentaires relatifs à Kant notamment faisaient partie d’un commentaire qui, s’il s’adressait à toi, ne s’y réduisait pas tout entier... n'empêche, la question demeure... pourquoi toi? Tout simplement parce que je ne me suis pas arrêté sur ce blog pour défendre le livre de Zemmour (quel intérêt? un prosélytisme androcentriste? un éveil des consciences féminisées? pff), mais pour défendre une certaine exigence intellectuelle qu’une personne aussi cultivée que tu sembles l’être doit avoir! Si les personnes cultivées préfèrent le jugement polémique à l’analyse, et si elles affirment haut et fort qu’il vaut mieux ne pas lire, où va-t-on? «Si la personne fait preuve de bêtise ou de mépris, la colère et l'agacement de ses détracteurs est légitime» as-tu écrit. Tu rajoutes «compréhensible». Qu’est-ce, faire preuve de bêtise? Quelle est la preuve de la bêtise avant qu’il y ait argumentation au tribunal de la cohérence rationnelle? Dis-moi. Et comment peux-tu qualifier les écrits de Zemmour de bêtes puisque tu n’as pas lu l’argumentation? C’est tout simplement intenable. Tu peux t’amuser à le prendre par tous les bouts que tu veux il demeure que ton honnêteté à avouer ne pas avoir lu le livre est en même temps la perche que tu tends à tes détracteurs dont je fais partie. Je précise que si je suis ton détracteur c’est pour des raisons ayant trait à la forme. Ce qui me révolte, c’est plus l’impunité dont tu fais montre (je n’ai pas lu le livre? et alors! je vais pas me salir les neurones) que le discours que tu nous sers, discours tout à fait identique à celui d’une spectatrice alpha de Sex and the City, d’une lectrice de Elle, Cosmopolitan bref, ton discours est celui d’un cliché féministe bobo, cultivé mais les bobos ont le temps de l’être, n’est-ce pas? Évidemment, je peux me «tromper», tu peux t’appeler Hubert, avoir du poil aux jambes (encore tu t’épilerais) être bestialement hétérosexuel, avoir un animal domestique et vivre dans un mariage heureux. Évidemment. Mais ton identité, infalsifiable au sens poppérien, ne m’intéresse pas du tout. Le discours que tu re-produis, en revanche, est tout à fait symptomatique de l’idéologie féminisante (je laisserai de côté le féministe qui a été galvaudé) et légitime amplement le fait que je te considère comme une femme cliché. Les hommes sont parfois plus royalistes que la reine... Pour revenir à cette notion de bêtise légitimant la colère et donc la violence verbale, je tiens à te soumettre la situation paradoxale dans laquelle tu te retrouves lorsque tu tiens de tels propos: Si un événement est trop bête pour avoir droit de cité, il est légitime de le délégitimer, au travers de l’émotion, à des fins d’exclusion voire de destruction (détracteur). C’est ce que l’on appelle une violence symbolique. Ce qui est violent symboliquement (les propos que tu n’apprécies pas au niveau du contenu) mérite d’être annihilé par une violence symbolique, juste, celle-là. Tu tombes dans le paradoxe du bourreau qui tue un meurtrier et qui, l’exécutant, le devient. En fait, ta logique devrait te conduire à être pour la peine de mort. Si tu n’es pas pour la peine de mort, la logique que tu utilises pour critiquer des livres que tu n’a pas lus est distincte de celle qui concerne les affaires touchant à la loi (aux meurtres en l’occurrence, pour faire vite). Or si tu as deux logiques qu’est-ce qui fait office de limite? Pourrais-tu définir précisément le cadre de la logique que tu utilises lorsque tu pourfends un livre que tu n’as pas lu directement afin que l’on puisse le distinguer de celui que tu utilises lorsque tu juges un meurtrier en ton âme et conscience sans avoir de preuves de sa culpabilité? Évidemment non. Du reste, tout le monde s’en fiche. L’expérience du dialogue avec l’autre, pour autant qu’il repose sur la rationalité et l’honnêteté, a pour principes sous-jacents la cohérence et la congruence («cohérence entre ce que je dis et ce que je fais inconsciemment»... donc cohérence entre mes différents niveaux de discours). Estimer que certains ouvrages ne valent pas qu’on les lise mais valent qu’on les critique est une attitude puérile, inconsciente et dangereuse. On a tout à fait le droit de prétendre que Zemmour tient des propos arriérés et dangereux comme on a le droit (encore heureux!) d’avoir des émotions que ce soit d’affinité ou de répulsion. Mais il importe de rester à sa place. Si on ne voit pas un film, on ne le critique pas. On peut par contre écrire un manifeste «Pourquoi je ne lis pas Zemmour» dans lequel on explique que ce choix n’est pas lié au contenu de Zemmour ou de tel et tel (puisque ce contenu n’a pas été lu), et devenir, au passage, la risée de toute la communauté intellectuelle (entendre par intellectuel une personne capable d’analyser un contenu sans être aveuglé ni submergé par ses réactions aux idées exposées... je sais, je sais.. les contre exemples sont nombreux, mais c’est une problématique sartrienne sur laquelle nous n’aurons pas, je le crains, l’occasion de revenir sur ce blog). Mais lorsque ces libertés sont prises sur le net et que la risée importe peu, alors oui, il faut parfois qu’un shérif descende en ville et rappelle aux impudents qu’on ne badine pas avec la pensée. C’est mon rôle, je m’en acquitte parce que je ne fais qu’appeler à la modération en enjoignant les personnes qui lisent ces commentaires à lire le livre de Zemmour qui, soit dit en passant, n’a rien de révolutionnaire mais est un élément de pensée nécessaire à toute personne désireuse de parfaire ses connaissances relatives aux études de genre ou simplement à l’anthropologie dans son sens large. En un mot comme en cent, le livre de Zemmour est condamné au bûcher par des censeurs qui prétendent à la légitimité. Logique circulaire: je juge ce livre comme digne d’être brûlé parce que ce livre énonce des propos dignes d’être brûlés: ne lisez pas ce livre parce que ce livre ne doit pas être lu. Du reste, je ne l’ai pas lu. (N.B. Je n’ai pas réservé un traitement «formalisé» à ce raisonnement, mais il me faudrait consacrer un temps que je n’ai pas envie de consacrer à une idée aussi simple à comprendre...) Ce sont des raisonnements que l’on trouve régulièrement dans tout mécanisme de censure et de totalitarisme... et c’est ce genre d’attitude que reproduisent nombre de femmes, je persiste, ivres de vengeance et de ressentiment. Et nous savons tous que ce sont celles qui font le plus de bruit qui ont le plus de chance d’être entendues... et du bruit elles en font. Je plains la majorité silencieuse qui n’est pas nécessairement soumise ni nécessairement pute mais qui prend le temps d’analyser le monde et qui fait des choix sans les clamer à toutes les fenêtres. Enfin quoi! la révolution féminine a déjà eu lieu et c’est en ce sens que les écrits de Zemmour ou de Jean Gabard doivent être, selon moi, entendus. Je me suis attardé sur une seule de tes phrases, relative à la bêtise. Il me semble avoir démontré clairement que ta colère ne suffit pas à légitimer ton point de vue qui, surtout, ne repose pas sur une analyse (non que tu n’en sois pas capable, mais que tu ne le VEUILLES pas, ce qui est selon moi bien plus grave... mettre en berne l’esprit critique sous prétexte d’avoir le cerveau trop noble pour le salir avec ce genre de lectures, voilà qui me semble tout à fait faible). Je me suis attardé sur une seule de tes phrases, disais-je. Le reste est bien gratiné aussi, mais ce doit être la chaleur ou la lassitude, je ne sais pas, je crois que je vais en rester là. P.S. Je n'ai pas analysé ton acte manqué.. c'est mon cadeau parce qu'on a beau se prendre de bec, ça ne m'empêche pas de respecter ta prose. De Mauvaise Tête, posté le 28.07.06 à 10:14 ![]() C'est donc ça le miroir de la manipulation ? De Docteur C, posté le 03.08.06 à 10:17 ![]() «Quelle est l'opinion de notre culture de philistins sur ces chercheurs? - Elle les considère tout simplement comme des trouveurs et elle semble oublier qu'ils ne se considéraient eux-mêmes que comme des chercheurs. Nous possédons notre culture, disent les philistins, car nous possédons nos « classiques », non seulement nous avons les fondations mais l'édifice qui s'appuie sur ce fondement est déjà terminé, lui aussi, car nous sommes cet édifice. Et, parlant ainsi, les philistins portent la main à leur propre front. Mais pour ainsi mal juger les classiques allemands et pour pouvoir les vénerer en les insultant de la sorte, il faut les méconnaître complètement. C'est ce qui est généralement le cas. Car autrement on devrait savoir qu'il n'y a qu'une seule façon de les honorer, c'est de continuer à chercher dans le même esprit qu'eux et avec le même courage et de ne point se fatiguer de ces recherches. En revanche leur accrocher l'épithète équivoque de « classiques » et s' « édifier » de temps en temps à la lecture de leurs oeuvres, c'est s'abandonner à ces élans faibles et égoïstes que nos salles de théatre et de concert promettent à leur public payant. [...] Tout cela ne réprésente que les intérêts en monnaie sonnante, à quoi consent le philistin cultivé en guise de fréquentation, pour pouvoir les ignorer pour le reste, et avant tout pour ne pas être forcé de marcher sur leurs traces et de poursuivre leurs recherches. Car il faut cesser de chercher, c'est là le mot d'ordre des philistins. » De Mauvaise Tête, posté le 03.08.06 à 10:44 ![]() Bonjour Docteur C, juste une question : qui est l'auteur de ces lignes ? De Docteur C, posté le 03.08.06 à 11:54 ![]() Mince , j'avais oublié de donner la source: Nietzsche, dans ses Considérations inactuelles, "David Strauss, le confesseur et l'écrivain" (1873), traduit par Henri Albert. De Mauvaise Tête, posté le 03.08.06 à 12:08 ![]() Merci ![]() De tuerie ou tu pleures, posté le 05.08.06 à 12:00 ![]() J'encourage vivement mauvaise tete,regard exterieur et docteur c ainsi qu'à jean gabard de rendre accessible à un plus grand nombre de gens leurs idées,car selon moi le role des "érudits" doit etre de faire en sorte qu'ils le soient de moins en moins,car il n'y a pas meilleure facon de couper l'envie aux autres explorateurs de ce forum de s'exprimer après votre compétition d'art oratoire,par peur de se rendre incultes,ridicules...de ce fait ,les petites remarques,impressions du début mais si celles ci ne sont pas "géniales",ont totalement disparu...voila pourquoi j'encourage les pseudos évoqués précédemment de s'entretenir par courrier pour le coté "guerre intellectuelle" passionnant je vous l'accorde,et sur ce forum d'essayer de vous adresser a tous les internautes de facon a enseigner de facon plus ingénieuse votre "bouillon de culture" aux autres,par exemple en citant des exemples plus simples,en choisissant les mots les plus courants...et je suis sur que vous aurez d'autres personnes moins cultivés a ki parler et qui vous apprendrons tout autant de choses que vous a leur égard!biz De tombé par hasard, posté le 07.08.06 à 05:24 ![]() On s'en branle complètement des histoires de macho féministe machin truc chouette et du easy-reading pour apprenti-intellos C'est beaucoup plus compliqué et profond. L'institution du couple a toujours posé problème, c'est soit la femme soit l'homme qui morfle, et en fait c'est souvent les deux. Nous sommes biologiquements faits pour avoir une sexualité libre dès l'âge de 10/12 ans mais c'est pas du tout dans la culture du monde dit "civilisé"... A partir du moment où on doit brimer les exigences du corps c'est la merde pour tout le monde. On peut se révolter contre si on aime les combats perdus d'avance mais pour qui est un peu pragmatique il n'y a rien à faire à part l'accepter avec résignation et aigreur. Et se venger sur n'importe quel bouc-émissaire, pour supporter ça. Ca va avec. De Mauvaise Tête, posté le 07.08.06 à 09:53 ![]() Je n'aurais pas su mieux dire... Par contre "résignation et aigreur", faut pas exagérer... De naghate, posté le 18.09.06 à 16:31 ![]() si on essaye de comprendre le message de ce livre, malgré toutes critiques, il y'a une drande part de vérité que ne nous souhaitons pas admettre, Bravo LIVRE EXCELLENT. De naghate, posté le 18.09.06 à 16:31 ![]() si on essaye de comprendre le message de ce livre, malgré toutes critiques, il y'a une drande part de vérité que ne nous souhaitons pas admettre, Bravo LIVRE EXCELLENT. De SUSPEND TON VOL, posté le 19.09.06 à 09:37 ![]() Perso,je trouve ce livre interessant dans la mesure ou on voit au fil des pages une degradations du couple dans la société. Et franchement c'est quelquechose qu'on ne peut pas nier. Tous les detracteurs d'Eric essaie de penser a contre nature et je trouve qu'il faut etre courageux pour deballer une these aussi effrayantes mais avec autant de realisme. Parce que c'est se voiler le face que de penser que les hommes et les femmes sont egaux. Il le sont en droit en tant qu'êtres humains mais il ne sont pas identique. Je suis d'accord avec Simone qui disait que la femme n'est pas l'égal mais le complement de l'homme . C'est toutafait vrai, faut admettre la verité. Enfin, il est vrai que les problemes sociaux d'aujourd'hui pourrait etre lié (proportionnellement) au probleme de couple. Si on se refere a Freud, le pere et le mere ont chacun un role a jouer dans l'equilibre de l'enfant. Or si cet equilibre est chambouler, ca peut former une jeunesse instable. Le role de la mere est de developper le sentiment d'amour, de tendresse et de douceur. Le role du pere est de developper le courage, le respect et l'abegation. Maintenant, il faut reconnaitre que le pere tient de moins en moins ce role et que l'enfatn n'a plus de repere. Bien tous ceci est a relativiser, ce n'est pas une generalités mais c'est un probleme reel dont tout le monde a un peu peur d'aborder. De Va jouer, posté le 19.09.06 à 10:52 ![]() Il faut être courageux, c'est vrai, pour sortir un livre dont on sait qu'il sera un best-seller, un livre qui flatte l'ignorance, les préjugés, la vue courte et à ras de terre de beaucoup de gens, le ressentiment de certains et les clichés des autres, l’idée que l’on pourrait se faire du BON SENS. Tu n'apportes rien au débat, mon petit SUSPEND TON VOL, tu ne fais que confirmer ce que pensent les détracteurs de Zemmour. C'est parce que ce petit essai, cet exercice de style fondé sur des approximations et des raccourcis dont l’auteur a le secret, renforce vos préjugés et accrédite vos peurs que vous le trouvez bien. Zemmour a pondu une idée, qui n'est pas la sienne : les hommes ne remplissent plus leur rôle et c'est pour ça que ça va mal dans la société d'aujourd'hui. Il s'en sert ensuite pour expliquer tout et n'importe quoi : le service militaire des jeunes juifs de France dans Tsahal, la dérive vers l'Islamisme de certains enfants d'immigrés, les problèmes de couples, la délinquance... tout ce qu'on veut ! Cette idée, ce vieux cliché barbouillé de psychanalyse, serait LA clef qui permet de comprendre le MALAISE de notre civilisation. Il suffit de le lire pour voir qu'il ne démontre rien, ne prouve rien, mais qu'il se contente de spéculer : il met un fait en exergue et en attribue l'origine au féminisme, au sentiment de perte de la virilité, à je ne sais quoi... sans montrer le lien réel, précis, détaillé, qui pourrait exister entre le phénomène décrit et SA cause supposée. De même, en ce qui concerne le féminisme ou le progressisme : il se contente d'en mimer le discours pour le descendre par le biais de l'ironie, pas de le démonter, de contre-argumenter et d'en montrer l'absence de fondement. Zemmour raille et déplore, il n'analyse pas. Sa thèse n’est qu’un principe explicatif, elle ne vaut pas mieux que le radotage d’un vieillard dépassé par les événements. Et en plus, il écrit mal... De lesyeux, posté le 20.09.06 à 09:43 ![]() Ce bouquin tient du pamplet, aujourd'hui on se prend tellement au sérieux qu'on ne sait plus lire la provoc zemmour agite un peu, fait dans l'anticonformisme ce c'est tant mieux qd je lis que des intervenants ici s'enflamment en agitant le droit de vote, le droit de signer pour un échéquier etc....evidemment que zemmour ne fustige pas cela il ne faut pas rester au ras des paquerettes en t ant que femme, je suis à meme oui de constater qu'il y a une débandade de la masculinité et que la société marchande tire profit de ce matriarchat naissant ce bouquin n'est là finalement que pour nous secouer, enlever nos oeilleres il n'est pas souhaitable qu'il y ait un patriarchat ou un matriarchat mais une reconnaissance de chaque sexe, une différenciation acceptée pas un clonage ni un nouveau genre qui réunirait les deux féminiser l'homme ou la société n'est en tous cas pas ce que je veux le féminin n'est pas préférable au masculin et vis versa c'est ce que prétend le bouquin en donnant de grands coups de pieds ds les certitudes de chacun pas obligés que ns sommes d'adhérer à chacun de ses mots De Dicodunet, posté le 20.09.06 à 10:40 ![]() Eh ben, c'est laborieux, dis-donc ! Ce post ressemble à une synthèse maladroite de tout ce qui a été dit auparavant. Le seul petit apport de lesyeux, c'est le recours au "matriarchat" (sic), qu'elle ne sait visiblement pas orthographier. Il faudra m'expliquer ce qu'il y a d'anticonformiste à véhiculer des idées aussi surannées et majoritaires - à moins que l'on ne postule l'existence d'un totalitarisme féministe qui empêcherait toute expression... ce que font Zemmour et ses affidés pour se donner quelques frissons et l'illusion que leur parole est vraie et subversive. De peu importe, posté le 21.10.06 à 20:09 ![]() Pas grand chose avoir avec le reste mais j'aurai une question a posé. "l est possible d'être journaliste au "Figaro" et enticonformiste. Eric Zemmour en a déjà apporté la preuve. Il récidive dans un court pamphlet incisif et iconoclaste : " Le Premier Sexe" La thèse est simple : le " deuxième sexe", décrit il y a plus d'un demi-siècle par Simone de Beauvoir, est devenu le premier. Et même le seul. " L'homme est une femme comme les autres" et " le père...une mère comme les autre". Audiard, Ventura et Gabin sont morts et Michel Blanc incarne le nouvel idéal masculin. On est passée du monde du " Clan des Siciliens" à celui de " Trois hommes et un couffin" ou de " Je vous trouve très beau". Les causes de cette mutation radicale sont nombreuses. La plus lointaine remontre à la grande ordalie de 1914 qui a dévaloridé les valeurs guerrières par sa débauche d'offensives vaines et d'héroïsme inutile. dans la foulée, les femmes ont découvert l'usine et le féminisme. Et le féminisme l'arme absolue en disqualifiant le "macho". L'idéologie 68, " peace and love", a permis une nouvelle avancée des valeurs féminines. Et le capitalisme, puissante machine créant et vivant de l'indifférencitation, y a trouvé son compte ; les femmes sont devenues des producteurs comme les autres, tirant le coût des salaires à la baisse ; et les hommes des consommateurs comme les autres, créant de nouveaux débouchés aux multinationales de la fringue et de la frime. Les pygmalions du monde nouveau sont les homosexuels - pardon : les gays - et les images qu'ils véhiculent à travers la mode et la publicité façonnent les esprits et dévirilisent les hommes. L'homme moderne, ouvert à la publicité, s'épile, se pomponne, se parfume, s'achète des dessous et des bijoux et tout ça c'est bon pour la croissance ! Les conséquences de cette évolution sont nombreuses. C'est l'affaiblissement, sinon la disparition, du modèle masculin traditionnel : l'individu combatif, conquérant, courant des risques. Le sentimentalisme remplace l'énergie, l'émotion, la raison, la compassion, le conflit. Sur les ruines de l'individu s'érige une nouvelle valeur : le couple. La société vit à l'ère de la " couplisation" éphémère qui prend la place de la famille inscrite dans la lignée de l'hérédité et de l'héritage. Dès qu'"il y a un problème dans un couple", il se brise au détriment de la famille et des enfants. Dans cette société féminisée, où le "couple" est l'alpha et l'oméga de la vie sociale, il y a " de plus en plus d'enfants sans pères et donc sans repères". L'évolution (involution?) produit aussi une perte de dynamisme de la société qu'Eric Zemmour attribue moins au vieillissement qu'à la féminisation : car la femme conserve, elle ne crée pas, elle ne transgresse pas. L'érection (si l'on ose dire) du " principle de précaution" en principe central de la société ne va pas, il est vrai, dans le sens de l'innovation et de la rupture ! Andrea Massari Ma question est est-ce que vous êtes d'accord avec la pharse ci-dessous ? " La femme conserve, elle ne crée pas, elle ne transgresse pas". De peu importe, posté le 01.11.06 à 16:24 ![]() Cette pharse ne vous inspire pas !!.... De peu importe, posté le 01.11.06 à 16:26 ![]() *phrase De luc, posté le 01.11.06 à 16:37 ![]() Bah non c con et sexiste ta phrase De Phil Bruxe, posté le 03.11.06 à 20:54 ![]() Je dis qu'il y a une part de vérité chez les féministes et une part de vérité chez Eric Zemmour. je m'explique: Parce que à une époque pas loin....la société croyait que: - la la femme est née des côtes de l'homme. - la femme est la source du péché originel - la femme ne devrait pas disposer de ses biens. - la femme n'a pas le droit de voter -la femme n'a pas le droit de signer un chèque -.....etc....etc.... A cause de cette mentalité et ses conséquences dans l'inconsient collectif, les féministes avaient bien fait de réagir. Mais, à mon sens, il y'a une chose que tout intelect, tout philosophe, tout mouvement.... ne pourra jamais changer: c'est la nature humaine. Et J'entend par nature humaine l'ensemble des prèdispositions féminines et masculines qui ont toujours existé dans "90%" des sociétés à travers "90%" des âges. Toute exception, géographique ou temporel, n'est autre que la confirmation qui confirme la régle et toute proposition de société qui va à l'encontre de ces prèdispositions ne trouvera qu'une rue sans issue aprés un certain temps d'expérimentation. Pour moi, Eric Zemmour a tenté de nous indiquer quelques unes de ces rues que nous avons emprunté durant le XXème siécle. L'industrialisation, l'invention de la pillule.... notre tendance à chercher le profit maximum....ont, peut être, étées un prisme devant nos yeux?! Un repère, naturel, qu'il ne faut jamais perdre de vue dans ce genre de débat: l'intérêt primordiale des enfants. Un merci pour le MLF, un autre merci pour Eric Zemmour et pour moi, les deux sex sont tout simplement deux sex...deux êtres humains. premier. De Alfred, posté le 05.11.06 à 19:12 ![]() Le live de Zemmour a un immense mérite. Il contribue à rendre la parole aux hommes. Je suis loin d'être d'accord avec tout ce qu'il dit, mais il participe à un mouvement de fond. Nous sommes tous des enfants du féminisme. tant mieux. Maintenant les seuls depuis 30 ans qui parlent de ce que doit être un homme c'est les femmes, ou les hommes homosexuels. C'est bien normal, les uns commes les autres ont affaire aux hommes. mais ça ne parait pas stupéfiant que les hommes hétérosexuels AUSSI disent ce que devraient être les hommes hétérosexuels. Les dix prochaines années vont être passionnantes. Le masculinisme est en train de naitre. Maladroitement mais surement. Tant mieux pour les hommes, pour les femmes. Pour tout le monde. De peu importe, posté le 10.11.06 à 19:33 ![]() luc: tout d'abord je suis contente que la dernière phrase entre " " te déplaise parce que moi aussi elle me met en colère presque (d'ailleurs ce n'est pas "ma phrase"). C'était pour voir un peu les options et les réactions des autres c'est pour ça que je l'ai mise, d'ailleurs je suis comme même choquée de lire à notre époque encore ce genre de phrase et de le penser. De drzz, posté le 28.11.06 à 18:08 ![]() Zemmour a tout à fait raison. Bravo à lui De drzz, posté le 28.11.06 à 18:09 ![]() http://drzz.over-blog.org De Gad, posté le 03.12.06 à 02:08 ![]() Effectivement vous tombez dans la caricature, vous sautez à pied joint dedans! L'avez - vous lu ce livre et connaissez - vous bien Eric Zemmour? Je ne crois pas qu'il soit aussi grossier. Non il décrit une tendance de nos sociétés, et force est de constater qu'elle existe. Evidemment elle n'est pas la seule, et les trains ne roulent pas dans le même sens, parfois même ils déraillent et se choquent. Ainsi Zemmour parle aussi souvent d'une volonté de "retour du père", la question est de mesurer le degré de l'un comme de l'autre. Evidemment tout cela n'est pas quantifiable, c'est pourquoi on glose. De Bob, posté le 05.01.07 à 23:30 ![]() Pour ceux qui ne sauraient pas, ce livre de Zemmour est un plagiat de 2 livres de l'écrivain Alain Soral intitulé : "Misère(s) du désir" et "Vers la féminisation ?". Alain Soral est un écrivain polémiste, connus pour ses prises de position jugés machistes, homophobes et antisémites. Il fût jadis proche du Parti Communiste mais il est depuis peu conseiller politique de Jean-Marie Le Pen. C'est aussi le frère de l'actrice Agnès Soral. De bijou, posté le 30.01.07 à 17:59 ![]() Quel est l'idiot-bête qui a dit : "si l'homme a une sensibilité c'est sa part féminine" ? Faut vraiment être con pour sortir un truc pareil quand-même, ou être complètement bigleux... La sensibilité est une valeur éminemment masculine, 99 % de toutes les créations artistiques au cours de l'histoire ont été produites par des hommes, d'une part, et il ne faut pas confondre douceur et sensibilité, compassion et sensibilité, les femmes sont d'une façon générale moins sensible et moins "clairvoyante" que les hommes, contrairement aux idées reçues, elles fonctionnent beaucoup plus sur le mode de l'intuition primaire et du préjugé conformiste, ce qui fait par exemple que les femmes sont généralement plus à droite politiquement que les hommes, plus conservatrice, alors que leur condition sociale ou "sociétale" devrait logiquement les pousser à l'inverse... De air de rien, posté le 11.02.07 à 14:01 ![]() Bijou, pour dire de telles conneries faut en vouloir, et je crois que tu es bien partit...!Je te conseille sincèrement la lecture de "La matrice de la race", ecrit par Elsa Dorlin, professeur de philosophie à l'université de la Sorbonne, peut etre qu'après ta "sensibilité" en sera quelque peu ebranlée...En attendant que penses-tu d'aller t'eloigner dans une grotte pendant quelque temps, essayer de produire une pensée plus constructive et moins basée sur des prejugés!Ouba ouba! De StOnY, posté le 26.02.07 à 14:53 ![]() Un plaisir ce livre d'Eric ZEMMOUR qui arrive à mettre des mots sur des concepts qui tournent dans ma tête depuis un bout de temps. Trentennaire et élevé par une mère seule, je fais partie de cette génération féminisée et cette conceptualisation m'aide à me sentir moins seul dans mes pensées. Qu'il est dur de ne pas être politiquement correct en 2007..... M ZEMMOUR : Encore !!! De Se BIDONO, posté le 03.03.07 à 08:06 ![]() Il me semble que le concept de patriarcat, ce ne sont pas les féministes qui l'ont inventé. Il a été établi par les anthropologues, pour bien "confirmer" (d'ailleurs et évidemment !) que c'était la seule forme de société possible ... pour maintenant, pour l'éternité et pour la post-éternité. Le seul problème, à mon avis, c'est que depuis la galère de la Deuxième guerre, les hommes se sentent un peu affaiblis, côté "virilité guerrière" (et représentations crédibles de cette virilité). Peut-être que la crise d'identité masculine a pour source la conscience de plus en plus claire que dans les conflits armées, ce sont massivement les civils qui meurent (c'est clairement le cas à la IIeme : moitié militaires moitié civils) Les hommes ne tiennent pas particulièrement à la virilité guerrière ou conquérante : exit le héros militaire et le cowboy. Ça fait deux. Côté "Ulysse", c'est embêtant car le Voyageur de la classe moyenne est putôt ud genre à aller tripoter les petites filles ou les petits garçons au Maghreb ou en Thailande. Cette débandade semble avoir commencé il y a presque deux siècles - lisez par exemple Les Passions françaises. Vous trouverez aussi dans "Cette femme qu'ils disaient fatales" toutes sortes d'extraits de textes d'écrivains du XIX qui disent plus ou moins la même chose que Zemmour dans leurs journaux, et sous d'autres formes, dans la fiction. Ce fantasme de l'Ogresse semble réapparaître à chaque crise sociale et politique. Allez : n'en faites pas une maladie les gars ! De Gwenn, posté le 04.03.07 à 21:06 ![]() Bonjour,monsieur Zemmour confond (comme tout le monde) la féminité et la virilité avec deux types d'êtres humains : d'un côté un bio-type taillé pour une vie rude avec un corps naturellement athlétique et une dureté psychologique et qui comprend aussi bien des hommes que des femmes.C'est ce type que défend monsieur Zemmour en le nommant "homme" ; le paradoxe est qu'il n'appartient pas lui-même à ce genre!D'un autre côté nous avons des personnes moins physiques et plus douces qui ne sont adaptées qu'à la vie civilisé (c'est d'ailleurs pour cela qu'elle a été inventée) ; or le monde étant de plus en plus civile il est naturel que ce type s'impose.Monsieur Eric Zemmour s'oppose donc à l'évolution normale de notre espèce par pur romantisme.Je rajoute que si les naissances mâles diminues ce n'est pas non plus par hasard. De Montsé, posté le 05.03.07 à 10:26 ![]() Cette notule a été postée il y a bientôt un an et les gens continuent à polémiquer dessus en écrivant de vrais tartines. Il fallait que ce soit toi Myosotis qui le rédige... et quel mordant !!! Pas concerné alors ? De Zemmour's fan..., posté le 22.03.07 à 19:09 ![]() Un grand homme que ce Zemmour... Oser dire tout haut cela dans ce monde de fiottes et de femelles déshumanisées c'est une preuve de courage... J'ferai juste remarquer encore en passant que TOUS les grands penseurs de ce monde ont condamné les visions égalitaristes. Y a que dans une société de pédérastes protégés par des gestapettes qu'on peut voir l'égalité partout... De antennerelais, posté le 25.03.07 à 21:33 ![]() En guise de continuation, cette petite note : http://antennerelais.canalblog.com/archives/2007/03/25/4423813.html De Lolla, posté le 25.03.07 à 22:17 ![]() A Montsé : il faut croire que plus le bouquin est nul, plus les gens évrivent dessus. Quelle idée aussi d'écrire sur de telles conneries! De Lolla, posté le 25.03.07 à 22:20 ![]() Au fait, je me taperais bien le livre de Kant. C'est quoi le titre Myoso? De blum, posté le 01.05.07 à 05:23 ![]() Si l'on regarde le déclin de ces dernières années, nous devons arriver à la conclusion terrifiante que moins les hommes ont voulu agir comme tels dans la vie publique, plus les femmes ont succombé à la tentation de jouer le rôle des hommes. La féminisation des hommes mène toujours à la masculinisation des femmes. À une époque où toute idée de vertu et de détermination a été oubliée, il ne faut pas être surpris que l'homme perde graduellement son rôle dans la vie, la politique et le gouvernement, au profit de la femme. De blum, posté le 01.05.07 à 05:24 ![]() Si l'on regarde le déclin de ces dernières années, nous devons arriver à la conclusion terrifiante que moins les hommes ont voulu agir comme tels dans la vie publique, plus les femmes ont succombé à la tentation de jouer le rôle des hommes. La féminisation des hommes mène toujours à la masculinisation des femmes. À une époque où toute idée de vertu et de détermination a été oubliée, il ne faut pas être surpris que l'homme perde graduellement son rôle dans la vie, la politique et le gouvernement, au profit de la femme. De moh, posté le 13.05.07 à 16:31 ![]() Hommes et femmes d'occident, ne vous en faites pas, notre nombre baissant à toute berzingue les porteurs d'une idée de la normalité du pouvoir masculin progresse dans le monde et dans une génération sera redevenu la norme en Europe. Merci amis immigrants de nous sauver de la décadence. De jean gabard, posté le 19.05.07 à 22:51 ![]() Entre les féministes qui, sur la défensive, refusent d’avoir un esprit critique sur leur idéologie et ceux qui souhaitent revenir à l’idéologie de la société patriarcale traditionnelle tyrannique et machiste, il ne peut y avoir qu’un dialogue de sourd. Alors ne serait-il pas temps de reconnaître qu’il n’est plus possible d’utiliser la différence des sexes pour inférioriser la femme et qu’il n’est pas plus souhaitable de la dénier pour aller vers je ne sais quelle égalité. Après les demandes de parité des femmes apparaissent les revendications des hommes pour une justice moins sexiste : ceux-ci sont en effet de plus en plus nombreux à contester les décisions prises après un divorce, pour la garde des enfants. Le récent suicide d’un père privé de son fils vient relancer le débat, et ce sont cette fois, les hommes qui réclament la résidence alternée au nom de l’égalité homme-femme. Ainsi, les femmes d’un côté et les hommes de l’autre se mobilisent-ils pour la défense de l’égalité et pour faire reconnaître les discriminations dont ils se disent, les uns et les autres, victimes. Pourtant les hommes et les femmes recherchant cette égalité-indifférenciation de sexe, ne seraient-ils pas à la fois responsables et victimes d’une idéologie égalitariste utopiste qui nie la différence des sexes ? Par facilité, les mâles au pouvoir ont préféré pendant des millénaires inférioriser la gent féminine qui les troublait et les féministes ont eu raison de réagir contre une construction sociale sexiste. Aujourd’hui, alors que cette infériorisation apparaît inadmissible, il semble que, toujours par facilité, la différence ne soit pas davantage acceptée. En effet, pour ne pas risquer de la juger supérieure ou inférieure, celle-ci est gommée. Parce qu’elle avait entraîné des discriminations inacceptables, il semble qu’on préfère aujourd’hui ne pas avoir à la gérer. Celle-ci est réduite au « genre », c’est à dire à la seule conséquence d’une construction sociale sexiste qui peut et doit être évitée. Il est fait abstraction de la structuration du psychisme, indépendante de la culture, qui est différente chez la petite fille et chez le petit garçon. Cette différence de structuration du psychisme proviendrait du vécu du petit enfant avant la naissance et dans les jours qui la suivent et repose sur un postulat : en effet dire que la femme capable d’enfanter est vécue « toute puissante » par l’enfant et que ce ressenti enfoui dans l’inconscient de l’humain, l’influence toute sa vie, correspond à énoncer une hypothèse qui ne peut être démontrée. Il n’existe effectivement aucune preuve allant dans ce sens, comme il n’en existe d’ailleurs pas davantage pour démontrer que l’enfant ressent sa maman exactement comme il ressent son papa. Alors s’il est impossible de prouver la véracité de l’un ou l’autre des postulats, pourquoi ne pas raisonner autrement ? Tout d’abord, est-il possible d’envisager qu’il n’y ait pas de différence des sexes ? En effet, s’il n’y avait pas « quelque chose » au départ, comment l’humain mâle, aussi habile et assoiffé de domination soit-il, pourrait-il maintenir une construction sociale totalement artificielle ? Comment aurait-il pu en user et en abuser aussi facilement et à plus forte raison le faire encore aujourd’hui, alors que les femmes ont une place tellement importante dans l’éducation des enfants ? Ensuite, pourquoi ne pas étudier si l’hypothèse de la différence de structuration peut s’avérer opératoire ? Ce rapport à cette « toute-puissance fantasmatique de la femme » peut-il permettre d’éclairer de multiples situations différentes ? En analysant ainsi l’humain dans sa façon de s’habiller, dans ses relations amoureuses, dans ses rapports au pouvoir, à la violence, à la loi, à l’éducation etc… il en ressort qu’à chaque fois la même logique semble pouvoir s’appliquer... Peut-être, celle-ci s’applique-t-elle uniquement dans les cas choisis ? Peut-être pourrait-on trouver d’autres exemples où l’autre hypothèse se vérifierait tout autant ? Mais si dix, vingt situations étudiées peuvent être expliquées avec le même postulat, ce dernier ne gagne-t-il pas alors en crédibilité ? Admettre une différence des sexes amène à faire des distinctions entre les pères et les mères. Cette opposition dans les fonctions peut effectivement faire penser aux rôles donnés aux hommes et aux femmes par l’idéologie de la société patriarcale traditionnelle autoritaire et machiste. C’est ainsi que de nombreux travaux de psychanalystes (Freud, Lacan, Françoise Dolto, Bernard This, Joël Clerget, Jean-Pierre Durif-Varembont, Jacques Arènes, Simone et Moussa Nabati, Aldo Naouri…) traitant de la place du père, apparaissent aujourd’hui pour certains dépassés et même réactionnaires. Pourtant le refus d’une fonction différente du père que certains veulent confondre avec le rôle sexiste et tyrannique du « père fouettard » n’est-il pas en grande partie responsable de l’effacement des pères, regretté aussi bien par les hommes que par les femmes ? L’homme, en effet, se limitant de plus en plus à un rôle maternant, devient souvent aux yeux de l’enfant, le simple auxiliaire d’une maman qui, par ses liens avec l’enfant (neuf mois de gestation…), sa nature (les hormones…), a plus de facilité dans ce domaine. Celle qui, au nom d’une égalité-identité ne voit plus la nécessité de faire appel à l’homme pour être le garant de la loi, ne lui permet pas d’être vraiment écouté par l’enfant qui reste dans la fusion avec la maman perçue « toute puissante ». Il ne faut pas s’étonner alors si celle-ci peut être tentée d’écarter celui qui devient gênant s’il n’est pas assez performant. Ainsi, non seulement il a peu de chance d’être « inter-dicteur » et donc éducateur, mais il risque, devenant inconsistant, d’être évincé et de ne même plus pouvoir jouer le rôle affectif de papa. Cette égalité ne satisfait pas les hommes qui ne se retrouvent pas dans le nouveau rôle qu’ils se donnent ou dans lequel les mamans veulent bien les cantonner. Elle ne donne pas davantage satisfaction aux femmes qui sont les premières à se plaindre qu’il n’y a plus d’hommes assez solides avec lesquels se confronter et sur lesquels aussi s’appuyer. Les conflits qui s’en suivent entraînent les drames que l’on connaît pour les adultes. Plus grave encore, ils privent les enfants d’une véritable éducation et fait d’eux très souvent, des enfants en manque de père et de re/pères, des enfants qui ayant mal intégré la loi, risquent d’avoir des difficultés à vivre en société à apprendre à l’école etc… La lutte légitime pour l’égalité en droits ne devrait pas être confondue avec la recherche d’une société sans différence hommes-femmes. Alors que l’on veut refuser toute construction sociale, l’égalitarisme ambiant ne nous amène-t-il pas à un nouveau sexisme ? Ainsi, comme certains le proposent, ne cherche-t-on pas, pour aller à l’unité de sexe à guérir « l’homme malade » pour en faire un « homme nouveau » ? Ne risque-t-on pas, alors, comme ceux qui recherchaient l’unité de race (les hitlériens) ou l’unité de classe (les staliniens) de verser dans l’utopie totalitaire et la confusion ? Nous n’en sommes pas là, mais avec l’idéalisation de l’humain androgyne ne sommes nous pas déjà un peu dans l’indifférence… ? Jean GABARD http://www.jeangabard.com De Elise, posté le 21.05.07 à 13:05 ![]() TatiOuf... Je me suis dit en voyant la notule ci-dessus : "allez, vas-y ma petite, c'est long, très long, mais peut-être intéressant" Eh bien, je m'en félicite. J'adhère complètement au raisonnement de Jean Gabard. Je suis une femme et je revendique la différence. Tout en ayant chacun un rôle particulier dans la famille, la société, au sein d'un couple, je réclame juste un peu -beaucoup- de justice ; celle qui consiste à ne pas léser l'autre dans ses besoins et ses désirs. Ce serait déjà pas mal... De clem, posté le 28.05.07 à 17:46 ![]() Je ne crois pas que l'homme et la femme aient des roles predefinis dans la société ( ou famille, ou couple etc..). Des differences existent effectivement, mais elles ne confine en aucun cas chaque sexe dans un rôle ( d'ailleur, le mot est bien choisi, puisque, ne serait-ce qu'au cinéma, pour prendre l'exemple le moins subtil possible, le "rôle" est le personage pour lequel se fait passer l'acteur, et qu'il peut changer). A titre personel, je ne vois d'ailleur aucune feminisation, sauf si par "feminisation" on entend " consomation effrenée". si pour vous le fait d'acheter des produits servant à enlever des poils naturels, à teinter une peau ou à enlever de la graisse est quelque chose d'indispensable pour la femme mais de totalement inacceptable chez l'homme, je ne vois pas comment, avec une vision aussi restreinte, vous pourrez proner une égalitée homme-femme. A moins que, pour la majorité d'entre vous, l'égalité en soit respectée que tant que l'homme est au travail et la femme a la maison... De ABASLESKHMERSROSES, posté le 07.06.07 à 21:41 ![]() je cours acheter le livre dès demain : )))) De Blum, posté le 16.06.07 à 18:41 ![]() "Si l'on regarde le déclin de ces dernières années, nous devons arriver à la conclusion terrifiante que moins les hommes ont voulu agir comme tels dans la vie publique, plus les femmes ont succombé à la tentation de jouer le rôle des hommes. La féminisation des hommes mène toujours à la masculinisation des femmes. À une époque où toute idée de vertu et de détermination a été oubliée, il ne faut pas être surpris que l'homme perde graduellement son rôle dans la vie, la politique et le gouvernement, au profit de la femme." GOEBBELS Voyez : y en a qui se sont déjà inquiétés avant Zemmour, Zemmour 2, Zemmour 3, Zermmour 4 (En passe de devenir Penseur Unique Bien-Pensant). De mackinder, posté le 20.06.07 à 18:52 ![]() Bande de connards, Zemmour a 100 fois raison, on vit dans le "male-bashing" permanent, dans le féminisme étouffant. Féminisme, politiquement correcte, et voilà la décadence européenne, avec ou sans déclin économique. Vive la liberté. De Prix Edgar faure, posté le 16.09.07 à 05:02 ![]() Je souhaite vivement annoncer Le Prix de Littérature Politique Edgar Faure 2007». Le jury est composé des personnalités suivantes : - Madame Nathalie Kosciusko-Morizet (Secrétaire d'Etat ) - Monsieur Roland Dumas (Ancien Ministre) - Monsieur Alain Juillet (responsable de l’intelligence économique) - Monsieur Alain Auffray (Journaliste) - Monsieur Rodolphe Oppenheimer (Petit-fils d’Edgar Faure) Concours au Prix les éditions : - Plon La cérémonie se déroulera le 22 novembre 2007 au sein de la Grande Arche de la Défense. http://www.grandearche.com/FR/espace_culture/fiche_evenement.php?id=77 http://www.edgarfaure.fr/prix-edgar-faure.htm
De bizz, posté le 25.09.07 à 05:45 ![]() Pire : Zemmour, petit journaliste vénial, s'est tout bonnement approprié, en toute bonne conscience, le titre d'un bouquin d'ANDRÉ RAUCH, historien et chercheur qui travaille sur les questions de l'identité masculine depuis des années, le Premier Sexe. Y a des gens, à certains endroits, qui sont de véritables sangsues. De Mix up, posté le 25.09.07 à 08:29 ![]() Mes excuses au Patron du Blogue pour la multiplication du mauvais petit pain : c'est une manoeuvre totalement involontaire. Et aussi pour le "vénial". Ça doit être le fait que Zemmour se prenne pour un être génial, alors qu'il est simplement vénal .... Je crois, moi, qu'il y a bel et bien une réaction "de fond", largement fabriquée médiatiquement, sur laquelle des gens comme Zemmour ont réussi à se faire un peu de pognon et de notoriété (usurpée).
Mais première question : en quoi Je-Me-Zemme et son milieu télévisuel sont-ils le moindrement mis en danger ou atteint par la féminisation? Se fout-il de notre gueule? Prenons un exemple : l'émission d'Ardisson, qui a cartonné pendant des années, était-elle un poil féministe? J'ai pas vu. Au contraire, cette émission a été le fleuron de l'humour machiste le plus gras et le plus décomplexé, quasiment un système, sans qu'un journaliste ou un intello n'émette la moindre critique, n'ose le faire ou n'ait envie de le faire (à l'exception du petit bouquin paru sur Ardisson dont l'auteur a relevé le goût prononcé qu'avait Ardisson et ses amis pour créer desmises en scène destinées à humiler certaines des femmes invitées et à les décrédibiliser toutes), alors que ça sautait aux yeux d'un enfant de 5 ans. Vivant au Québec, je ne me prononce pas sur les autres émissions grand public, mais je doute que cela ait été et que cela soit la seule du genre. Donc. Réaction "de fond", attisée par les journaleux et les avocats, sans doute, ras-de marée, j'en doute. Les discours de réaction les plus violents viennent des sous-intellectuels médiatiques qui eux, ne souffrent aucunement d'une féminisation, même virtuelle, mais qui la ramènent car c'est tout bénéf politiquement et publicitairement. Ils se font un petit capital ou espèrent se le gagner en caressant dans le sens du poil les hommes de la classe moyenne inférieure qui jusqu'ici les boudaient (plus que le lectorat féminin). Je doute fort qu'un Zemm ou un Soral aient un quelconque succès parmi les hommes de la classe ouvrière. Pour des raisons que je développerai peut-être plus tard (sur le thème de "l'inversion victimaire" : TOUS les hommes seraient à présent victimes des féministes. Ce sentiment de frustration n'a pu germer que dans le cerveau de certains éléments de la classe moyenne contrariés dans leur arrivisme, pour s'expliquer à eux-mêmes leur demi-succès ou leur demi-échec dans certains milieux, par exemple les comm). Reconnaissons que ces jérémiades théorisées risquent assez peu de s'entendre chez les ingénieurs nucléaires. Le motif le plus important de la hargne d'une partie (assez réduite mais qui devient fort criarde) de cette petite classe moyenne masculine (hétéros militants de 40-50 ans) est le fait que des femmes de la même origine puissent avoir un boulot qu'ils convoitent. Ils trouvent cela injuste et immérité et en veulent à celles qu'ils voient comme des "rivales" sur le marché de l'emploi et qu'ils considèrent toutes (forcément... ) comme leurs inférieures. Ceci explique cela. Ainsi, les journalistes ou artistes masculins étaient jusqu'à présent, parfois, des malhonnêtes, des mauvais ou des menteurs, mais rarement s'attaquait-on à leur intellect. Par contre, une femme journaliste ou artiste, dans le mental de l'intello raté, n'est pas seulement mauvaise et malhonnête, c'est une débile intellectuelle. Les frustrés acceptent parfaitement la nullité rémunérée chez l'homme. Mais la médiocrité payée chez la femme, ça ça les rend fous furieux, d'autant que la femme accède, malgré tout, par ce moyen. à l'indépendance. (Mes excuses aux femmes et aux hommes intellectuels, artistes, sociologues, journalistes et historiens, méconnus ou plus connus, qui travaillent bien et honnêtement et ne sont nullement visés par ce paragraphe, de même que tous les pigistes qui travaillent dans des conditions merdiques, font ce qu'ils peuvent pour survivre, comme beaucoup d'entre nous). Les frustrés se retrouvent aussi dans le camp des hommes divorcés d'environ 50 ans (avec ou sans histoire sordide de pognon). Traînait encore une croyance : les hommes supportent mieux la solitude que les femmes. Or, il semblerait que la vie de célibat, même si elles lui trouvent parfois des inconvénients, les femmes la supportent mieux que les hommes. D'où un fort sentiment de solitude-floutitude chez certains (qui ont le droit à la sympathie, ce qui ne justifie rien). Sans boulot, parfois, ou frustrés dans leur désir d'ascension sociale, souvent sans femme, les hommes se sentent floués. À qui la faute ? Les boches, les cocos, les bourgeois? C'est déjà vu. Alors, il ne reste que les éternels coupables-soupapes possibles : entendez la clameur bloguiste mâle - les immigrés, les femmes, les pédés, et bien entendu les juifs et on recommence : les immigrés, les femmes, les pédés, les juifs. Et cela ne doit pas nous surprendre, dans un contexte de chômage, de crise et de déploiement guerrier. Mais ces cris de ralliement ne se seraient jamais fait entendre sous cette forme sans l'aide de porte-voix pyromanes. Malgré tout, les concubinages et mariages les plus égalitaires et les plus stables existent au sein de la jeune et moins jeune classe moyenne supérieure et instruite (profs, chercheurs, enseignants, moyens fonctionnaires, etc.). Où donc les Soral, les Zemmour (et incidemment, les Houellebecq) ont-il été chercher leur personnage de la pétasse féministe bobo défoncée, agressive et délirante : dans le microcosme de la jet set à laquelle ils appartiennent. Quelle profondeur de vue : mazette ! Dommage que certains voient une analyse pénétrante dans les clichés des Zemm-Simplets. Toutefois, notons que ces discours hargneux et caricaturaux de ces messieurs contre le mouvement féministe présentent un avantage non négligeable : coincés par leur propre rhétorique de tête carrée et leur désir plus ou moins avoué de faire griller de la sorcière, ils vont accélérer la destruction du dogme de l'instinct maternel, contesté par TOUS les mouvements féministes modernes (avec plus ou moins de bonheur, d'ailleurs, mais cela ne change rien à l'affaire). Le plus drôle de tout cela est que ces gros lourdingues vont jouer, à leur insu, un rôle de ferment du renouveau du féminisme, déjà bien amorcé. Féminisme qui ne s'exprime pas seulement par des idées mais par une multitudes de pratiques et d'attitudes, dans la sphère domestique et au travail, d'où la hargne desdits lourdinques. Le féminisme, dont leurs pères se gaussaient en se frappant la panse et en se flattant les couilles, semble finalement avoir pénétré dans toute la société. C'est du sérieux mais merde : comment faire, alors? Et bien : voilà : les descendants des vieux barbons se sont dit : ... "tendez : on va raconter, à tous vents, que les femmes consomment plus que les hommes et que les féministes ont été financées par les grandes compagnies américaines. Le féminisme, mes amis est un complot, et les féministes travaillent, ces salopes petites bourgeoises, pour le compte des multinationales du tampax et du rouge à lèvres". C'est y pas génial, mon brave ? Le tout, finalement, repose sur un minable mensonge : les femmes consomment plus que les hommes. Ben voyons ! Les femmes consomment plus souvent, certes, mais les hommes consomment du gros et du cher : what’s the difference, brother ? Vous n’en saurez rien : question censurée. pour les Relous, l’Homme consomme forcément sérieux, utile et inattaquable. T’as compris, man ? La femme achète du rouge à lèvres et des fringues pour séduire, l’homme une moto, une bagnole pour draguer, ou du gadget informatique, mais c’est pas du tout pareil.
Ils font semblant de prendre pour le Réel les discours délibérément ambigus, récupérateurs et manipulateurs des magazines féminins ou de la pub sur la vie et les aspirations des femmes. Ils disent attaquer les féministes alors qu'ils tapent en fait comme des sourds sur toutes les femmes pour flatter leurs clients potentiels. Les seules femmes qui sont sensibles à ce discours sont celles de la vieille garde de la droite intégriste, les quelques femmes qui veulent clamer leur allégresse d'être enfin mère au foyer (mamans très jeunes et très charmantes – on verra dans 5 ans) auxquelles s'ajoutent quelques opportunistes qui comptent bien se faire, elles aussi ( pourquoi se gêner)- profiter de la manne en propageant les Grandes Idées des nouveaux sochionlogues de la mâlitude désespérée, par, j’espère que vous l’avez compris car c’est lumineux, l'immonde collusion Féminisme-Franc-Maçonnerie mondiale-Hypercapitalisme.
De Docteur C, posté le 25.09.07 à 10:53 ![]() Belle intervention mix-up, dommage que tu caricatures un peu trop. Je retiens surtout quelque chose dans ton intervention : Zemmour et ses potes inventent la figure mythique de la féministe hystérique - qu'ils n'ont sans doute jamais croisé - pour mieux justifier leur rapport médiocre aux femmes et leur machisme petit-bourgeois qui serait soit-disant menacé . C'est d'ailleurs la même classe qui invente la figure de l'islamisme rampant etc. - à laquelle ils n'ont jamais non plus été confronté. En une phrase, ils inventent les antithèses de leurs paradigmes pour mieux justifier ces derniers, vieille technique en effet. De Nadie, posté le 25.09.07 à 14:30 ![]() Caricaturé peut-être mais honnête, lucide... J'adhère ! De Mix Up, posté le 25.09.07 à 17:33 ![]() Merci Docteur C et Nadie : la caricature, dans le cas d'un Zemmour et d'un Soral, s'impose : il faut rendre cela plus marrant, raffiner quoi, mais surtout s'attaquer au gravissime vice théorique (c'est le cas de le dire) : celui de la consommaton masculine forcément intelligente, sur lequel l'essentiel de ce blabla repose (au final). Je confirme qu'André Rauch est l'auteur du Premier Sexe et que Zemmour a PIQUÉ. La réflexion d'un Cespédes - qui manque encore un peu de bouteille - sur les contradictons et les limites de la famille nucléaire repliée sur elle-même dans une société urbaine et individualiste me paraît plus intéressante et plus importante. Cesp. a l'intelligence de puiser dans la tradition des écrivains et penseurs utopistes et contestataires (marginalisés - et pour cause) contrairement à ce Zemm, qui se contente d'attiser les craintes, avec des accents "hystériques ( justement) , d'une prise du pouvoir par les femmes : "Tremblez ms'ieurs dames: les féministe, l'IVG, la contraception vont anéantir l'espèce humaine (espèce humaine qui, pour Zemmour n'existe pas ailleurs que dans l'Hexagone). Les pratiques des requins de l'immobilier, des vendeurs de pétrole, ou la pollution gigantesque (et MOBILE) causée par Tchernobyl ou les guerres du Golfe et d'Iraq sont de la gnognotte à comparer avec l'entreprise maléfique de la Féministe Hystérique. Que certains puissent gober des trucs pareils, je pense qu'il vaut mieux en rire.
De zinev, posté le 04.10.07 à 13:23 ![]() Enfin quelqu'un qui essaye de nous arracher à cette léthargie intellectuelle dans laquelle est en train de sombrer notre pays... De andro, posté le 27.10.07 à 20:27 ![]() Mauvaise tête, j'avais des ulcères en lisant les échanges puis je vois tes interventions ! bravo, vive les sciences humaines, tu t es épuisé un peu pour rien, ces idiots, la preuve par trois en face d'eux, et ils savent bien souvent la vérité, ils ne se laisseront pas démonter, donc bravo pour ton intervention elle ne servira pas aux coincés du slip mais serviront à qui tombe par hasard ici ! De Antoine 50, posté le 30.10.07 à 04:24 ![]() Zemmour a 1000 fois raison. Pendant que vous dissertez sur le sexe des anges, et que vous faites les intellectuels, le taux de natalité europeen frise le 1,5. Autrement dit dans 40 ans, plus d'Europe. Merci qui?
De croc, posté le 31.10.07 à 23:11 ![]() Antoine, tu as raison. Tu devrais proposer un règlement : pour se mettre en couple, chaque partenaire devrait signer la déclaration suivante : "Je m'engage à faire au moins 4 enfants". Sinon, interdiction du concubinage et du mariage. Ensuite, on devrait soumettre un projet de loi : interdiction du divorce et du célibat (sauf pour ceux qui acceptent d'aller dans les couvents ou les monastères - sinon, ils risquent de corrompre les autres).
De FULVIA, posté le 07.11.07 à 05:29 ![]() LA TACATICATIQUE DU GENDARME ZEMMOUR : ON N'EST PAS COUCHÉS (1ère semaine de novembre) Je note que Zemmour, promoteur ultrachauvin de positions proches de celles de Finkielkraut, a "découvert" un lien de cause à effet entre CHÔMAGE et VIOLENCE MASCULINE. Ce droitier, infantile et niais, invoque de manière TRÈS soudaine et TRÈs opportunISTE l'existence du chômage lorsqu'il s'agit de contrer le discours "féministe" sur la violence exercée contre les femmes ("féministe" est inscrit ici entre guillemets, car la violence en question a été constatée depuis des lustres par les médecins, les services sociaux et la police). Par contre, ce lien de cause à effet du chômage comme facteur explicatif de la violence disparaît aussi sec et comme par hasard du discours de Zemmour dès qu'il s'agit de la violence d'une partie de la jeunesse basanée des banlieues. On voit comme il est facile, en l'absence de contradicteurs, de manipuler les arguments comme on le fait de marionnettes. Il serait amusant de reprendre toutes les déclarations publiques de ce zig qui pratique en permanence le grand écart comme le fit avant lui Finkielkraut . La différence entre Zemm et Finki, c'est que Zemm profère une quantité colossale d'inepties, de commentaires péremptoires et d'accusations racistes avec un petit sourire Colgate fort télévisuel, alors que Finkiel avait constamment l'air de se tordre de douleur. Zemmour n'est pas vraiment connu pour s'être préoccupé du sort des chômeurs, blancs, jaunes, verts ou bronzés. Mais tiens, il a "compris" que le chômage pouvait lui être fort utile dans les discussions sur les femmes battues et sur l'immigration. Par ailleurs, Zemmour s'arrange pour ne jamais dire clairement s'il parle de l'immigration ou des Français issus de l'immigration .: c'est la même "formule tactique" qu'avait choisie Le Pen en son temps, Le Pen qui faisait montre d'un paternalisme prétendument "bienveillant!" à l'égard des harkis (presque des Français, n'est-ce pas?) et d'un racisme "classique" à l'égard des immigrés et des Français (non harkis) d'origine arabe. En tous cas, ce qui est clair, c'est que le chômage est un "truc" du tonnerre pour Zemmour (pour contrer l'interlocuteur en invoquant le chômage des "Blancs" dans le but de mieux nier les discriminations de nature raciste et de mieux nier la violence contre les femmes comme phénomène social ET sexué). Hélas pour Zemmour il existe bel et bien - en France comme ailleurs - un héritage machiste qui influence les pratiques sociales, les représentations et les discours publics et donc, les comportements de nombreux garçons et d'hommes, quel que soit l'environnement : dans la sphère domestique, dans le sport, dans la rue, dans le milieu de travail et dans toutes les représentations culturelles ( mythes virils, discréditation assez systématique des femmes en position d'autorité, minimisation et marginalisation des apports des femmes à la culture, et enfin, évidence du contenu de la majorité écrasante des films pornographiques consommés par 60 pour cent et plus de garçons âgés de 12 à 18 ans) De la même façon, la culture française demeure terriblement marquée par le "narcissisme impérial" : les enfants d'immigrants sont sommés de se débarrasser de tout attachement à la culture de leurs parents, culture dont Zemmour et les siens nient évidemment toute valeur. Selon Zemmour et ses amis, la culture "occidentale" est supérieure en tous points et ce qu'il appelle Occident, destiné à dominer le reste du monde POUR L'ÉTERNITÉ. (La pensée ultra profonde de Zemmour c'est : "comme on est les plus forts, on a raison" : attitude typique de psychorigide).
De jean gabard, posté le 19.12.07 à 11:04 ![]() Je constate que l'on est toujours englué dans le dualisme : Il n'y aurait de choix qu'entre les dérives patriarcales ou les dérives féministes ? Désolé mais je pense pouvoir dénoncer les dérives féministes sans nier ce que les féministes ont apporté et en voulant aller de l'avant. La dernière partie de mon livre "Le féminisme et ses dérives Du mâle dominant au père contesté" s'intitule : "changer de direction sans retour en arrière". http://www.jeangabard.com De Blogueux, posté le 04.01.08 à 17:59 ![]() Monsieur Jean Gabard : vous vous répétez gravement d'un site à l'autre ! Êtes-vous atteint de gâtisme ou pensez-vous sérieusement vous allez enfin réussir à fourguer votre salade?
De BALANCE, posté le 06.01.08 à 17:12 ![]() ZEMMOUR PROFITE DU FAIT QU'IL EST JUIF POUR DÉBLATÉRER COMME LE PEN.
De RIDICULE, posté le 07.01.08 à 18:58 ![]() Zemmour chez les Suisses (les machos sont-ils de retour) : une démonstration de tartufferie et de platitude zemmourienne.
De BLOGO, posté le 11.01.08 à 19:21 ![]() Art zemmourien : faire mousser le thème du racisme (Petit Frère) lorsque cela l'arrange tout en dénonçant l'antiracisme qui le dérange. Dénoncer le féminisme et promouvoir le retour au patriarcat.
Politiquement, Zemmour, petit con nationaliste, est un anti-antiraciste raciste et ... un fils à maman de la jet set qui défend becs et ongles son petit strapontin de bavard patenté.
De Gloub, posté le 14.01.08 à 22:52 ![]() Ouais, et à part ça, ça doit être franchement chiant pour la femme d'Éric Zemmour d'avoir un bouffon pareil pour mari qui déclare sur les nombreux plateaux télévisuels où il sévit qu'il est absolument indispensable qu'elle soit cocue.
De jean gabard, posté le 22.01.08 à 19:59 ![]() y as-tu goûté à ma salade ? Si ce n’est au livre, au moins aux document de mon site (jeangabard.com) et de mon blog ? (C’est gratuit) Effectivement j’essaie d’être en accord avec moi-même, de ne pas dénoncer le sectarisme de quelqu’un sans en apporter la preuve et en faisant moi-même preuve de sectarisme. J’essaie d’apporter un élément de réflexion, ( à discuter) et j’évite d’insulter les personnes ! De Docteur C, posté le 22.01.08 à 22:14 ![]() Mais la salade ne se choisit-elle pas d'abord à ses feuilles? Bon appétit! De jean gabard, posté le 23.01.08 à 23:31 ![]() J'ai écrit un certain nombre de feuilles. A vous de voir si elles sont bonnes et à vous de me dire ce que l'on peut améliorer... bonne lecture De Blogueux, posté le 24.01.08 à 19:33 ![]() Nous avons compris : la publicité, pour un vendeur de salade invendue, ne peut se faire qu'en hurlant. De FULVIO, posté le 27.01.08 à 00:28 ![]() Zemmour ou Comment manipuler un fait divers et berner le mieux possible le Télévore en quête d'un Nouveau Gourou Petit Frère est un chef d'oeuvre .... de duplicité. Le procès est réouvert certes, mais tiens donc, à quel moment et pourquoi donc ? Alors que toutes les agressions contre les juifs - y compris verbales - ont fait l'objet d'une couverture médiatique extraordinaire et d'une mobilisation au plus haut niveau de l'État, Zemmour vient nous raconter que la justice et les médias se seraient tus sur CE meurtre en particulier, par "PEUR" !!!!!! Mensonge ! Balivernes ! Pipeau ! Couleuvre ! Les médias et la justice se sont tues tout simplement parce que Yazid, le jeune meurtrier, était un patient des services psychiatriques. Point à C'était la conclusion de la justice et le nouveau procès est déterminé, non par des raisons ayant quoi que ce soit à voir avec la justice, mais en raison du contexte POLITIQUE, ce qui est contraire au concept même de justice. (Ceci étant, je vois mal quels faits nouveaux pourraient remettre en cause le précédent jugement fondé non pas sur l'expertise psychiatrique menée au moment du procès mais sur le fait que le jeune Yazid était déjà suivi médicalement.) Ce n'est pas parce qu'aux multiples délires d'un psychiatrisé s'ajoute un délire raciste que cela change quoi que ce soit. Zemmour transforme, qu'il le veuille ou non, un crime individuel en "symbole" récupérable politiquement … Zemmour révèle et déploie un certain esprit "presse de caniveau à vernis intello" ... assez bien représenté de façon générale dans le PAF. Montrez du sang ou du sexe, je vous garantis la publication ou le spectacle ... le chèque suivra. Bref, notre renifleur de cadavres s'est donc amusé cette fois à manipuler du fait divers. Par le CHOIX qu'il a fait (celui du meurtrier et de l'assassiné), et malgré les déclarations fort "travaillées" et alambiquées de Zemmour, celui-ci en a tout simplement RAJOUTÉ une couche, renforçant (comme Sharon) la croyance qui existait déjà chez un certains nombres de juifs en France qu'ils constituent un "groupe minoritaire" plus menacé que les autres groupes minoritaires, ce qui est archifaux. Cela a été démontré maintes fois par les multiples interventions juridiques et étatiques dans tous les cas d'antisémitisme verbal ou agi, supposé ou réel. Zemmour se situe dans cette continuité du discours et de la pratique qui dominent depuis des années et des années dans ce pays, discours qui a fini par donner des ailes à certains. Je parle de ceux qui ont capitalisé politiquement sur ce traitement de faveur médiatique assuré ou sur l’idée que l’antisémitisme serait surtout le fait des descendants d’immigrants des origines qu’on connaît. Cette garantie de traitement médiatique est bel et bien ce qui a donné l’idée à quelques-uns de concocter et d’inventer de faux attentats antisémites, avec la collaboration consciente ou inconsciente des pubards de la presse. Zemmour n'est que l'un de nos nombreux pyromanes médiatiques bien payés. Ils semblent, hélas, proliférer en cette période périlleuse de crise du travail, du logement et du capitalisme bancaire, dont EZ n’a concrètement rien à dire, en bon provincial chauvin franco-français qu’il est et restera. Vous remarquerez que Zemmour a trois mots à la bouche "communautarisme",t "antiracisme" et "mondialisation".
Zemmour s'acharne à dégager la droite de toute responsabilité dans la mondialisation capitaliste. Contradiction dans les termes d'ailleurs, car le capitalisme n'a jamais eu besoin ni de la gauche ni de la droite pour se mondialiser : c'est sa tendance naturelle).
De Rebondissement, posté le 30.01.08 à 19:22 ![]() Je vous ai tous lu. J'ai ri, beaucoup. J'ai apprécié la verve de certains. J'ai haï la manière de débattre d'un livre en se mettant en avant pour voler un peu de notoriété à quelqu'un qui la possède déjà. MAIS SACHEZ CECI: Monsieur ZEMMOUR continuera à vendre son livre puisque la partie plaignante a été déboutée et bien lui en soit. Car en matière de beurre, je pense sincèrement que tous y pensent....y compris les parents victimes qui à mon sens ont engendré plus de rires que de pleurs grâce à leur magnifique avocat. Bonne chance dans votre débat qui part d'un livre pour finir sur un autre. Quelle cohérence! De FULVIO, posté le 01.02.08 à 22:05 ![]() Écoutez l'entrvue de Zemmour, Radio Vraiment Libre "Que pense vraiment Éric Zemmour"
À la télé, Zemmour fait dans le politically correct et protège ... son petit cul.
De FULVIO , posté le 02.02.08 à 04:46 ![]() Écouter Zemmour interviewé à Stupeur : Zemmour y dénonce l'influence du sionisme dans la communauté juive, et parle même de « névrose juive ». Vous n'entendrez rien de cela à la télé car Zemmour sait protéger son petit cul et ses intervensions sont des variantes selon qu’il est chez Ruquier, à Judaiques et à radio Vraiment Libre (où il affirme n’avoir jamais entendu parler de la Ligue de défense juive : il faut le faire, pour quelqu’un d’aussi bien renseigné!). Comme je l'ai dit, le problème de Zemmour est d'avoir une grille de lecture strictement franco-française, ce qui le rend incapable de comprendre que la récupération étatique (et pas seulement communautaire) du "juif comme victime absolue" du nazisme ET DE L'HISTOIRE est d’abord un phénomène américain, puis français. C’est le résultat d'une propagande incessante, d'une ampleur jamais vue démarrée in the States et redigérée en France, par les élites et le monde médiatique. Cette propagande s'est intensifiée à partir des années 80 (en particulier après la condamnation par l'ONU de la première invasion israélienne au Liban (soutenue massivement par les États-Unis) et encore plus après le 11 septembre. La lecture des événements par les journalistes des médias de l'establishment en France est très influencée par le fait que la France soit une puissance alliée des États-Unis (même si elle est en même temps traitée en puissance subalterne). Pour faire court, l'une des explications de l'insistance de l'administration américaine sur l'antisémitisme, son prosionisme délirant est que c'est un moyen de propagande qui lui permet massacrer avec bonne conscience des non Européens depuis des années et museler les critiques de sa politique étrangère. Dénoncer les antisémites - censés proliférer dans le monde entier - sert de feuille de vigne et de légitimation. Les représentants de l'État français, de droite ou de gauche, ont découvert eux aussi tout le bénéficie qu’ils pouvaient tirer d’aller se recueillir télévisuellement à Auschwtiz, moyen qu’ils ont trouvés pour devenir « garantis démocrates » et soutenir, par la bande ou ouvertement, militairement et politiquement, des dictateurs sanguinaires aux quatre coins du monde. Là bas et ici, les larmes étatiques versées médiatiquement sur la Shoah ont la même fonction : camoufler le cynisme de la politique étrangère, cynisme sur lequel ils s’imaginent qu’ils n’auront jamais à rendre des comptes et qui ne sera pas pratiqué ou retourné contre eux. J'en profite pour rappeler que, contrairement à ce que nos intellectuels de gauche et de droite ont laissé entendre, pendant des années, l'administration US n'est jamais entrée en guerre pour "lutter contre le nazisme" (et l'antisémitisme d'Hitler n'était pas davantage une préoccupation de l'Angleterre ou de la France). La manie de la repentance que dénonce Zemmour à juste titre n'est pas un phénomène français, mais d'abord américain, et exclusivement occidental. Étant incapable d'analyser l'origine réelle du phénomène, il ergote sur l'apparence des choses et retombe inévitablement sur les clichés.
Zemmour fait systématiquement l'impasse sur un problème de taille : le leadership américain dans le monde est sérieusement affaibli, mais l’État américain demeure le maître du monde, comme il ne sait pas très bien où il va (mais il y a va), la France non plus. Nos chouchous médiatiques journaleux ou intellos sont d'autant plus bavards et plus affirmatifs qu'ils savent parfaitement ne pas avoir d'alternatives ni d'analyses réellement cohérentes à proposer et ne parlent jamais de ce que signifie réellement l’indépendance. Zemmour "dénoncerait" la mondialisation ? Voyons voyons un peu de sérieux ! Son seul but principal est d’attribuer, comiquement d’ailleurs, tous les torts à la gauche et aux « gauchistes ». . La gauche serait-elle responsable de l''hypercroissance du secteur bancaire et de la dérégulation des marchés financiers? !!! Le PS a participé à ce processus, y a collaboré sans aucun doute, mais la droite a toujours été le fer de lance de la dérégulation (laissez-faire le marché, limiter l'intervention de l'État, etc.) Zemmour est un obsessionnel du complot gauchiste et sur ce point, comme sur d’autres, carrément malhonnête. (Sur l'hypercroissance du secteur financier : CF Bernard MARIS - DAILY MOTION - CRISE). De Fou, posté le 09.03.08 à 20:27 ![]() Ce qui est surtout triste avec ce livre c'est qu'il réduit les humains à leur pénis ou leur absence de pénis, ainsi que les rapports entre ceux-ci à la sexualité... C'est tout à fait stupide ! Zemmour a précisé ne pas être psychanalyste, mais nous l'aurions deviné sans cela. D'autant plus que la définition même de ces rapports et de ces sexes est irrémédiablement fausse... Je pense que la qualité d'homme ou de femme se résume à leur appareil génitaux et quelques rares tendances liées à leur physique... Ces tendances étaient peut être importantes à l'époque préhistorique, mais il me semble que même en tendant vers le naturel le plus exalté, il n'est plus question aujourd'hui de ces aptitudes... à moins que génétiquement la femme soit plus douée pour faire la cuisine et l'homme pour lire le journal couché sur le canapé... j'imagine aussi qu'avoir un père et une mère est fort utile : papa vous emmène à la pêche et maman vous apprend les recettes de cuisines de grand'man. Non franchement, culturellement l'homme rote, tape, baise à tout va, la femme reste fixée à son mec et sa cuisine -le mythe antique du pot de fleur qui accueille la semance divine du mâle- et naturellement il est tout cela, et bien plus ! en puissance... Quant aux instincts, quels sont-ils ? Franchement, les hommes n'ont pas nécessairement envie de prendre brutalement les femmes. Pour une raison simple : les bestiaux comme les hamster baisent sans réfléchir sous l'effet des hormones, mais d'autres font ça uniquement pour le plaisir, (genre les sandwich de grenouilles, de cerfs, ou les colombes-lesbiennes, les bonobos-lesbiens, les langoustes-homosexuels-et- sadiques...) et selon toutes apparences l'humain fait partie de ces espèces là. Il devrait par conséquent être capable d'abstraction verticale de la domination, et se lancer dans la "création" sexuelle, toute aussi naturelle. Parait, d'après quelqu'exègèse du Coran, que l'homme est soumis à ses hormones, et produit un nombre incalculable de spermatozoides, c'est pourquoi il peut se "soulager" dans la femme, et "aller la labourer quand bon lui semble". Là se pose la question de la sexualité de la femme. Elle n'en a pas. Zemmour le dit : elle a essayé d'être libertine elle est restée amoureuse. C'est bien pour ça, que les médecins prescrivaient aux femmes qui avaient un semblant de libido et se masturbaient, l'excision. La femme aujourd'hui a enfin le droit d'être autres chose qu'un sex-toy géant, elle possède son corps et son envie de baiser. Lilith, ex-femme d'Adam et compagne de Satan, qui s'est fait remplacée, elle, femme, par Eve, une conne avec des gros nichons , un gros cu, mais pas de tête pour que l'homme, son aîné, puisse la culbuter, est la preuve religieuse de l'impuissance de l'homme. L'homme impuissant soumet parce que c'est le seul moyen qu'il trouve pour sentir ses couilles. Le mâle, qui en a, et le sait suffisamment pour ne pas avoir à le mettre dans toutes ses affaires sociales et politiques, Satan, si supérieur à l'autre, est égalitaire jusque dans le lit. L'homme, le vrai, est instinctivement l'opposé de la brute, il est érotique, sensuel, excitant. Ainsi, le bouquin d'un pseudo-psychanalyste, dont j'ai oublié le nom, qui essaie de faire valoir le point de vue d'un malade multi-violeur, en se rangeant de son côté, le montre : l'homme normale couche, le castré-frustré-phallique viole. Eric Zemmour ne doit vraisemblablement pas assumer ce qu'il a entre ses jambes, sans quoi il ne serait pas un mâle dominant, ni un pater familias, triste réduction, mais un simple et merveilleux humain. Il aurait également dû préciser qu'il n'est pas historien. Les informations fumeuses et évidemment non argumentées concernant quelques piliers de sa réflexion (assez simple à saisir : les féministes et les gays-hommes féminisés- sont en train depuis la révolution sexuelle de féminiser les hommes au nom de l'égalité, et cela provoque moult problèmes ) risquent d'être assimilées, bien que trop inexactes pour être comprises par l'ignorant. L'Eglise grande machiste a-t-elle vraiment servie la femme à soit-dissant assouvir l'homme à l'Amour ? Tout un chacun sait ce que dit la Bible dans la Genèse : Dieu maudit la femme qui accouchera dans la douleur et sera soumise à l'homme qui a existé avant lui et n'a pas eu l'idée stupide de bouffer de la pomme, et que par ailleurs les seules femmes qui n'appartenaient pas à leur plus proche parent mâle et ne portaient alors pas de foulard étaient des putes, qui en somme leur appartenaient quand même. D'autant plus que l'Eglise et son inquisition n'y allait pas mollo avec celle qui baisait pas comme tous le monde, envoyant les travesties en hommes sur le bûcher... et puis la virginité, le mariage forcé, la répudiation, l'enfantement, toutes ces choses si désirées par la petite Eve, n'étaient-elles pas solidement encadrée par l'Eglise ? Et puis les gay, si féminisés, ne peuvent pas l'être tant que ça, puisque les luttes féministes et homosexuelles-mâle, se sont toujours opposés : il fallait prouver que l'on était un mec pour pourvoir être gay, et donc se lancer dans la misogynie et le mépris. Et cela encore très récemment. Le point vraiment génant étant que l'homosexualité ce n'est pas s'aligner sur un complexe homme-femme : personne, à moins d'être Zemmour, n'est un homme ou une femme, du moins au départ, nous sommes tous des êtres humains, et l'on peut donc aimer un autre humain et concevoir du désir pour lui... Bref, bref, Zemmour est une menace pour celle et ceux qui ont peur des couilles et risquent d'adhérer à ses propos anti-individualiste (quoiqu'il prétende avec sa vision du couple), donc un grand nombre... mais outre cela, il n'est pas dangereux :D De jerome, posté le 25.03.08 à 18:51 ![]() Enfin un gars avec des couilles! De FULVIO, posté le 27.03.08 à 03:21 ![]() Peur des couilles ? Ces petites choses si délicates à manger chez le bouc? Pas vraiment dangereux, le Zemm, c'est fort vrai : un vulgaire histrion pour émission tv grand public, mais par son omniprésence, un peu, surtout si on ajoute sa performance à celles de quelques autres cumulards de son genre. Cependant, à force de l'écouter, les gens commencent à comprendre ses gesticulations et ses pirouettes par coeur... l'effet boomerang sera tout à fait intéressant. Dans le dernier débat avec De Closets sur l'euthanasie, EZ dénonce l'exigence de transparence politique et législative, et défend le droit à l'hypocrisie ...Position tout à fait consensuelle dans une bonne partie de l'élite politique qui, très précisément, voudrait bien se débarrasser de l’aspiration à la transparence. Zemmour a décidément l'art d'exprimer sans complexe ce que pense intimement une bonne partie des élites et qui se nomme tout simplement la haine viscérale de la démocratie. Vous remarquerez que lorsqu'il s'agit de dénoncer "les antiracistes", ce que EZ leur reproche .... c’est leur hypocrisie !!!. Un minuscule histrion de droite, qui n'a pas grande épaisseur et dont la caractéristique principale est son goût prononcé de l'exposition médiatique et la jouissance évidente que lui procure la fréquentation de tout ce qui grouille en politique, mais cependant très représentatif de notre époque. Je fais allusion au savoureux moment où Zemmour a traité De Closets de "démagogue" (Closest affirmait, à juste titre (une fois n’est pas coutume), que les riches ont des réseaux qui leur permettent d'avoir la mort qu'ils souhaitent - et ils ne s'en privent pas. Par contre, lorsque Zemmour prétend dénoncer l'antiracisme non pas en son nom propre, mais bien évidemment au nom « de la défense des pauvres blancs condamnés à vivre avec les délinquants bronzés contrairement aux bobos », cela n'est pas de Zemmour croit pouvoir décider, comme Humpty Dumpty, que c'est lui et lui seul qui définit l'usage des mots. Dernière citation, parmi celles qu'il a apprises par coeur et a stockées pour "se défendre sur le plateau" : "être détesté est un plaisir d'aristocrate". Là encore, c’est trop risible. Pauvre Zemmour ! Malgré tous ses efforts, il ne sera jamais ni un Baudelaire ni un aristocrate, mais un malheureux scribouillard qui fait dans l’affirmation de sa francitude de ridigo-mental ultraconservateur. Zemmour n'est pas le seul qui pratique la technique de la citation-esbrouffe au cas où il manquerait d'arguments solides. J'en ai repéré quelques-uns, qui comme lui, ont leur besace remplie à l'avance de citations-à la-je noie-le poisson. Cette technique est très conventionnelle, mais toujours efficace pour impressionner la galerie - surtout quand la galerie est composée de gens qui n'ont pas le temps de lire suffisamment et ne peuvent en effet pas s'apercevoir que le citateur donne à la citation qu’il a choisie le sens qu'il veut bien lui donner, même si l'ensemble de l’œuvre de l'auteur dit exactement le contraire de ce qu’il raconte, et pire, même si sa vie bien proprette et bien protégée est à des années-lumière de celle de l’artiste qu’il pille impunément. De sorte que lorsque j'entends Zemmour, qui ne fréquente que les élites politiques, citer Baudelaire qui était un marginal, un opiomane, vivait avec une prostituée et conchiait les opportunistes et les arrivistes : je me roule littéralement par terre de rire. Zemmour n’a visiblement pas lu Tartuffe. Le programme de Zemmour : À bas la transparence ! Vive l'hypocrisie ! Comme si les élites politiques avaient besoin d'une telle incitation !
Ayant pris enfin conscience que Zemmour n'est pas du tout un républicain mais un ascensionniste social autosatisfait dont la tendance est plutôt monarchiste et autoritaire, une partie des fans et des amoureux transis du Zemm sont un peu ébranlés. Un régal de voir la faiblesse argumentative lamentable de Zemm contre de Closets sur un sujet "moins habituel" comme l'euthanasie.
De FULVIO, posté le 27.03.08 à 03:29 ![]()
DÉSOLÉ POUR LE DOUBLON! De BOGGIO, posté le 27.03.08 à 04:07 ![]() ZEMMOUR LE MENTEUR PROFESSIONNEL ! IL VOUDRAIT TANT QUE LES "OUVRIERS" VOTENT PLUS À DROITE QUE LES BOBOS ! HÉLAS, IL S'AGIT D'UN BIDONNAGE SORALO-ZEMMOURIEN : C'EST TOUJOURS À NEUILLY ET CHEZ LES COMMERÇANTS QU'ON VOTE MASSIVEMENT, FIDÈLEMENT ET RÉGULIÈREMENT À DROITE ET C'EST CHEZ LES BOBOS SORALO-ZÉMOURISÉS QUE CELA SE DÉPLACE VERS LA DROITE ! "Les ouvriers votent à droite en majorité". Idée reçue, colportée 1000 fois, mais fausse : Présidentielle 2007, 2eme tour (Sarko/Ségo) : Agriculteurs 67/33 Artisans, Commerçants 82/18 Professions libérales, Cadres Sup. 52/48 Professions intermédiaires 49/51 Employés 49/51 Ouvriers 46/54 En revanche les a priori sur les petits commerçants/artisans vaguement facho sont assez justifiés... De même, ventilation par niveau de revenus : Modeste 44/56 Moyen inférieur 53/47 Moyen supérieur 52/48 Elevé 57/43 source : http://www.ipsos.fr/presidentielle-2007/pdf/ssu-2eTour.pdf
De voila, posté le 13.04.08 à 16:13 ![]() vous n'avez rien compris!!!! vous ne remarquez pas que lorsque l'on va dans un magasin de vetement dit "masculin", on ne trouve plus que des couleurs assez feminines!!! Du jaune, de l'orange, des couleurs bien sur trés viriles!!! j'ai lu le livre de monsieur zemmour et je l'ai trouvé trés vrai!! lisez le au lieu de la critiquer!! De alexis, posté le 14.04.08 à 14:03 ![]() Ce qui est marant dans cette chronique, c'est le partit pris de son auteur. en effet madame ou monsieur Myosotis na pas juger bon de citer une seul fois E.Zemmour et c'est juste contenté d'interpreté son propos en lui fesant dire ce qu'il voulait. ce qui ma fois est bien peu profesionnel. de plus il ce permet d'édulcloré des vérité général quand il dit :"c'est l'homme qui porte la culotte(parce qu'il gagne 20% de plus à compétences égales)" car en effet les hommes gagne 20% de plus à compétence égales mais uniquement dans la catégorie socio professionnel des cadre supérieur ce qui représente 0.8% de la population francaise.... de plus je pense que pour prouver ces dire Monsieur ou Madame Myosotis c'est servie d'un panel représentatif des foyer francais a hauteur de 1000 personne intérogé de chaque sexe de chaque catégorie socio professionnel et de chaque tranche d'age pour pouvoir affirmé si serinement comme une vérité complete et absolue que :"c'est l'homme qui porte la culotte" de plus qui prétendez vous etre pour vous permetre de dire je cite:"le livre qui même en format poche (9,50 euros ici), conçu pour bien se vendre, ne mérite pas d'être acheté. C'est le cas de ce premier sexe d'Eric Zemmour" Préconiseriez vous l'autodafé, la censure ou le boycot? je consoie que vous ne soyer pas d'acord avec les propos de l'auteur et c'est votre droit de le dire mais de la a dire que "ce livre(...) ne mérite pas d'etre acheté"revient a dire que l'opinion des gens na aucun interet! sur un autre point Monsieur ou Madame Myosotis vous dite: "se rendre compte que l'idée ne tient pas et n'amuse que les bobos, les bourgeois, les nantis" c'est pour cela que des gens issue d'un milieu ouvrier tel que moi on aprécier le livre alors que je ne suis ni nanti car au chaumage,ni bobo car fils d'ouvrier et pour vinir ni bourgois pour la meme raison. ce qui me gene le plus dans votre chronique c'est en fait le manque total de profesionalisme (meme si vous etes benevole cela n'empeche pas de bien faire les choses ) que vous montez des mensonges en vérité général.que vous ne pouvez pas démontré car vous n'étayer vos argument en citant vos sources voila j'en fini ici bien qu'il y ai bocoup a dire ar je n'ai pas le temps d'allez plus loin (je vous pris de ne pas faire atention a mon horthographe car j'ai une disorthographie et le site ne me permet pas de faire un clic droit pour les corigé) merci de votre atention De Boggio, posté le 16.04.08 à 01:26 ![]() Résumons la pensée d'Eric Zemmour Si l'on regarde le déclin de ces dernières années, nous devons arriver à la conclusion terrifiante que moins les hommes ont voulu agir comme tels dans la vie publique, plus les femmes ont succombé à la tentation de jouer le rôle des hommes. La féminisation des hommes mène toujours à la masculinisation des femmes. À une époque où toute idée de vertu et de détermination a été oubliée, il ne faut pas être surpris que l'homme perde graduellement son rôle dans la vie, la politique et le gouvernement, au profit de la femme. De duconlajoie, posté le 22.04.08 à 04:24 ![]()
Bien entendu, si on observe de manière désordonné, le nombre de ses messages, on ne peut qu'être surpris par leurs quantités, et les passions qu'ils déchainent. De plus, visiblement, celà va plutôt dans le sens d'une véritable justesse des problèmatiques, identitaire, sexuelle, de pouvoir etc, pointé par cet auteur, si haïe, détesté, attaqué, ou adoré. Personnellement, sans lui le monde serait d'une religieuse et terrifiante logique, ou les gens méchants seraient toujours du même côté, et les gentils, ceux qui font le bien, en face. Bravo et tout mes plus sincères remerciement, à un homme réellement courageux qui ose dire, bon dieu, de nos jours, aprés tout ce que notre temps à vue comme horreurs et tragédie historique, que les défensseurs vertueux et religieux du boncamp et du progressisme, n'était pas des dieux mais aussi comme tout les monde, des humains. En celà, ils sont assoiffé aussi de pouvoir, désireux de dominer, de mettre l'autre camp en esclavage, et différentes ambitions diverse affilié au désir de pouvoir, mais, celà au nom indiscutable du progressisme, du bien, de la libértion des pauvres opprimé, etc. D'accord, il y eut de l'oppression, un règne, des pouvoirs, paternaliste, etc, mais, est ce que celà à disparu avec les nouveaux chevaliers de la bien pensance ? Il est un des rare, éric Zemmour, à enfin dire la réalité ... non. Les hommes sont resté les même, malgré toute leur bonnes volonté, et ces hommes, sont en l'occurence des femmes capables de croire que faire souffrir, réduire, opprimer, est le seul moyen d'exister après s'être senti, ou penser avoir été considérer comme, souffrante, opprimé, etc. N'est ce pas toujours faire en fonction d'une posture de maître et dés lors retrouver éternellement un profit à cette position en légitimant le droit de la renverser ? Non, les femmes, derrière es paroles promulguées par le féminisme, ne sont pas les vicimes constitutives, ou constituées des hommes. Elles y ont leur part, celà en tant que responsable ainsi que chacun de nous tous, si elle veulent se soustraire à cette prise de conscience et de responsabilité, il ne faudra pas s'étonner que l'on y perçoive, encore et encore, un royal désir de renverser un pouvoir pour en faire le sien, à vouloir être kalife à la place du kalife, homme à la place de l'homme, pour ignorer, voir faire dispaître, quelle réelle place la femme, la féminité, occuperai dans un monde de différence et de reconnaissance de celles ci, dans une répartition adulte, des rôles convennant aux natures respective des deux sexes. Merci monsieur Zemmour d'enfin poser des problèmes, des questions, sur ce qui serait réellement bien ou mal, pour les hommes, et pour les femmes, tout celà nous pousse à poursuivre cette recherche. De FULVIO, posté le 22.04.08 à 05:58 ![]() Zemmour est un ultraconservateur très effrayé, un rigido-psychique à tendances infantiles qui, très précisément, a le mauvais goût de se croire objectif et d'être d'une religieuse et terrifiante logique. La question urgente, soigneusement éludée par notre cocoriquesque et très provincial EZ ( comme par tous ses copains politico-médiatiques d'ailleurs) ne serait-elle pas de déterminer si les États-Unis et l'unipolarité sont une menace pour les autres pays, dont l'Europe...
De FULVIO, posté le 22.04.08 à 06:25 ![]() J'aurais dû dire l'"une des questions urgentes". Les grandes industries ont traversé aux siècles précédents de graves crises, qui entraînaient régulièrement l'élimination de travailleurs jugés excédentaires. À l'époque, les travailleurs plus anciennement établis dans ces industries ne voyaient pas seulement les immigrants ou les femmes comme des concurrents et "des jaunes", mais aussi d'autres braves Français d'origine paysanne. Les travailleurs avec acquis, quels qu'ils soient, se défendent contre l'entrée de nouveaux travailleurs dans ces industries ou les protègent. La "démocratie" capitaliste a toujours été, par la force des choses, une affaire de groupes de pression. Zemmour encourage la transformation de certains groupes - femmes travailleuses et travailleurs migrants - en boucs émissaires d'un autre groupe - les "travailleurs français blancs et de culture chrétienne et gréco-latine" afin de mieux épargner au capitalisme une critique radicale. C'est le seul but du jeu. La rareté du travail, sa transformation perpétuelle et les restructurations sont des phénomènes propres au capitalisme, que la mondialisation ne fait qu'accentuer. Le patriotisme est le dernier refuge de la crapule. EZ est d'une grande subtilité : ex. on élimine les femmes et les migrants du monde du travail et hop ! comme avec les vases communiquants, les messieurs blancs retrouvent du boulot ! Un vrai jeu d'enfants ! EZ, mes très chers frères, a tout compris et tout vu.
De duconlajoie, posté le 22.04.08 à 14:02 ![]() Celà me semble assez intéressant votre argumentaire monsieur "fulvio", excepté qu'il me parâitrait y avoir une intention pseudo révolutionnaire à peine et si mal masqué. On peut y appercevoir une logique; une perception des problèmatiques extrêmement commune, manichéenne, et idéologique. C'est bien de voir en chacun d'entre nous des agents au service d'un ordre si esclavagisant que serait le plus térrifiant des capitalismes, mais, non seulement les critiques de zemmour sont aussi dirigées contre une dénaturation des rapports humains due à une dérive consummériste des valeurs humaines, la manière dont vous orientez vos arguments nous emmène à croire que le seul mal serait zemmour, et du coup il en serait véritablement un de bouc émissaire à défaut des femmes et des ouvriers entre autres comme vous le prétendez . Je rajouterai, comment dire, c'est un peu difficile à exprimer le sentiment qui m'anime... oui, le mal, le capitalisme, etc, la droite, le peuple, les classes, la classe ouvrière, etc, en gros, la mauvaise droite, et la super naturellement magnifique et bonne gauche révolutionnaire contre les esclavagistes modernes, tout celà me donne un drôle de sentiment de hors sujet concernant les questions homme femme quand à notre sociète moderne, et d'autant plus, absolument irréfléchi, mais seulement religieusement réciter pour faire plaisir a la bien pensance du camp des gentils, réduit en esclavage par les sales types comme zemmour, esclavagiste de droite. Je souhaite l'avouer, je trouve celà fatiguant, un peu pénible, et extrêmement récurrent, et d'autant plus que ce n'est qu'un tissu idéologique de falsification et d'organisation de la pensée, pour que finalement tout le monde rentre dans le rang, et regarde, la bonne chose, de la bonne façon, et surtout dans la bonne direction, le mal, terrible, le mal absolue, est dans le camp d'en face. N'y en a-t-il pas assez, de ces idéologues au discours profondemment révolutionnaires en apparence qui, devant les meetings au thèmes caractéristiques, derrière leurs jouissances de révoltés, finalement un peu bourgeoise pour le coup, disent ce que l'on à demandé de répéter comme de gentils petits soldats, peut être pas si malheureux de l'être. A défaut d'abattre avec leur grandes idés le sale capitalisme, il s'empêche de penser le monde comme complexe, différent des postures grossières de l'ouvrier soumis à l'ogre bourgeois, j'y vois là, une véritable manière de consommer de l'idéologie, comme de la bouffe de fast food, mais en rien de l'étude, et de l'analyse de phénomènes intriquer, difficile à démêler, et surtout à considérer autrement qu'en vision binaire. Je pense qu'il y à un travail de réflexion à pousser, à faire, le monde n'est pas tout à fait, seulement, comme vous le décrivez Dernière remarque, je pense que vous aurez tôt fait de ma catégoriser comme ractionnaire de droite, conservateur, etc, que bon vous semble, je suis fils d'ouvrier, et respecte profondemment les difficiles acquits syndicaux, mais bon, vous prefèrerez y voir alors une traitrîse, et bien, là aussi comme bon vous semble, tant qu'il y a des gens différents on est en démocratie après tout, hé hé hé oui, c'est embarassant n'est ce pas? De FULVIO, posté le 22.04.08 à 18:27 ![]() C'est amusant : ceux qui sont fascinés par la logorrhée de Zemmour ou de Soral revendiquent systématiquement l'étiquette d'"ouvriers", comme si c'était une preuve de vertu et d'intelligence politiques. Tout en évitant, comme leurs deux gourous, de prendre réellement la mesure de ce que signifie la lutte éternelle entre le capital - qui a toujours eu vocation à se mondialiser - et les les formes complexes que peuvent prendre la lutte des classes, et ignore par dessus-tout, ce que c'est que la "conscience de classe". Vu votre degré élevé de confusion, que vous soyez ouvrier ou petit cadre, cela ne me fait pas un pli à la tunique. Les ouvriers qui tabassaient ou tuaient les travaillleurs italiens ou étrangers pour protéger leur travail avaient sans doute des raisons et des excuses, mais je ne crois pas que l'on puisse parler chez eux de conscience politique ni de valeurs anticapitalistes. Il y a bien chez Zemmour, ce relent de pensée stalino-nationaliste, selon laquelle des groupes de travailleurs "nationaux" adhérents à des syndicats, représenteraient forcément la conscience révolutionnaire et par extension, le peuple. Les ouvriers "de souche"qui considèrent qu'ils devraient être les seuls à bénéficier d'une protection de leurs droits et de leurs libertés mais se foutent totalement de ces droits lorsqu'il s'agit des femmes travailleuses et des migrants ne manifestent visiblement aucun désir ni intention de remettre en cause le système capitaliste ou l'individualisme consumériste. Ce sont des corporatistes qui défendent leur steak faute d'une autre orientation politique. Le corporatisme est pragmatique et égoiste : le travailleur corporatiste s'imagine pouvoir s'approprier définitivement une niche à l'intérieur de laquelle il sera protégé confortablement et éternellement, admettant très bien que d'autres, coincés dans des emplois et des situations de travail dont lui-même n'a pas voulu, seront traités en esclavs. Illusion très stupide, car qui dit capitalisme dit restructuration perpétuelle. Il n'y a PAS de protection définitive, bien que les "trente glorieuses" aient pu susciter cette attente et cette croyance (répandue grâce aux efforts d'intellectuels serviles donc peu lucides). Allez ! Assez rigolé ! Zemmour, qui ignore délibérment tout des traditions ouvrières et n'y fait strictement jamais allusion, ne se gêne pas pour singé du pire discours stalino-nationaliste. Zemmour sait exactement quel public il peut flatter. Derrière ses litanies chauvines, il défend, pour son propre profit, les "valeurs" d'un seul groupe ethnique et social, des valeurs qui sont tout aussi égoistes et tout aussi consuméristes que celles d'autres groupes sociaux. Permettez-mois de vous féliciter : vous avez choisi un nom qui vous convient parfaitement. De duconlajoie, posté le 22.04.08 à 19:59 ![]()
Ha, je vois qu l'on à répondu à l'appel de la conversation engagée, c'est très intéressant, sauf qu'il ne m'est pas nécessaire de voir une écriture se transformer pour se mettre au format d'un tract publicitaire des grandes épopées révolutionaire. Autrement dit, le bleu ainsi que la taille des caractères, n'ont finalement aucun effet supplémentaire, autre que de rendre plus risible le propos que trop bien rodé. Alors, je n'ai pas dis les ouvrier sont des gentils garçons, etc, j'indiquais juste que je ne me présentai pas comme dépositaire d'un héritage de classe " a priori" bourgeoise, pour justement recituer l'attention sur la complexité des questions plutôt que sur une classique et ressassante lutte de classe comme vous avez l'haitude de le pratiquer. Donc je n'ai fait que répondre aux clichés que vous présentiez au sujet des pensés de classe et ouvrières. De plus, puisque vous savez exactement tout de ce zemmour, et de ses intentions les plus néfastes, pourquoi continuer, encore et encore, à en faire l'objet de votre grief? Peut être que sans lui vous ne sauriez où faire valoir vos si justifiables idéologies, en tant qu'opposant à cet oppresseur tout juste bon à déboulonner ce qu'incarne, selon votre percept, quand bien même très défini, voir fini, notre cher tendre ennemi à tous, l'incarnation du réactionnaire républicain et conservateur,d'éric Zemmour. Quelle sale bête alors, il est si simpliste, alors que vous semblez voir toutes les nuances de ces groupes sociaux, lui, sans doute par réductionnisme, remet juste un peu les questions concernant l'esprit républicain au goût du jour, quel sale type alors, quel réactionnaire, je n'ai qu'une envie,finalement peut être la votre, que l'on se débarasse de ces vieilles iédes passéiste vec ses vieilles valeurs, que représente la république. L'essentiel tout de même c'est que chacun des fameux groupes sociaux que vous impliquez, prenne le dessus sur les autres, pour qu'une belle et magnifique révolution renverse le sale pouvoir de l'état qui conformise nos petits esprit, afin qu'un monde hors de tout celà apparaisse, n'est ce pas? Evidemment, Zemmour ne peut être dés lors qu'un pilier de votre projet, même s'il est à abattre. Mais au fait, quel monde voudriez vous à la place de celui là? Je serai curieux d'en savoir davantages. Par ailleurs, l'américanisation ne me semble pas une perspective pour notre pays ni l'europe, quand pensez vous, vu qu'il ressort dans ce que vous dite une ritournelle liant si implacablement l'esprit capitaliste avec un Zemmour quaziment agent de la cia, j'aimerai en savoir un petit peu plus. Soral, c'est vous qui en parlez, et duconlajoie... c'est ironique, hé hé hé, un eu trop pour vous, vous êtes sans doute quelqu'un de trop bien pour celà, toutes mes plus sincères salutations, un contradicteur dévoué. De FULVIO, posté le 02.05.08 à 22:10 ![]() Quelques corrections orthographiques et points sur les i C'est amusant : ceux qui sont fascinés par la logorrhée de Zemmour ou de Soral revendiquent systématiquement l'étiquette d'"ouvrier", comme si c'était une preuve de vertu et d'intelligence politiques. Tout en évitant, comme leurs deux gourous, de prendre réellement la mesure de ce que signifie la lutte éternelle entre le capital - qui a toujours eu vocation à se mondialiser - et les formes complexes que peuvent prendre la lutte des classes, et en ignorant par dessus-tout, ce que c'est que la "conscience de classe". Les ouvriers qui tabassaient ou tuaient les travailleurs italiens ou étrangers pour protéger leur travail avaient sans doute des raisons et des excuses, mais je ne crois pas que l'on puisse parler chez eux de conscience politique ni de valeurs anticapitalistes. On trouve chez Zemmour, une manipulation de ce qui reste d’une bonne vieille idéologie stalino-nationaliste, selon laquelle des groupes de travailleurs imprégnés d’idées nationalistes qui défendent exclusivement le droit au travail des « de souche » représenteraient forcément la conscience révolutionnaire et par extension, le peuple. Zemmour n’a aucun respect pour les traditions de luttes syndicales et se contente de flatter le travailleur de souche dans le sens du poil xénophobe – tendance xénophobe observable à l’échelle de l’Europe. Les ouvriers "de souche"qui considèrent qu'ils devraient être les seuls à bénéficier d'une protection de leurs droits et de leurs libertés mais se foutent totalement de ces droits lorsqu'il s'agit des femmes travailleuses et des migrants ne manifestent aucune intention de remettre en cause le système capitaliste ou l'individualisme consumériste. Ce sont des corporatistes qui défendent leur steak faute d'une autre orientation politique. Le corporatisme est pragmatique et égoiste : le travailleur corporatiste s'imagine pouvoir s'approprier définitivement une niche à l'intérieur de laquelle il sera protégé confortablement et éternellement, acceptant fort bien que d'autres, coincés dans des emplois et des situations de travail dont lui-même n'a pas voulu, seront traités en esclaves. Illusion stupide, car qui dit capitalisme dit restructuration perpétuelle. Il n'y a PAS de protection définitive, bien que les "trente glorieuses" aient pu susciter cette attente et cette croyance (répandue grâce aux efforts d'intellectuels serviles donc peu lucides). Allez ! Assez rigolé ! Zemmour se fout des traditions ouvrières, n’en a rien à faire car elles n’entrent pas dans sa grille d’analyse, c’est pourquoi il n'y fait strictement jamais allusion. Il ne se gêne pas pour singer le pire du discours stalinien, qui consiste à faire semblant de parler au nom des travailleurs, pour les flatter et les tromper. S’il parle des travailleurs de souche au chômage, c’est pour mieux nier l’existence de la lutte entre capital et travail. Au final, EZ critique les politiques, parce que c’est son gagne-pain, mais cherche, tout comme les politiques (avec lesquels il est par ailleurs comme cul et chemise) à sauver ce qui reste du système, qui est décrédibilisé tout autant que les politiques eux-mêmes. Derrière cette attitude, il y a la constipation banale du petit bourgeois arriviste et arrivé, terrifié par le spectre de la guerre civile. Derrière ses litanies chauvines, il cherche à manipuler un seul groupe ethnique et social, celui des hommes travailleurs « de souche », qui, répétons-le, n’ont pas démontré qu’ils étaient moins égoistes ou moins consuméristes que les autres.
De mik, posté le 12.07.08 à 19:36 ![]() Ca sert à rien de se servir d'arguments fondés ou non pour nier ou critiquer une réalité : l'homme blanc s'est servi de son intellect pour améliorer la compréhension de son monde,améliorer les moyens qu'il avait ainsi de le controler, il a conservé et accru son potentiel de dominateur dans le monde grace à sa technologie, ce faisant il a acquis un certain raffinement social CAR il s'est rendu compte que l'usage de la force brute comportementale telle qu'il l'employait jadis n'était plus aussi nécessaire pour lui permettre de conserver son statut de dominant au point de vue mondial,IL en a résulté une reflexion sur la violence dans les sociétés occidentales : c'est le fameux "Mais pourquoi tant de violence dans ce monde ?" du blanc exaspéré argumentant sur l'inutilité de la violence , et qui semble toujours tomber des nues lorsque qu'un petit arabe de 14 ans qui fait l'apprentissage de sa virilité ethnique vient de le frapper pour s'amuser(ce qui en fait est naturel) : on dit souvent que les minorités ethniques ont des comportments très agressifs c'est vrai, mais on oublie de dire que le blanc est devenu Individuellement un pacifiste inné, tare hereditaire si il en est, un vrai mouton,couard et lache il se cache souvent derriere de vastes raisonnements intellectuels fondés ou non par peur d'utiliser ses couilles dont il a perdu l'usage. De FULVIO, posté le 15.07.08 à 04:10 ![]() Et puis ? Mais encore ?
De BOUIK, posté le 29.08.08 à 01:47 ![]() Signalons tout de même que des sociétés dites primitives ont réussi à survivre des millénaires. Et qu'il est peu probable que notre société fondée sur le crédit et l'hyperconsommation pourra en faire autant. Quand à"l'avantage occidental", il s'agit d'un avantage très récent (à l'échelle de l'histoire de l'humanité) et tout relatif, car dès les expéditions de découverte et avec le colonialisme, les élites des différents pays dominés ont commencé à observer et à s'inspirer de ce qu'elles voyaient.
Par ailleurs, tout avantage qui se combine à une suprématie est voué à être remis en cause. Rien n'est immuable. C'est en effet l'Occident qui détermine les règles des échanges mondiaux. Les élites des pays émergents n'ont donc pas d'autres moyens, même si elles le souhaitaient, que d'adopter les modèles occidentaux. Les classes moyennes de ces pays se développent de la même façon, ont les mêmes ambitions et les mêmes goûts que les nôtres. Le mouvement colonial est donc un paradoxe : censé assurer la domination, économique, militaire et culturelle d'un centre sur des sociétés dominées, il uniformise et rend la domination impossible. Dans le contexte de la mondialisation post-coloniale , une vision du monde fondée sur l'idée de "peuples supérieurs" et de "peuples inférieurs" est tout bonnement stupide.
De jojo le macho, posté le 31.08.08 à 04:56 ![]() Lol la vasseline c'est un sinistre canular son livre, j'ose espérer qu'il joue au guignol pour soral pour passer à la télé, bizarrement tout le monde connait zemmour depuis son livre où il nous dit des vérités, accompagnées de déductions et conclusions tout bonnement scandaleuse voire nazi "les ilots de barbarisme (les banlieues) qui réagissent à la féminisation de la société faut il expliquer à ce monsieur que les valeurs sont des cases qu'on remplies ? que des sociétés des ethnies nous ont prouvés que notre modele est arbitraire (hommes virils femmes sensibles) etc.. alors zemmour est conservateur, il s'accroche à un mythe ou alors il a fait un coup de maitre, célébrité et roi des frustrés (combien l'adulent le prenant pour le guru ayant ouvert découvert leur maux) De BOGGIO, posté le 13.09.08 à 23:43 ![]() Zemmour, le Roi-Ubu des frus ! De Maly, posté le 07.10.08 à 05:34 ![]() Zemmour pointe du doigt là où cela fait mal, son analyse de la société et des rapports hommes/femmes ne peut être contestée et seuls le contestent ceux et celles qui ne veulent pas accepter la réalité (par idéologie ou rage). Le fait est que Zemmour ne propose aucune "solution", il ne fait que décrier un phénomène et il suffit d'observer la réaction de certaines sur ce forum pour se rendre compte que c'est l'irrationnel qui domine l'argumentation opposée. Les femmes (sauf les lesbiennes et celles qui refusent "la différence) ont tout à perdre de cette évolution néfaste pour l'humanité. De Maly, posté le 07.10.08 à 05:39 ![]() Zemmou était bien connu déjà avant ce bouquin ... On voit comment les inquisiteurs à court d'arguments probants jettent l'anathème en accusant de "frustrés", "misogyne" ceux et celles qui ne défendent pas les thèses (gays/lesbiennes/féministes égalitaristes). En réalité, c'est eux les frustré(e)s car ils sont incapables d'argumenter et de tenir un discours qui tienne la route. La question essentielle est de comprendre le processus historique qui a mené ces gens à avoir un quelconque poids sur la politique et sur la culture ! On voit de toute façon le résultat aujourd'hui et le cataclysme (sur le plan du couple, des repères etc ...) de leur idéologie nauséabonde. Regardez donc ce débat et ceux et celles qui s'attaquent à Zemmour, observez sans parti pris leurs arguments et vous serez effarés de la nullité absolue de leur argumentation. De MMlles, posté le 09.10.08 à 04:27 ![]() Bonjour, Mon message va sembler bien en misérable en rapport de tout ce que j'ai lu, a propos de Monsieur ZEMMOUR et de son ouvrage. Je vis depuis quelques années de tels problèmes, que j'en ai perdu, l'habitude de lire, à mon très grand regret. Et ceci depuis très longtemps. Donc ce n'est pas seulement ce livre que je regretterai de n'avoir pas lu ! J'ai lu les commentaires et j'avoue m'être arrêtée vers la mi-juin 2006. La raison ne vient pas du déplaisir que j'ai eu à prendre connaissance de tous ces avis - Décidément me paraissant très éclairés - Au contraire ! Comprenez : n'ayant pas eu le temps à consacrer depuis trop longtemps maintenant, à me cultiver un temps soit peu. J'ai beaucoup de souci sur mes capacités intellectuelles présentes. Et donc, comme pour beaucoup de personnes le seul outil à ma portée étant la télévision - Ayant des préjugés pour l'Internet, je n'étais guère pressée d'y arriver, ne voyant autour de moi qu'un usage futile et une perte de temps, avec cet outil. Le désir pressant de pouvoir joindre de visu des membres de ma famille, disséminés dans d'autre Pays (à l'aide de la Webcam) Je m'y suis résolue. Je passerai sur les détails des difficultés avant de maîtriser un peu cette machine. Cela m'a permis de naviguer un peu. Zemmour comme d'autres personnages de télé m'intrigant, j'ai chercher à me renseigner sur lui. Bien m'en à pris. Jusqu'à présent, je tombais sur des sites dont les habitués m'ont hallucinés. La haine, le racisme, la manière de s'exprimer, l'incitation à la haine et j'en passe, d'ailleurs, j'en oublie "Alzameir-peut-être "? Je me suis régalée de lire les interventions intelligentes, pro ou anti. Ces débats me donnent l'impression, que mon "cerveau va refonctionner" . Ces derniers temps mon attention et "mon sens cognitif" n'étaient pas à la hauteur - Une des raison d'avoir cesser d'essayer de lire... Pour en revenir à Zemmour qui aura contribué à cet espèce de miracle ; On ne peut pas dire qu'il n'est pas interressant ou brillant, puisqu'il à réussi à me réveiller de ma léthargie dominante chez moi ces derniers temps. Je ne peux estimer la qualité de ses ouvrages. Cependant, s'il amènent sur les blogs des gens qui discutent avec autant d'aisance, de culture,d'argumentation. C'est un grand exploit ! Pour autant, les débats sont importants- tant que la bienséance demeure - et ne doivent pas nous faire oublier, aussi bien pour Le Sieur Zemmour,( tout fin observateur qu'il semble être) - ni les personnes du Forums, que personne ne peut prétendre avoir LA VERITE, mais il est bon à travers des débats passionnés, tels que je les ai lus de donner son idée et chacun s'enrichie de la pensée de l'autre.' Mon humble avis). Je craindrais trop d'être le moins du monde péremptoire ou dogmatique. voilà juste ce petit avis et vous souhaite bonne correspondance entre vous. De MMlles, posté le 10.10.08 à 08:06 ![]() Je souffre d'insomnie, je suis donc revenue reprendre ma lecture, depuis la mi-juin 2006- Puisqu'il s'agit de Mr Eric ZEMMOUR, je vais dire un peu plus ce que j'en pense.. Mais tout d'abord, je tiens à vous demander un grand pardon pour les erreurs de grammaires que j'ai faites. Des infinitifs mal venus et d'autres fautes....Cela échappe à ma vigilance et même à mes inssuffisances. Bref, ZEMMOUR : il me laisse toujours pensive et m'amène à réfléchir. Cependant, il m'est sympathique. Pour la bonne raison qu'on ne lui donne pas un bon rôle. Il donne l'air de se réjouir des manifestations "publiques" unanimes contre lui. Mais je me demande ; Quand est-il, au fond ? En tous les cas çà ne l'arrête pas 'est quand même courageux, ëtre sur un plateau semaine après semaine tout en sachant qu'on va représenter la personne la plus huée, conspuée. Je lui tire mon chapeau. Déjà, il ne trahi pas ses convictions § De mes affinités, de pensées avec lui, il me désarme vraiment. Beaucoup de ce qu'il dit ,Certainesde ses valeurs "dites réactionnaires" je n'en suis pas loin- Je suis dans la même ambiguité que lui face au "libéralisme" que je hais quelque fois. uelquefois j'y vois du bon- Mais en rapport de ce qu'il nous fait avaler en face, par réaction à ces gauchistes confortables dans leur vie. Une catégorie de gens médiatiques, artistes de tous genre, (ou pseudo artistes) qui ne se privent pas d'être mille fois plus bling-bling que la personne que l'on sait- Ces gens là viennent ruer dans les brancards pour tous les malheureux du monde en se donnant (souvent - cela fait pléthore, mamintenant) la caution de parrainner, telle ou telle association. Je connais un peu personnellement ces gens. Il m'arrive de profiter avec eux de la dite société de consommation. Ils dépensent des sommes folles pour un restaurant, un endroit, une nourriture et j'en passe. Quand vien le moment de laisser un pourboire décent à des personnes qui ont subi tout le long d'une soirée, leurs caprices (de stars) leur morgue et.....Moi qui respecte le travaille, quand je laisse une certaine somme, il me font la morale. Ne t'inquiète pas, il gagne beaucoup, assez comme ça et j'en passe.Ils sont de gauche. Ma pensée à moi, c'est et alors, si ça leur fait un gros salaire, quand on a tellement dépensé pour "un endroit qui satisfait "leur grand égo" de "bobo" Ils en sont après à quelques pour des personnes, parcequ'elles sont à leur service, à ce moment là. Heureusement que ces endroits là ne n'y suis que par des hasard, car ils prétendraient que je cherche à les acheter. Idem pour des amis, ordinaires, mais de gauche. C'est bizarre tout le monde est de gauche ? Si je donne de l'argent à des malheureux qui mendient j'ai droit aux litanies - qu'ils méritent leur sort, qu'ils doivent travailler.... Je ne réfléchis pas devant la misère à ma porte, je suis confuse, malheureuse et puisqu'ils sont près de moi, alors déjà, ma doctrine, c'est d'aider ceux que je voies de tout mon coeur, dans la mesure de mes moyens. Après, puisque je me proclame de droite (je me sens de droite) Je suis comme le malheureux ZEMMOUR, la personne à abattre. Ils ne réflechissent même que nous sommes assez amis (je les aime quand même beaucoup) et que je connais leur train de vie et qu'il ne sont absolument pas de gauche- mais cela fait tellement bien de nos jours. Donc ZEMMOUR a du courage, la compassion, nous sommes nombreux à la partager. Mais quel sont les réalités ? A propos de ses idées sur la féminisation des hommes, même si ce n'est pas vrai pour tous, la tendance est nette et moi, j'ai la nostalgie, oui, je l'avoue, je crois qu'en temps que femme nous n'avons pas beaucoup gagné dans cette liberté -normale sur bien des points- que nous avons réclamé ! A l'arrivée, la femme à de l'importance à l'extérieur - même, je dirais, soyons patiente pour que les salaires soient égalitaires - Mais à la maison, vous ne croyez pas qu'elle n'a gagné la plupart du temps qu'à travailler : dehors et dedans. Bien sur, il y a des exceptions, mais à ce jour, elles ne sont pas nombreuses - Cette liberté à tout prix, sur tout - J'avais appris le "complément : sans qu'elle nuise à autrui - Mais qui subit les nuisances de toutes ces libertés liberticides - si ce n'est les braves gens qui essayent d'accepter leur sort. Je dis bien "qui essayent", car je suis d'avis dans ce monde, que rien n'est acquis d'office. Même si l'on part de très bas, et n'ayons pas peur des mots, je parle des banlieusard. Immigrée depuis 60 ans j'habite encore une cité. J'ai rien à dire. J'avais d'autes ambition que la richesse. Je récolte ce que j'ai semé. Je connais du beau monde - mais c n'est nullement parceque j'ai les mêmes moyens. Et jamais je ne les jalouserais même si j'ai compris que souvent l'on n'arrive" qu'en écrasant les autres. Comment en vouloir à ceux qui ont bien compris les leçons de la vie. Et même, tous les patrons ne sont pas des crapules. J'ai travaillé pour des Patrons qui sont arrivés très haut - mais puisque je suis de bonne foi, j'ai souvent préféré être à ma place qu'à la leur. Vous croyez qu'ils ont une idée de ce que c'est travailler 35 heures. Ce sont des gens qui ont voué leur temps au travail, ave'c des difficultés, l'obligation de garder des employés, même si pour eux il ne restait que la vitrine. Ils se sont accrochés. Ils sont arrivés pour certains - Hé bien ce n'est que justice qu'ils en profitent?. Tant qu'ils seront là ils sont pourvoyeur de travail - Tant que ce n'est pas de la spéculation ! Là je détesteste. Croyez vous que les artistes, leurs métiers pour beaucoup ne reposent pas sur la spéculation ? Des objets, des tableaux.....Les sportifs qui pour certains viennent nous jouer leur rengaine gauchiste.... Ils méritent de tels salaires ? La liste serait longue. Donc le mieux c'est de ne jalouser personne, car on ne connait pas la réalité de la vie de chacun. Se battre c'est pour gagner quelque chose pour soi- Il ne faut pas que cela implique qu'il faille dégommer, telle ou telle corporation. Je ne parle pas des cas limites évidemment ! Les immigrés depuis 50 ou 60 ANS ne sont pas encore tous intégré- ils ont plus de difficultés, soyez patients, et non violents comme voudraient vous voir certains partis qui malhonnettement draguent vos voix pour les élections - Croyez moi, les immigrés de tous temps, il leur a fallu du temps. Alors je suis de droite, je suis de gauche, en réalité, je n'en sais rien - Pour l'instant je me sens de droite parce qu'elle n'a pas le droit de parler. Je suis pour que chacun ait le droit d'avoir des idées même très différentes et que cela n'empêche pas l'amour, l'amitié. Parce qu'à ce jour aucun parti aucune idéologie n'a montré qu'elle détenait la vérité. Mais le débat (pacifique- même envers ZEMMOUR) surtout envers ZEMMOUR parce que allez, n'exagérez pas, il n'edst ni dangeureux ni nazi (ceux qui le disent pour moi se décrédibilisent- IL aimre rester sur ses positions, c'est peut-être la réaction unilatérale qui le fait réagir comme çà - C'est comme les enfants a qui on dit de ne pas faire telle chose - NA - réaction courageuse face à une unanimité (irréelle) et de mauvaise foi. ZEMMOUR : "Moi je suis honnête, je campe sur mes positions" - C'est enfantin dans la vie. A la télé "pensée unique" c'est du courage . Sur ses exagérations - peut-être une autre nuit d'insomnie , je vous en dirai quelques mots. Peut-être vous vous dites - mais son avis on s'en fout, pourquoi pas- mais j'ai l'impression d'écrire un journal, ça occupe mon insomnie - et cen'est pas aussi vain que d'écrire cela toute seule avec son crayon et son papier. Du moins c'est ansi que le sens. Même si personne n'est venu pour lire ma prose. J'aime bien me trouver parmi vous ! Cependant, je peux laisser indifférent, mais si j'énerve qu'on me dise "gentiment" que ce blog n'est pas poour moi. Bonjour, Il faut se lever, à chaque jour suffit sa peine.. De MMlles, posté le 11.10.08 à 04:30 ![]() Bonsoir, Ca y est ce soir, j'ai pu venir à bout de tous les avis "balancés" sur Monsieur E; ZEMMOUR; A la découverte du forum, ou blog, je ne sais encore faire la différence. Car moi, contrairement à beaucoup parmi vous. Je n'ai pas cette culture que vous "étalez comme la confiture" à dit l'un de vous. Mon enthousiasme , dommage pour moi été gâché - En lisant, au Départ, Myosotis, Mr,Jean Gabard, Docteur C, MixUp-, De peu importe - et quand même quelques autres - bien que les avis divergent (où divergeaient Certaines lectures par la suite, m'ont été un peu désagréable. Il me semble que le temps ne passe pas impunément sur nous, et puisque vous tous, avez l'air d'être des gens portés à la réflexion, est-il possible que depuis environs deux années les certitudes soient restées les mêmes ! Je ne pense pas a des convictions ébranlées, mais un peu secouées. Dans le fond, je vous admire, ce n'est pas po ur rien que je suis insomniaque. Les réalités de la vie, les gens, ce monde que nous vivons : tout cela vient s'impôser à moi la nuit et les bienheureuses heures de sommeils bienfaisantes qui seraient bienvenues, se détournenent de moi au bénéfice d'une reflexion presque malsaine à mon sens - Je ne voudrais pas tant être attentive à ce monde,et dans le même temps, je ne voudrais pas m'en désintéresser. Ce serait pour moi comme une désertion. Au vu de mes moyens limités - ma participation à la réflexion passe par cette insomnie pendant laquelle défile toutes les questions auxquelles je n'arrive à répondre. Je ne cherche pas une réponse universelle - évidemment - Je voudrais des conclusions que je m'imposerais à moi-même et qui me permettraient d'écrire comme certains l'on fait dans ce forum, avec tant de certitudes, tant d'arrogance, face d'abord à ZEMMOUR, puisqu'il est le prétexte de cette alliance (qu'hier encore j'étais contente d'avoir découvert). Non il y a ici comme ailleurs des gens qui ont "DES IDEES" (je mets les guillements, car ces mots me rappellent vaguement une chanson de SARDOU. C'est tant mieux, car en tant qu'humain que seraient-on sans idées ? Ce qui me dégoûtet c'est la façon dont ils s'interpellent pour argumenter et argumenter... ce qui ne déplairait pas, si pendant leurs long discours, ils en viennent à faire bien davantage que ne fait ZEMMOUR : C'est-à-dire interpeller les messages qui ne vont pas dans leurs sens, avec de la vulgarité et de la suffisance inssuportable . ZEMMOUR écrit des livres - Je le vois à la télévison - Il paraît péremptoire - Mais les idées qu'il ose colporter,de plus de façon insidieuse MAIS CALME ; Ne pensez vous pas que dans les plateaux galères où on le fait officier - C'est peut-être la démarche qu'il a pensé la mieux appropriée ! En tous les cas ce n'est pas le raison pour venir le "tailler" avec tant de véhémence sur des défauts qu'il a, (parce sûr, il en a)- mais ce sont avec ces défauts là précisément et à la puissance 10, saupoudrés de vulgarité et de manque de bienséance, que vous donnez vos avis. On ne past lui reprocherde n'être "exquisément poli" quand il dégomme l'ouvrage dont il a à faire la critique. Mais je suis certainement bête, j'ai l'impression qu'il est sincère ! Et puis n'oubliez pas, Tout de même LAURENT RUQUIER a de grande qualité- Mais c'est ce qu'il attend de lui. C'est vrai qu'on lui demande de faire des critiques à la manière d'un show. C'est ce qu'ils appellent les clashs à la télé. Bien sûr, il n'est pas obligé d'être là- penserez -vous ? Mais qu'en savez vous ? Et sa vie est comme elle est, son physique aussi - D'ailleurs, il n'est pas laid, il fait gringallet et avec son idéologie, évidemment ! Mais, nous ? Mais vous ? Nos idées correspondent-elles à nos physiques. C'est pratique, nous sommes anonymes.Donc nous avons le droit de penser comme on veut -ce qui est juste heureusement- Pourquoi pas lui ! Arrêtez d'en faire un dangereux, un pyromane et dieu sait quoi. En tous les cas, ce que l'on peut remarquer c'est qu'il est assez intéressant dans ses idées (même si on ne les partage pas. Bon sang, On ne va se mettre à croire que seules nos idées sont intéressantes). Je fais remarquer donc que ces écrits et ses postures sont suffisemment intéressantes pour faire réagir des personnes telles celles que j'ai citées là haut. Pour ou contre, elle font avancer un débat d'idées. Qui à la prétention de pouvoir changer le Monde ? Mais n'est-il pas bon de pouvoir échanger nos pensées ? Moi , avec mon entourage focément de gauche, "béni oui-oui- pour toutes les choses condamnables, parceque oui- je le dis comme Mr ZEMMOUR, nous sommes sous le regne du compassionnel. On devrait plus défendre les assassins que les victimes et beaucoup de choses que je pense - Après je suis dans mon lit, et vu que je ne suis pas sûre d'avoir forcément raison dans ce que je pense, (que divers facteurs personnels, émotionnels, factuels. (J'arrête là car certaines personnes dans ce site sont beaucoup plus douée- et pour beaucoup il y a eu des analyses que j'ai partagées. Mais expliquez-moi, suis-je un monstre, je retrouve un peu de mes idées chez chacun de vous qui parfois vous opposez avec une telle radicalité ! Cela veut dire que je n'ai pas de caractère ?? Cen'est pas ainsi que l'on me voit ..... Mais pourquoi je me sens tiraillée par les idées aux fils des jours des évènements ? C'est pourquoi la nuit je ne dors pas. C'est du genre " Tu as continué à te régaler à table pendant que tu regardais cette malheureuse catastrophe" Un tel est mort, et tes oreilles sont plus grandes ouvertes, parcequ'il était médiatique. Tu réagis à peine, quand il y a des milliers de morts. Un exemple parmi d'autre ! Ne croyez vous pas que je ne trouve pas ça désolant et que je ne suis pas là à chercher le pourquoi et le comment ? Comment j'en suis arrivée là - Et là, sans l'influence de personne je me dis "peut-être les médias" à force nous insensibilisent - tous les jours, avec telle complaisance. C'est vrai que lorsqu'il s'agit d'une seule personne, c'est moins abstrait - cela atteint plus notre compréhension et notre coeur. Ah ces médias, c'est comme pour beaucoup de choses, je les ai portés au nues - disons de 15 ans à 45 ANS, Maintenant, pas loin de la soixantaine, je me surprends à les haïr. Toutes ces modulations de pensées - si je puis l'exprimer ainsi - m'ont amenée à n'avoir plus aucune certitude et à vouloir comprendre toutes les idéologies. Exceptées les extrèmes des extrèmes. Alors, suis-je, pour ou contre ZEMMOUR, je ne suis sûre de rien J'éprouve le besoin de le défendre, Parceque jene peux m'empêcher d'admirer son savoir sur l'histoire, son obstination pour vo-loir défendre une certaine éducation, une certaine école- et puis des fois : il m'énerve :quand presque par miracle il arrive quelquefois à intéresser le public (en sa faveur !) Plan la phrase de trop. Celle qui tue. Qui le tue lui ! Et là comme si c'était un frère, je me surprend à dire tout haut : OH ZEMMOUR? Pourquoi tu ne sais pas t'arrêter ? "Un peu folle la guêpe ," Ah Je voulais dire, que je n'ai rien lu de ZEMMOUR? C'est pour cela que mes commentaires sont généralistes (sans citations). Ceci pour dire à quelques uns des intervenants, droit de l'hommiste que j'ai pû lire, leur mépris pour ceux qui n'ont pas lu et se permettent de donner un avis. Certes l'idéal c'est de lire - mais le mépris n'est pas de mise. Quand on veut défendre - le monde entier, quelquefois ce genre de mépris : - envers les vieux qui regardent la télé - et surtout la une - qui n'ont plus le temps de lire -comme moi- et quand j'essaye au bout d'une cinquantaine de pages j'arrête me demandant où je suis et ce que j'ai lu. Bref je ne demande pas un diagnostique parceque c'est plus dommage que grave "j'appelle ça la vieillerie. J'en fais mention, -simplement pour faire remarquer à tous ces gens ultras intelligents que chacun fait ce qu'il peut et avec ce qu'il a. Donc savoir respecter cela Merci. Tiens Morphée qui me fait signe ! De Boggio, posté le 23.10.08 à 02:36 ![]() Zemmour a un culte fanatique pour Napoléon : ça donne toute de suite une idée du bonhomme.
De KROK, posté le 10.11.08 à 19:31 ![]() En fait, Zemmour passe sa vie à accuser les autres de mensonge : il est le seul à avoir de mentir et à le revendiquer. Il prend clairement les gens pour des cons, mais les plus cons de tous sont ses lecteurs.
Zemmour règne sur les cons comme le Roi-Ubu.
De KROK, posté le 10.11.08 à 19:40 ![]() Je voulais dire : il réclame pour lui tout seul le droit de mentir. Comme un avare ne cesse de réclamer sa cagnotte.
De Fred, posté le 01.12.08 à 12:32 ![]() Combien de temps la mauvaise foi va-t-elle s'abattre sur la société? Comment de temps encore nierez-vous que l'homme tend à disparaître au profit d'un être indifférencié? De the sade sac, posté le 21.12.08 à 03:09 ![]() Réflexion faite...mais les femmes, qu'est-ce qu'elles aiment? les fleurs, les poêmes?...Est-ce que Johnny a séduit Laetitia ainsi?...et Eddy?...Caroline a succombé a son charme fou juste par amour? Les femmes sont comme les hommes, ni plus mauvais, ni meilleures: elles aiment avant tout l'argent. Ensuite, le fait qu'elles accusent tous ces siècles d'injustices sociales ont légitimement renforcé le détermination a lutter contre les hommes, tout bêtement. Mais le malheur, dans ce combat perdu d'avance, c'est que tous deux sont perdant, les femmes se masculinisent telles les blondes qui perdent la mémoire en courant, et les hommes se féminisent en faisant les tâches féminines...Conclusion: Un homme reste un homme, et une femme une femme,non? In méditus... De Philosophe, posté le 31.12.08 à 17:03 ![]() C'est vous les Marie Claire !!! Vous n'aimez pas Zemmour c'est pas parce que vous l'aimez pas qu'il dit des conneries. De bidule, posté le 01.02.09 à 19:10 ![]() Le livre d'Eric Zemmour "premier sexe" m'a paru comme un sauce insipide quelque fois mais je ne peux pas m'empêcher de penser que l'auteur est dans le vrai. M. Zemmour, à mon opinion ne veux pas rabaisser la femme ou la "redominer", il fait un simple constat ou une observation de la société dans l'histoire. Selon moi, le livre montre que homme et femmes sont différents et donc complémentaires. Si un homme deviens une femme il deviens donc homosexuel. Et ça ce sont les femmes qui en souffriront les premières . On est passé d'un extrême à l'autre je trouve, de l'homme animal qui ne pensait qu'à sauter tout ce qui bougait à un homme "femme" qui n'ose plus toucher sa moitié et se contente de la respecter. On peut alors se demander ou est l'homme patriarche protecteur de sa famille travailleur qui aime et désir sa femme et les autres parfois tout en étant respectable. Qui n'a jamais lorgné un beau décolleté ou une femme sensuelle alors qu'il avait une alliance au doigt? Les femmes font pareil de leur côté "pour le plaisir des yeux". Mais l'envie n'est pas l'acte et c'est ça la différence. Un homme matera une femme et rien de plus parce ce que son épouse et bien il l'aime et que rien n'interdit de regarder les autres pour le plaisir ou pour rendre madame un peu jalouse. Voilà j'en ai assez dit. Ah et en fait je suis une femme qui a lu ce livre... Très instructif. De toinetti, posté le 31.03.09 à 00:03 ![]() Je viens de le lire,c'est passionant j'ai adoré.
De guiguiyoyome, posté le 16.06.09 à 10:02 ![]() Lisez ce livre mes amis au lieu de critiquer !! Comme les bien pensants sont partout !! effrayant. Zemmour et l'un des journalistes/écrivains les plus lucides de son époque. Ceux qui n'ont pas compris ça doivent se prélasser dans leurs idéologies médiatico-consensuelle qui constituent depuis les années 70, le plus grand déni de réalité de toute l'histoire de ce pays. Ajouter un commentaire |
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