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Le Cas Danielewski sur Fluctuat

Posté par Maxence le 01.09.07 à 09:40 | tags : denoel, roman, news

Vous l'avez peut-être remarqué, Mark Danielewski nous intéresse. Et nous ne sommes pas les seuls. Prétendant au titre de messie de la littérature expérimentale anglo-saxonne depuis sa Maison des Feuilles en 2002, l'Américain est-il vraiment l'outsider que nous attendions tous ? Un concurrent de dernière minute n'est-il pas plus apte à remporter ce titre ? Chroniques, non-interview et crash test entre deux auteurs, c'est ce que vous propose de découvrir Fluctuat dans ce dossier sur "Le Cas Danielewski".

Retrouvez le dossier Rentrée littéraire.

Commentaires

De zéro évolution, posté le 01.09.07 à 11:53 Prévenir les modérateurs en cas d'abus
Le problème de Grugier, c'est qu'il n'y connaît pas grand chose, finalement, aux romanciers postmodernes américains ; c'est même un béotien, qui tente de trouver un positionnement en tapant sur de pseudos "idoles", en déroulant un discours pas si loin du poujadisme de la critique : du genre "ouhlala, c'est de la branlette intellectuelle, hein".
Pour qui sait lire le dernier O Revolutions, et en comprendre les enjeux formels, on se rend compte qu'il n'y a aucune pédanterie dans l'exercice, pas plus que chez l'auteur qui, quand il est bien interviewé, s'avère ludique, lucide, précis, pertinent. En fait, Maxence G., il devrait repasser son BAFA de critique littéraire...

De Maxence, posté le 01.09.07 à 13:08 Prévenir les modérateurs en cas d'abus

Au vu de sa virulence, j'imagine que la critique viens d'un collègue sans doute, et même de quelqu'un qui me connaît bien. Mais passons... Je peux le dire, Danielewski est prétentieux et son livre ne casse pas trois pattes à un canard. Quand au soit-disant "enjeux formels" du livre, je te renvois à Perec, Queneau et consorts, sans oublier Dada, Apollinaire et Burroughs-Gysin, comme dit dans mon article.

J'ajoute que des "belles choses", j'en ai vu dans ce livre, mais rien qui valent la peine de faire 8 pages comme chez certains confrères...



De Moimoimoi, posté le 01.09.07 à 14:20 Prévenir les modérateurs en cas d'abus

Je n'ai pas encore lu O-revolution et je ne suis pas spécialiste des "romanciers post-modernes"(je me contente de connaitre Pynchon, Don Delillo, et je suis aussi attentif aux travaux de traduction de CLaro...) mais j'avais  trouvé la maison des feuilles sans interet quoique vaguement distrayant à lire. Je ne suis aps critique littéraire je peux donc me permettre de donner ma simple opinion... : je ne sais pas qui peut sincèrement considèrer  Danielewski comme un "auteur culte" en dehors des gens qui rédigent ses quatriemes de couverture et autres dossiers de presse. Je me reconnais donc assez dans l'expérience de lecture de Maxence, ma prochaine lecture sera donc sans hésiter "la cartographie des nuages", je jetterai un oeil sur le nouveau Danielewski mais ce qui m'avait déjà peu enthousiasmé dans son précédent opus n'a pas l'air de s'être arrangé....

 



De ZerOvolutions, posté le 01.09.07 à 15:09 Prévenir les modérateurs en cas d'abus
S'agissant du "pseudo-poujadisme", je vous trouve injuste envers la critique de Maxence, on ne peut pas dire qu'il considère O Revolutions comme de "branlette intellectuelle", puisqu'il il n'y a rien d'intellectuel dans sa structure, tout au plus un emballage. C'est ce moquer du lecteur et avoir une bien haute opinion de soit que de taxer ça d'intellectuel. "Branlette" tout court suffirait.

De Maxence, posté le 01.09.07 à 15:27 Prévenir les modérateurs en cas d'abus

Je suis assez lucide pour reconnaître (je le fais d'ailleurs dans mon article) qu'il faut manier le terme de littérature "post-moderne" avec les mêmes précautions qu'une grenade dégoupillée (soit, la lancer dans la nature et s'en débarrasser très vite) qu'il ne s'agit en aucun cas d'une "école" (ce que je dis aussi) et je peux donc affirmer avoir parcouru en long en large et en travers, les œuvres de Pynchon (hormis le dernier qui m'est tombé des mains, et je parle de "Mason & Dixon" bien sûr, pas de "Against the Day", qui je le sens va me laisser de marbre, lui aussi), de Don Delillo et de Coover, et ce depuis plus de 20 ans (et oui, pour le BAFA de journalisme on repassera, en la matière je suis déjà blette je crois).

Je constate qu'avec le temps, la littérature expérimentale en général (exception faite des oeuvres de Burrgouhs et Delillo) m'ennuie. Ceci explique peut-être cela. Je ne m'attendais pas, par contre, à ce qu'exprimer un avis sur une œuvre, ou déboulonner un mythe un peu , ce qui reviens au même pour certains, allait me valoir autant de réactions négative, d'autant que je suis honnête je crois dans mon entretien. J'exprime mon désarroi et je dis les choses comme elles se sont passées, clairement, je suis aussi fautif que le livre est sans intérêt. Mais encore une fois ce n'est que MON avis. Bien peu de chose donc…

 

 



De Maxence, posté le 01.09.07 à 19:19 Prévenir les modérateurs en cas d'abus
g@rp, nous avons des problèmes avec le spip en ce moment, essaie de nouveau, je t'assure cela ne vient en aucun cas de nous...

De g@rp, posté le 01.09.07 à 19:21 Prévenir les modérateurs en cas d'abus
Je me disais aussi... ça m'étonnait de la part de Fluctuat. Merci pour cette précision.
Je vais retenter le coup d'ici quelques minutes.

De g@rp, posté le 01.09.07 à 20:42 Prévenir les modérateurs en cas d'abus

« (Danielewski s'amuse follement dirait-on en alignant les termes zoologiques et botaniques), elles sont toutes là, les Ford T, Pontiac Chieftain, Morris Minor, Buick Roadmaster, Oldsmobile 62… »

Il n’y a pas que lui à s’être amusé, et pour cause :

Bon à savoir #1 : termes zoologiques, botaniques ainsi que modèles de voitures ont été soumis à l’auteur par les membres du forum houseofleaves. Danielewski a ensuite opéré un tri et intégré ces bagnoles au texte.

Bon à savoir #2 : les « chronomosaïques » comportent également des évènements historiques « marquants » choisis par les membres du forum, de même que des épisodes carrément personnels, qui jaillissent ici et là. Parfois sous la seule forme d’un prénom.

Bon à savoir #3 : certains des lecteurs (toutes nationalités confondues) se sont vus envoyer des Advanced Readers Copy et ouvrir un fil spécial de façon à livrer leurs premières impressions. Ce fil est désormais public.

Tout ceci peut expliquer non seulement le « You were there » en début de VO, mais aussi l’importance de la connexion pour Danielewski. Cette interaction avec ses lecteurs s’est poursuivie lors de la réalisation de la pré-version audio du livre [écouter « Revolutions of Ruins » sur le site onlyrevolutions.com : les voix des lecteurs y sont]

Bon à savoir #4 : la réponse à la question non posée à Claro par manque de temps est parue dans le Monde des Livres de la semaine dernière (je ne poste pas le lien vers le « verbatim » de Claro, car j’ai remarqué que c’est ce qui faisait planter Spip – padbol !)

 

Faisant partie des #1 #2 et #3 (entre autres) – et je n’en suis pas peu fier – cela fait à présent plus d’un an que je baigne dans « Only Revolutions », et nettement moins dans « O Révolutions » (quoique ;-) Ceci pour dire que ton commentaire du côté de chez moi, quant à la presse pressée, prend tout son sens. Ce roman-qui-n’est-pas-un-roman demande du temps. Plusieurs lectures.

Pour en appréhender le sens – dans tous les…sens du terme [sic]  

Pour en appréhender le son – lorsqu’on a un niveau d’anglais aussi bas que le mien, une lecture phonétique est un délice de jeux de mots et de sons, de clins d’œil phonétiques à La Maison des feuilles – entre autres « Tempt US / Fuck it » et de poésie.

Pour en apprécier le rythme : la chronomosaïque, fragments captés par bribes, du coin de l’œil lors de la lecture, devenant une sorte de fond sonore en marge des récits de Sam et Hailey. En marge mais imprégnant, se retrouvant dans leur propre récit.

Attention : la traduction/réécriture française n’a pas à pâlir (« verdir » serait d’ailleurs plus juste J), loin s’en faut. Et nécessitera nombre de relectures tant elle regORge d’inventivité, de musicalité, et j’en oublie.

En résumé, O Révolutions est certes un bel objet, écrit/réécrit avec une contrainte formelle stricte. Mais pas seulement. En ce sens, le conseil de l’éditeur livre les clés de lecture ? Denoël fait de même dans son argumentaire ? Ça ne vous parait pas suspect, réducteur ?

Moi, si.

Parce que tout n’est pas là.

Le tout est avec et dans les 360. La forme et le fond font sens.

La Maison des feuilles demandait au lecteur de faire l’effort de chercher à l’intérieur du texte, O Révolutions exige de casser ses habitudes de lecture.

De s’ouvrir.

D’être allways sixteen, pour une fois.

Ce qui ne peut se faire en une fois, il ne faut pas se mettre le doigt dans l’œil.

Et hors interview, pour ses lecteurs, Danielewski est un type charmant. J’ai des preuves, mais c’est perso ^_^

 



De Maxence, posté le 01.09.07 à 21:09 Prévenir les modérateurs en cas d'abus

Attention, ne jamais sortir une phrase de son contexte, c'était : Et pendant qu'au fil des pages, la nature se meure (Danielewski s'amuse follement dirait-on en alignant les termes zoologiques et botaniques), elles sont toutes là, les Ford T, Pontiac Chieftain, Morris Minor, Buick Roadmaster, Oldsmobile 62, ces "bagnoles de rêve" censées incarner le rêve que l'on disait américain.

La nature ce meure, tandis que l'automobile, elle, est omniprésente... Je dois expliquer là ?

Quand à la nature de la collaboration entre l'auteur et ses fans sur internet, la question lui fut posée sur dans mon interview, il n'a pas daigné y répondre (et pour cause, nous étions déjà brouillé sur le post-modernisme en littérature), il aurait pu (du ?) m'expliquer tout cela, je le savais bien spur (comme tout le monde d'ailleurs) ...

Quant à la question non posée à Claro, en effet, la réponse est dans Le Monde, je l'ai vu (comme tout le monde également, voir le Cafard Cosmique) et là, je suis totalement fautif, j'aurais du connaîre son blog, je le reconnais...

Pour ce qui est des Chromomosaïques du coin de l'oeil... moui, je veux bien, je l'ai fait, mais cela ne passe pas. Le fait même de l'évoquer comme tu le fais, "du coin de l'oeil" est significatif, non ? Dur de suivre, même si l'histoire en elle-même n'est pas originale ni compliquée (ce que je lui reproche VRAIMENT, encore une fois, plus que le reste)

Je ne remet absolument pas en cause le travail de titan de Claro cependant, c'est évidemment énorme. Mais je trouve toujours totalement absurde d'affirmer que l'on peut/doit "réécrire" un livre en temps que traducteur. C'est une évidence, mais elle pêche néamoins par sa faiblesse : autant lire le livre en V.O., là, le lecteur apprécie la langue (dans le sens de style) de l'auteur, pas celle du traducteur...

Pour ce qui est de "casser ses habitudes de lecture", j'ai une boite en carton format àl 'italienne chez moi, daté de 1970, L'international Hallucinex aux éditions du Soleil Noir, et bien c'était déjà un sacré morceau en ce qui concerne le fait de  "casser ses habitudes de lecture". La boite réunissait des tract, des essais, des affiches, des slogans détournés à la manière des situationnistes, de courtes nouvelles, le manifeste de Burroughs etc... Pour moi, OR n'est donc qu'une tentative de plus.

Ceci étant, tu as eu beaucoup de chance Garp, de travailler conjointement avec cet auteur, cela a vraiment du être une expérience. Je reprocherais pourtant toujours à ce livre d'être in pretexte (un pré-texte ?), une expérience en effet, mais pas un roman c'est sûr. L'histoire ne méritait pas tant d'effort. Alors on pourra oblecter que ce n'était pas le but (écrire une histoire) mais là est un autre débat. Personnellement, je retournerais à David Mitchell, Toby Litt ou Don Delillo qui eux, allient très bien les deux (expérience et lisibilité). Quant à Danielewski l'homme, il doit être charmant, hors interview oui, tout comme Coupland qui est infect en entretien et tout à fait gentil en dehors. c'est un truc d'écrivain ça...



De Mathieu, posté le 02.09.07 à 14:42 Prévenir les modérateurs en cas d'abus

Est-ce bien raisonnable de s'improviser critique littéraire ? Nous ressortir tous les pincifs de la litté us, fallait oser quand m^me!



De Maxence, posté le 02.09.07 à 17:11 Prévenir les modérateurs en cas d'abus
Ces "pincifs" comme tu dis ("poncifs" je crois non ?) sont tous dans le livre de Danielewski désolé... Il fallait oser, oui, surtout quand l'auteur lui-même s'en réclame de ses "pincifs" dans ses interviews et sa présentation du livre... Est-ce bien raisonnable de s'improviser "critique de critique" Mathieu, quand on ne sait rien du livre ?

De g@rp, posté le 02.09.07 à 18:00 Prévenir les modérateurs en cas d'abus
Concernant les automobiles, effectivement Maxence, je n'ai pas repris le début de ta phrase. Mea culpa, etc. Le parallèle entre la nature qui se meure (je cite), et l'automobile omniprésente mérite toutefois d'être éclairci, selon moi. L'automobile elle aussi évolue dans le récit : on passe des modèles anciens aux modèles plus récents. Une façon comme une autre dans le texte de traduire le temps. O Révolutions est considéré comme un road movie : Sam et Hailey suivent leurs routes respectives, à une certaine vitesse, tandis que par la (les) vitre(s) l'Histoire défile [à un autre rythme ?]. Ce qui fait que l'on en capte que des bribes. Du coin de l'oeil. Ou de l'oreille.
Mais ce n'est que mon interprétation...
Quant au fait qu'OR ne soit qu'une tentative de plus : oui. Pourquoi pas. Et alors ? Les 727 ouvrages de la rentrée sont-ils tous innovants ?
L'histoire en elle-même n'est pas innovante ni compliquée ? Qu'elle ne soit pas compliquée n'engage que toi, car il y a tout de même un bon nombre de points d'interrogation (un au hasard : pourquoi Sam et Hailey ne vieillissent-ils pas ?)
Qu'elle ne soit pas innovante : pour ceux qui lisent depuis des années, peut-être.
Mais pas pour les nouveaux lecteurs.
Bon, on ne va pas épiloguer.
Mais ce débat fut intéressant.
Au plaisir, Maxence.
Au fait, tu es mandé sur le forum livre Fluctuat...

De Maxence, posté le 02.09.07 à 19:27 Prévenir les modérateurs en cas d'abus

Non, quand je parlais "d'histoire simpliste", je ne parlais pas de la thématique, mais du "fil" de l'histoire proprement dit. Un road movie amoureux, une relation intemporelle, par delà le temps et transcendant la petite comme la grande histoire, ce n'est pas assez pour faire un récit qui tienne la route. De plus ce type d'évocation rappelant Roméo et Juliette, ou "Sailor et Lula", comme dit Denoël, n'est pas nouvelle, ni originale. Mais je sais que là n'était pas le propos de l'auteur comme tu le fais remarquer et tu as raison. Le problème c'est qu'après, on accroche - ou pas - avec ce genre d'objet plus conceptuel que littéraire.

A propos de mon allusion aux automobiles (censé faire comprendre au lecteur qu'il s'agissait d'un road movie en effet) et de "la nature qui se meure", au fil du livre et du temps, je ne croyais pas avoir présenté ça comme un défaut dans ma chronique. Au contraire une bonne idée de Danielewski, je trouve, cette destruction du naturel au profit du mécanique. Je pensais l'avoir l'exprimé ainsi. La bagnole, est aussi pour une bonne part dans le grand mythe américain (n'est-ce pas Mathieu ?)

Ceci étant, même si je n'ai pas accroché, je n'ai pas trop de mal à comprendre, je crois, les enjeux du livre (ce n'est d'ailleurs pas bien difficile quand on a internet chez soit, comme tout le monde ou presque). Ce que je reproche justement à OR, c'est qu'au final c'est beaucoup de "trucs", très faciles à comprendre pour qui veut prendre le temps de jouer au détective, mais qui veulent passer pour des éléments très complexes et pensés. Je trouve que c'est un peu prendre les lecteurs pour des naïfs. D'où mon propos sur l'auteur "pédant".
A ce propos, c'est clair que mon aventure avec Danielewski n'a pas été aussi constructive que la tienne, et j'espère l'avoir exprimé avec humour (ce que certains ont très bien compris sur le blog, Houseofleaves. Cela n'enlève en rien pour moi, les qualités de l'auteur (il n'y a qu'à lire ce  que j'écris sur la Maison des Feuilles dans le crash test Mitchell/MZD pour s'en rendre compte).

J'attendrais donc le prochain livre (même si, à priori, je suis grillé avec Danielewski là, mais peut-être qu'en face à face cela se passera mieux).



De g@rp, posté le 02.09.07 à 19:41 Prévenir les modérateurs en cas d'abus
Eh eh ! J'aime beaucoup ta phrase à propos du road movie (...) pas assez pour faire un récit qui tienne...la route Curieux que tu trouves qu'il faille jouer au détective avec O Révolutions. Ca me paraissait plutôt être le cas avec La Maison des feuilles, non ? A moins que tu ne fasses référence aux évènements historiques ?
Ton allusion aux automobiles n'était pas présentée comme un défaut, et ma réponse visait simplement à apporter une précision. Il y a effectivement la bagnole comme mythe américain, mais il y en a d'autres. A la première lecture (VO) j'avais été frappé par le nombre de références au sport dans les chronomosaïques.
Par contre, si tu pouvais éclairer ma lanterne sur les conditions de l'interview. Car à lire " peut-être qu'en face à face cela se passera mieux" je comprends que l'interview a eu lieu...heu...comment, au fait ?

De Maxence, posté le 02.09.07 à 19:55 Prévenir les modérateurs en cas d'abus

Héhéhé, tu m'as eu... (pas assez pour un récit qui tienne la route)

La discussion continue sur le forum (je n'aime pas les forums, mais bon) si tu le veux bien ...



De Maxence, posté le 02.09.07 à 19:58 Prévenir les modérateurs en cas d'abus

Heu... désolé, lu trop vite ta réponse.

L'interview à eu lieu par mail... il y a un scoop sur le forum à ce propos (en fait, il y aurait beaucoup à dire sur le déroulement de cet interview, mais je risque de tomber dans la diffamation et je n'y tiens pas - même si mes propos seraient tout à fait véridiques...)

Etant quand-même un professionnel (contrairement à ce qu'en pense Mathieu et d'autres) je lui ai renvoyé des questions quand j'ai constaté notre "litige", enfin, je les ai renvoyées aux attachées de presses... et bref, je préfère arrêter là. Tu vois



De Merci, posté le 03.09.07 à 13:44 Prévenir les modérateurs en cas d'abus
Je viens de faire le tour de la chronique, de la non-interview et du crash-test et je souhaite simplement dire que les avoir rédigés dans ces conditions -un roman qui vous tombe des mains, un auteur peu ou pas coopératif- ce n'est pas une sinécure. J"apprécie particulièrement l'honnêteté, la modestie et l'humour envers et contre tout du chroniqueur. Merci.

De Henry, posté le 04.09.07 à 11:01 Prévenir les modérateurs en cas d'abus
Moi aussi, il me tombe des mains  

De g@rp, posté le 04.09.07 à 20:58 Prévenir les modérateurs en cas d'abus
C'est tout à fait normal : le faire tourner sur lui-même toutes les huit pages demande une sacrée préhension de l'objet

De dash, posté le 04.09.07 à 22:43 Prévenir les modérateurs en cas d'abus
Isabelle Rabineau, sur Topo a déroulé un peu la chose. J'ai pas fini l'écoute de l'entretien, mais moi, ben ça me plait bien...
C'est ici.

De Merci, posté le 05.09.07 à 08:34 Prévenir les modérateurs en cas d'abus
Faites-vous plaisir, laissez tomber les torchons et lisez de la littérature !!! Eh bien, eh bien... Cette conclusion de I Rabineau dans sa chronique laisse à désirer ! Que faut-il croire ?

De Merci, posté le 05.09.07 à 18:01 Prévenir les modérateurs en cas d'abus
La critique de Robineau me semble déjà hermétique ; je n'ose imaginer l'ouvrage de Danielewski !   Visiblement, on ne se casse pas assez la tête au quotidien, il faut qu'on en rajoute 

De g@rp, posté le 05.09.07 à 20:11 Prévenir les modérateurs en cas d'abus
Là est le problème, par chez nous : non seulement on n'ose pas, mais on n'imagine de moins en moins.
Osez !
Imaginez !
Ca vous fera de l'air dans la tête.

De Maxence, posté le 05.09.07 à 20:46 Prévenir les modérateurs en cas d'abus

Non, le plus drôle c'est qu'il y a quiproquo, il n'y a même pas à ce casser la tête.
Bon, c'est très simple en fait, Sam et Hailey se rencontre sur la route, ils ont 16 ans, nous sommes en pleine guerre de sécession. Ils prennent la route ensemble et aventures et péripéties remontent le temps dans un interminable poème fougueux et délirant. Voilà.

Imaginez cette histoire, très simplement raconté, délayé sur plus de 400 pages et bénéficiant (enfin, non ce n'est pas le mot) d'une mise en forme rigolote, mais très très chiante à lire.
Et vous avez O Revolutions.

Pour le reste, les références à la littérature anglo-saxonne (Walt Whitman, Pound, Salinger, etc.) le road movie, les paralèlles historiques, l'amour intemporel, l'aspect poétique, on en a déjà parlé ici.



De g@rp, posté le 06.09.07 à 20:10 Prévenir les modérateurs en cas d'abus
Là, je suis au regret de te dire que c'est ton résumé qui est trop simple...

De da pekegna, posté le 01.09.08 à 10:44 Prévenir les modérateurs en cas d'abus
 

Lettre à Max-sens,

Juste quelques mots pour dire quand-même quelque-chose face à autant de mauvais goût.

Un livre demande parfois plus d'investiissement personnel que le simple fait de l'acheter. Le fait de ne pas l'avoir compris ne le transforme pas en bouquin simpliste (En se limitant à ce que tu en as saisi, le livre parait réduit à une gazette de quartier parsemée maladroitement de poésie infantile mal orthographièe).

Pour un critique, je pense qu'il va falloir retourner en formation ou reprendre coeur à la lecture plutot qu'à la critique.

 



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