Sollers : une vie divine, mais d'un autre âge
Commentaires
De lumpen, posté le 09.02.06 à 18:12
![]() Oui, c'est bizarre ce ton que tu décris de la part de Sollers, lui qui s'est pourtant rendu célèbre, entre autres, par un texte sur la France moisie. Mais p'têt' c'est lui maintenant qui a un peu moisi. Je sais pas, ça fait longtemps que je l'ai pas lu. A part ça, je comprends pas bien ce que tu veux dire à la fin : c'est quoi, une "qualité de lecteur" ? De Bo Gatty, posté le 10.02.06 à 08:59 ![]() De Philippe Sollers... je n'ai pas lu ces livres. Est-ce une preuve de ma qualité de lecteur ou de sa qualité d'écriture ? De RClaude, posté le 10.02.06 à 10:02 ![]() Bonjour, Si je partage votre perception du style de Sollers, en revanche, je crois que sa littérature a encore de beaux jours devant elle. C'est un gros vendeur parce qu'il perpétue le mythe de l'homme de lettre "à la française" dans laquelle des dizaines de milliers de ses contemporains se retouvent, loin des dérives autofictionnelles post-modernes d'une littérature qui trop souvent renvoient aux impasses de l'art comptant pour rien. Belle journée. RC De pradoc, posté le 10.02.06 à 12:20 ![]() Son succès s'explique aussi évidemment par ses qualités d'élocution. Il parle par exemple très bien de peinture mais plutôt de Fragonard ou Rubens que de Warhol ou Gerhard Richter. Ce qui me dérange chez Sollers, c'est son côté artiste facile. son succès est également cause qu'il fut intronisé par beaucoup de grands anciens Aragon, Barthes etc... De adélaîde, posté le 20.02.06 à 14:12 ![]() C\' est tout à fait vrai cette idée qu\' il écrit pour des jeunes vieux ou des vieux jeunes , d\' ailleurs en écrivant comme il le fait on préfèrerait qu\' il soit franchement de " droite " ce serait plus clair ! Sollers c\' est un tissu de contradictions et de reniements , il est tout a la fois " l\' héritier" cultivé , le vieux monsieur libidineux et catholique ( ce en quoi il ne se démarque pas tellement de sa classe d\' origine ) et aussi l\' ancien mao , avec bouche en cul de poule , ( livré avec féministe analysée ) en bref c\' est un vrai personnage à la Bretécher .Moi je n\' ai jamais pu finir un livre de Sollers , ni de sa psychanaliste de bas bleu ( trop chiant , trop chiant , trop chiant ) .Je préfère la comtesse de Ségur , au moins on sait " d\' où elle parle comme on dit ! ( relisez Cadichon le jour de l\' élection de la plus belle femme du pays , c\' est un régal ! ) . Il devrait faire attention Philippe , avec l\' âge il vire au vieux con . De viktor kirtov, posté le 21.02.06 à 14:17 ![]() Beaucoup de critiques ci et là d'"une vie divine". On connaît le personnage médiatique, connaît-on l'écrivain ? Plus célèbre que connu, c'est un des paradoxes Sollers. Beaucoup d'autres aussi. Bulle de savon ou arc-en-ciel durable au firmament littéraire ? Faîtes-vous votre propre opinion, lisez-le dans le texte. Extraits sur : http://www.pileface.com/sollers/article.php3?id_article=97 De solange/ ENGALOS, posté le 13.03.06 à 14:05 ![]() Sollers, Philippe est un paon subtile, belle voix profonde, braisée mâtinée de Wolfgang Amadeous, Nietsche et crépuscule des Dieux, il vous serre volontiers dans ses bras 3 secondes de silence mystique et repart, son grand manteau sombre déployé vous tournant le dos, et le martèlement de ses pas qui s'éloignent points de suspension...son fume cigarette tenu comme un stylo, à hauteur de sa tempe, antenne d'inspiration? sourrire ourelé de sa bouche autour du têton originel De adélaîde, posté le 19.03.06 à 23:26 ![]() ^Lisez l' article sur Sollers et le jazz dans télérama , on y voit Sollers sous son vrai jour , parfois benêt souvent abscons toujours prétentieux , séduisant pour les féministes midinettes comme Solange ci dessus , mais oui ça existe ça existe , Solange l ange , c\' est cequ\' il dirait car il aime bien les jeux de mots à deux balles , sourire entendu livré avec le clin d\' oeil racoleur qui se veut fin et intelligent ! De Patricia, posté le 23.03.06 à 21:11 ![]() Se rendre inobservable. La vieillesse a des compensations, on gagne du temps, on se ballade, on plane. J'ai mes habitudes dans le quartier, café, kiosque à journaux, pharmacie, épicier, horaire réglé, réserve, politesse. On a fait du temps un pays. Je marche, j'écris. Nous avons découvert le bonheur, nous connaissons le chemin, nous avons trouvé l'issue de ces milliers d'années de labyrinthe. Se rendre inobservable. Mener une vie banale et insaisissable, en plongée. J'ai pensé que le Palais Royal vous conviendrait. A deux pas des quais de la Seine et du Louvre. Il sait bien que l'époque n'aime pas l'esprit ; qu'elle déteste ceux qui vivent dans l'insousiance; que ses livres ne seront ni interdits ni brûlés mais tout simplement ignorés et noyés. Quel beau jour parmi des millions d'autres, comme la folie de vivre est bénie. Voilà, j'ai l'habitude de relever les passages des livres que j'aime bien et qui me confortent ou m' orientent dans ma pensée. Le livre de Sollers est bourré de passages que j'ai recopié dans mon livre rouge à pages vierges. Ce n'est pas toujours le cas pour les autres livres que je lis. Je recopie les phrases qui me font avancer. De didier, posté le 12.04.06 à 14:28 ![]() Sollers est un produit francais, un monsieur très malin, il est soit trop simple, soit trop compliqué, il a compris que les médias préfèrent le style à la profondeur, sollers est un monsieur très cultivé, il a un goût de la complexité, de la cérébralité, un plaisir étrange, de ses années avec les théoriciens hermétiques comme roland barthes, lisez ses chroniques dans tel quel, elles sont incompréhensibles, soyons honnêtes, mais cette art de la théorie, c'est très francais, sollers l'a abandonné il y a très longtemps, il se serait fait jeté si il n'avait pas développé son côté médiatique , son porte cigarette et sa coiffure bizarre, ça nous étonne aujourd'hui parceque ça correspond à une certaine image de l'intellectuel francais, les femmes apprécient ses modulations vocales mais elles sont incapables de lire ses bouquins en entier, il ne s'attaquent qu'à des gros morceaux, des trucs dont les gens ne connaissent que le nom, dante, nietzche, mozart, ça impressionne les francais qui ont une grande culture nationale, mais une micro érudition individuel, il est poli sollers, il est humain, il matte le cul des bimbos, ça l'excite, ça lui donne envie d'écr ire, il n'est pas dans l'expérience limite du véritable génie, dailleurs il s'en fout, parcequ'un génie ça ne fait pas de compromis et que ça crève de fin, lui il ne veut pas crever de fin, il veut continuer à exercer son influence pour se taper des étudiantes si bien qu'il renoncera jamais à ses privilèges, qu'il se pardonnera les imperfections ou maladresse de ses manuscrits ayant la flemme de les retravailler, il sait qu'il a tout, la célébrité, qu'il a tant cherché, il l'a, pourquoi remettrais t'il son titre en jeu en nous fournissant une oeuvre originale, il s'en fout, il a raison, il n'est pas dans l'écartèlement, dans la déchirure, il ne souffre pas, il a fait son trou, d'autres ont creusés leurs tombes, son pote jean rené huguenin s'est fracassé en voiture, c'est le seul de sa bande qui aurait pu, s'il avait vécu plus longtemps, le concurrencer, jean hedern faisait peur aux petites filles, il était moins conciliant, la bétise l'irritait, alors que sollers se fout des gens qui n'en ont pas, il ne les juge pas, il s'en fout, moi, j'aime la littérature, c'est pour ça que je ne lis pas sollers, j'ai autre chose à faire de mes sous, je ne veux que des grands livres, ce qu'il dit, tout le monde peut le dire, il suffit de zoner dans le quartier saint michel, ça ne vaut rien, moi, je veux des gens sincères, quand on a sa notoriété, on est ému par rien, c'est une évidence, les flaneurs imbus d'eux même, me lassent, plus rien ne les étonne, seul gide s'en sortait pas mal, sa seule frustration, n'avoir jamais connu le dénuement véritable, lisons plutôt le journal de gombrowicz c'est moins pince à sucre que toutes ces fadaises, de plus, une vie divine est une expression pompée dans la préface de la vita nova de dante, alors voilà, mais personne ne lit dante, ce qui est encore mieux, que cherche toute homme quand il écrit, atteindre la vérité, jouir jusqu'au dernier degré de la liberté d'être et de se conduire, lisez plutôt les grands anxieux, qui prenaient des risques comme pasolini, ne perdez pas de temps avec sollers, lisez pasolini, lisez vittorini, lisez des gens qui vous apprennent quelque chose, on se fout bien des esthétes égotiques qui ont assez de talent et de pudibonderie pour décrire avec evanescence le mouvement d'une jupe, contentez vous de regarder sollers quand il passe chez ardisson, mais par pitié n'acheter pas ces bouquins pourris, vous allez ressembler à tout ces beaufs de la fnac, qui achète pour passer le temps des paquets de bouquins bariolés ou faussement sobres, de plus, la plupart d'entre eux ne seront jamais ouverts, c'est idiot, les gens n'aiment pas lire mais ils adorent avoir un paquet de bouquins inutiles coincés sous leurs aisselles, c'est bien qu'on ai démocratisé tout ça, tant mieux, mais ça va trop vite, dans le temps, les gens avaient moins de sous, il n'y avait pas de format poche, mais le peu de bouquins qu'ils arrivaient à se procurer étaient pour eux comme des bréviaires, des bibles, nous ne retrouverons jamais le sentiment de force et de pouvoir qu'un livre de virgile pouvait donner à jean giono, son livre de virgile, qu'il a lu dans les champs de blé, pendant les moissons, plus jamais, parceque trop de livres sortent, que nous n'avons plus la même notion de temps, qu'au bout de quelques secondes de balayages indécent au dessus de la page, nos yeux se brouillent et crient forfait, nous ne savons plus prendre le temps, nous ne savons plus imaginer, nous ne savons plus mettre des images sur des mots, nous ne savons plus apprécier les métaphores complexes, nous ne savons apprécier la subtilité d'un rythme, tout nous fait peur, nous étouffons très vite dès qu'un style trop novateur nous encercle de ses exigences, j'en suis bien triste mais je fais confiance à ceux qui ont la foi, je pense aussi aux jeunes femmes, pas stupides mais tellement à la merci de l'image, ne tombez pas dans le piège de ces libertins ringardisants, ou alors, lisez les illustres défunts, ils sont plus drôles, plus francs et... plus vivants, amitiés, didier, De Dr No, posté le 13.04.06 à 14:30 ![]() Ca s'est envoyé. Je suis un mec plutôt négatif mais ton post troue le cul Didier. Tu devrais traîner plus souvent par ici et poser tes mots. De laouane2006, posté le 19.04.06 à 13:59 ![]() ALLO! De laouane2006, posté le 19.04.06 à 14:02 ![]() je suis un mec,je cherche une rencontre et sortie,mon mobil est:+21260938033 et mon mail est:laouaneaziz@yahoo.fr Ca s'est envoyé. Je suis un mec plutôt négatif mais ton post troue le cul Didier. Tu devrais traîner plus souvent par ici et poser tes mots. De adélaîde, posté le 21.04.06 à 21:50 ![]() Il s' en fou tellement de la bétise qu' il est " marié " avec une femme genre '' bonjour msieurs dame '' qui manie le lieu commun avec une virtuosité sans pareille , j' ai été étonnée de la découvrir dans un reportage passé il y a quelques mois à la télévision , assise dans une sorte de copie de fauteuil Louis quinze , bien proprette dans son décor de directrice d' école , aucun humour , aucune originalité , quelque chose de guindé pour cette " féministe , libérée " ( trois pas derrière Sollers qui sirote son verre en essayant de sourire finement , il dit d' elle '' cette fille est épatante '' quelle originalité dans l' expression , il dit aussi '' elle ne cherche pas elle trouve comme Picasso , sourire en coin oeillade '' . Il joue la carte du vieux couple libéré , lui dans un décor boboïsé elle dans son salon salle à manger de sous préfecture . Ca fait rêver ! De MICHELE, posté le 11.07.06 à 13:51 ![]() SI LES FRANCAIS LISAIENT L'OEUVRE DE SOLLERS, ILS SERAIENT PLUS LEGERS ET PLUS LIBRES; peut-être la liront-ils en pléaide ? merci à lui pour ses écrits: vivement Fleurs De adélaïde, posté le 15.07.06 à 10:22 ![]() Pléiade ça s' écrit comme ça , michele , amateur ou trice des belles lettres ! De Lucie, posté le 21.09.06 à 12:25 ![]() Il y a quelques semaines j'ai vu sollers dans le train, à la descente du La Rochelle - Montparnasse je lui ai taxé du feu et il m'a gratifié d'un "Mais biensure mademoiselle"+oeillade de vieux beau- ringardisant totalement superfétatoire. Je n'ai jamais réussi à lire un seul de ses livres en entier mais dans la masse informe de ses romans j' ai trouvé quelques idées qui me plaisent.. Sollers est ce que décrit Adelaïde, il est aussi un homme qui connait la beauté et la légèreté de la vie, il la décrit très bien. Et pourtant il se fourvoie dans des talk-shows idiots (il y a une semaine dans l' Arène de France; absolument pathétique) Sollers est un vieux con mais il m'exite. Et c'est aussi pour ça que toutes les théories sur lui ne servent un rien, il fait de l'effet que cela soit sexuel ou non, il dégage une alchimie et puis c'est tout. De Zllm, posté le 27.10.06 à 02:13 ![]() Citons Sollers: "Les vieux sont vieux, les jeunes sont encore plus vieux". Comme il le note souvent, dès que l'on parle de génération, c'est qu'on a un problème avec le temps. Volonté de séparation magnifiquement radiographiée par Debord. De adélaïde, posté le 23.12.06 à 23:20 ![]() Je ne sais pas comment Lucie peut être exitée par Sollers , elle rejoint ainsi toutes les femmes que le " pouvoir des intellectuels " émoustille . Je suppose qu' elle aurait aussi aimé coucher avec Mitterrand , Sartre , Bernard-Henri Levy , Picasso ( et ses shorts avec vue sur couilles! )peut être même aussi avec Montand ....... On n' a pas fini de lutter contre le pouvoir des clichés! Pour ma part je préfère des hommes plus raffinés, mieux élevés plus élégants, plus émotifs, largement plus sensibles ..... De adélaïde, posté le 07.01.07 à 13:36 ![]() J' ai écouté Sollers à la radio , hier soir .Toujours aussi minable , maintenant qu' il ne peut plus rien faire pour changer le monde ( erreurs passées...) il s' intéresse aux fleurs....Toujours incapable de parler sans faire référence à Joyce,Rimbaud,Dante toute une panoplie d' écrivains label-rouge ,clichés littéraires ( comme le disait Didier qui a TRES BIEN ANALYSE LE SYSTEME SOLLERS .J' oubliais les incontournables allusions au sexe ( manifestations d' un vieil homme confronté au problèmes de " bandaison" j' imagine . La journaliste avait sorti le prie-Dieu comme chaque fois q' on l' inteviewe, il parlait: pistils pétales pollen et mesurait " l' effet de son charme de l' autre sur la journaliste " . Comme d' habitude il s' est cru intéressant en inventant des mots comme "oublir"....Sollers façon je me fiche de tout , du monde littéraire de cette agitation autour de Littel qui est plus JEUNE et plus TALENTUEUX que moi qui ne suis qu' un vieux con libidineux et peut être déja impuissant . De Sollers, posté le 12.01.07 à 11:51 ![]() > Pour ma part je préfère des hommes plus raffinés, mieux élevés plus élégants, plus émotifs, largement plus sensibles ..... Au fond, ce que nous dit Adélaïde, c'est qu'elle préfère les hommes qui sont... des femmes, des hommes pas trop hommes (Picasso ? Hou ! Tous ces taureaux, ces femmes alanguies le sexe pas où il faut et les pieds énormes ? Qu'est-ce qu'elle préfère, Adélaïde, comme peintre ? Je mise sur Zoran Music et Modigliani). C'est amusant, tout de même : cette personne s'acharne, avec une ingénuité admirable, depuis le 20 février de l'année dernière, et jusqu'à la semaine passée (7 janvier 7), depuis donc presque un an, à répéter que Sollers ne lui fait aucun effet, que lui et ses livres sont sans intérêt, d'ailleurs qu'il est un vieux beau libidineux tout à fait ringard et sûrement impuissant d'ailleurs c'est pas expliquable autrement, et si quelqu'un dit le contraire, on lui renvoie ses fautes de frappe (comme en boxe). Si une femme dit être excitée par Sollers, c'est intolérable (et si c'était Sollers lui-même qui avait écrit le commentaire signé Lucie ? Pas étonnant, avec ce dégueulasse narcissique frustré (d'ailleurs, au fond, c'est sûrement un pédé violemment refoulé). Bref : très vite, on est en dessous de la ceinture. Le plus drôle, c'est qu'Adélaïde (si ce n'est elle, c'est sa soeur) se trouve dans les romans de Sollers, toute nue. Dans Femmes, par exemple, ou dans Portrait du joueur. Curieux, tout de même, l'effet qu'il fait aux femmes, non ? (Au fait : Sollers soutient Litell.) De Anne V., posté le 21.01.07 à 02:06 ![]() Je viens de lire quelques extraits, qui me donnent envie d'acheter le livre. C'est vraiment M. Sollers qui écrit, ici? Vous voilà habillé pour l'hiver... mais tout cela est amusant... :-) De Anne V., posté le 21.01.07 à 02:08 ![]() ... et excitant De adélaïde, posté le 21.01.07 à 18:46 ![]() Je ne connaissais pas Zoran Music je l' ai découvert en pianotant sur la toile , bon il ne me parait pas très exitant , je préfère Ingres , ses bourgeois et ses belles orientales , j' aime aussi les immenses toiles aux nuances d' aquarelle de Debré, je passe sur Matisse , ses poissons rouges, ses fleurs , ses rayures , pour le reste l' art contemporain ( abstraction lyrique , pop art , nouveau réalisme j ' en passe , je suis intéressée mais jamais émue .La littérature seule peut vraiment me toucher( probablement parce que les arts plastiques me sont plus familiers ( née avec ) . Aucun équivalent plastique à la " princesse de Clèves " , tout est dit dans le détail , ( plus ce qui n' est pas dit : assourdissant) ( Pollock à coté c' est facile , facile ...et je ne parle pas du pauvre Ben qui balance des lieux communs aux cimaises des galeries ( avant de les commercialiser sur des agendas ! ) . Justement , le Duc de Nemours , quel homme ! capable de s' émouvoir à la vue d' une femme en train de tripoter des rubans à ses couleurs ! l' homme à femmes devenu l' homme d' une seule femme , l' arroseur-arrosé , celui qui s' est fait surprendre , otage à jamais meurtri . On peut dire qu' il devient femme si être femme c' est attendre , souffrir , douter , s' effacer , se trouver ridicule , s' ouvrir à cet autre si mystérieux si beau et si incompréhensible , à tel point qu' on n' ose pas lui parler , qu' on n' ose pas le regarder , qu' on ose à peine l' approcher , à tel point que toucher simplement un objet qui lui a appartenu peut nous mettre dans des états indescriptibles ... Bon , mais dites moi , à quelle femme du " portrait du joueur je ressemble ?" j' espère que ce n' est pas celle qui change la couche pleine de caca " du narrateur . Au fait ma petite soeur a mis dans son blog que vous êtes moche et que vous sentez de la bouche ( je peux vous donner son adresse si vous voulez le lire ) . De Olivier, posté le 18.07.07 à 15:13 ![]() Je suis éberlué par l'ensemble de ces messages dont aucun ne semble avoir vu l'essentiel : Nietzsche. Nietzsche vu par Sollers, c'est le viatique idéal pour sortir de ce que l'auteur nomme le "calendrier économico-politique", celui de la morale, du ressentiment, de la peur, des héritages judéo-chrétiens empoissant la vie. La vie divine, c'est celle du jaillissement, des forces créatrices, de l'imagination, des regards singuliers, de la puissance. C'est donc un oeil extrêmement critique sur le monde d'aujourd'hui ? Sollers excite les dames ? Parce qu'il excite la vie. De Nicole, posté le 07.11.07 à 02:12 ![]() C'est le premier livre que je lis de Philippe Sollers que je lis. Je me suis rendue jusqu'à la page 193de la collection Folio et d'emblée je dis que ce livre est de la mastrubation intellectuelles. Verbeux, prétentieux et, surtout ennyuant. De Puma, posté le 07.11.07 à 12:21 ![]() Bon, et alors? De lecteur, posté le 21.12.07 à 23:32 ![]() Philippe Sollers est un génie! Tous ses romans sont des chefs d'oeuvres! Un écrivain incomparable! De Monsieur N., posté le 29.12.07 à 12:09 ![]() Lisez Lois, bande de connes. Ajouter un commentaire |
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