Orage et Désepoir : Légèreté de lettres
Ca commence un peu comme du Rohmer : Orage et Désespoir sont en vacance en Bretagne avec leur père et sa nouvelle compagne. Désespoir la frivole flirte vaguement avec un garçon de son âge qu’elle oubliera dès l’arrivée d’un beau ténébreux qui sauve sa sœur Orage de la noyade. Tout ça se veut un peu naturaliste et le plus terre à terre possible, si ce n’est pour le dessin qui en rajoute toujours dans la légèreté et le mignon, l’adorable. Et puis il y a ce vieux vendeur de chouchou qui meurt à leur pieds, sur la plage, et Désespoir qui disparaît ensuite, les autres partant à sa recherche sur l’île aux sorcières. La transition vers un fantastique de feuilleton romanesque se fait sans à coups, tant, franchement, on se moquait un peu de ce qui se passait avant et on se moque toujours un peu de ce qui arrivera après. La légèreté, l’insouciance et la superficialité ne sont ni des défauts ni des qualités, juste des adjectifs. Adjectifs qui s’appliquent très bien à Orage et Désespoir. Orage et Désespoir Lucie Durbiano Bayou/Gallimard Commentaires
De Aglaé, posté le 10.05.07 à 11:27
![]() Et ça s'adresse à qui ce genre de BD ? De Docteur C, posté le 12.05.07 à 00:54 ![]() C'est très bien Lucie Durbiano: ça s'adresse à tout le monde, pour peu qu'on soit réceptif à ce ton un peu léger. crypto : sage. Ajouter un commentaire |
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