Faut-il acheter le dernier Haruki Murakami ?
En effet il y a de quoi rester sans voix devant la politique éditorial de Belfond. Profitant tout à coup de l'énorme buzz qui sévit autour de l'œuvre du japonais depuis Kafka sur le rivage, l'éditeur se lance dans la traduction du tout nouveau Haruki Murakami , Le passage de la
Commentaires
De Montsé, posté le 27.03.07 à 10:35
![]() Money, money, money, money, money, money, money....... Il y a une chanson comme ça !!! De easywriter, posté le 27.03.07 à 10:43 ![]() Merci Maxence je les ai moi les murakami depuis des semaines et d'autres trucs de chez Belfond je me suis dit chouette Maxence fait un billet, me voilà dispensé avec tout le boulot que j'ai de l'autre côté Voilà Belfond c'est fini pardon mademoiselle l'attachée de presse - au reste il est plutôt chiant le passage de la nuit De Un gars, posté le 27.03.07 à 11:21 ![]() Vous vous réveillez les gars ? De Maxence, posté le 27.03.07 à 12:55 ![]() Je sais pas Un gars, et toi ? Parce moi, des bouquins de poche qui disparaissent après être réédité (20 ans après l'édition originale du livre en plus !) j'ai avais pa encore trouvé tu vois... Désolé Easy... (et oui, en effet, il a l'air assez chiant. Surtout que le sujet rabattu des individus atomisés dans la société nippone, heuuuuuuu, on doit bien avoir 25000 films asiatiques qui parlent de ça et au moins UN très bon bouquin dans le même genre, "Lignes", d'un autre Murakami, Ryu celui là. De Maxence, posté le 27.03.07 à 13:10 ![]() Et puis je m'en fous de toute façon MOI j'ai des bons rapports avec l'attachée de presse de Bourgois, nana nananèèèèèèèèèèruuuuuu ! De M, posté le 27.03.07 à 13:16 ![]() Un vrai gosse ![]() De Lolla, posté le 27.03.07 à 18:37 ![]() Quelqu'un peut-il me mettre en relation avec les attachées de presse des grandes maisons d'édition? Merci d'avance. De E, posté le 27.03.07 à 20:25 ![]() ON A QUELQUES CONTACTS mon prénom at fluctuat.net mais attention : je ne donne aucune recommandation, surtout qu'on est pas super bien vus globalement De Lolla, posté le 27.03.07 à 20:35 ![]() Ah ben ça c'est vraiment sympa mais c'était en réalité une boutade : je ne m'intéresse potentiellement qu'aux attachEs de presse ; ) Ca ne court pas les rues je sais : ( De M, posté le 28.03.07 à 08:44 ![]() Profites-en Lolla, Easywriter est quelqu'un d'adorable. Tu peux compter sur lui ! PS. Easy, si tu voulais bien me rendre mon billet sur Tango, tu me ferais vraiment plaisir. Avec le cambriolage, je n'ai gardé que l'ébauche. Isabel Otorio m'a demandé de le lui envoyer et je ne voudrais pas la faire attendre. Tu as mon e-mail. C'est sympa, merci. Tu es un amouuuuur ! De Montsé, posté le 28.03.07 à 08:47 ![]() Mince alors ! Aujourd'hui c'est l'anniversaire de Eric-Emmanuel Schmitt. Il y était dimanche au salon. Editions Seuil, je crois !! ![]() De Andy Verol, posté le 28.03.07 à 09:14 ![]() Chute. Course folle. Bastons. COnflits. Procès et menaces. LE lot quotidien d'Andy Verol et de son pseudo-collectif Hardcore. A force de colère, la nébuleuse de petites frappes littéraires, évolue, grossit, disparaît puis réapparaît... Retrouver les textes no limits, mais aussi les créations oniriques, billets d'humeur et chronique ici: http://andy-verol.blogg.org
De Un gars, posté le 28.03.07 à 17:56 ![]() @ M Oui c'est vrai que ça, c'était fort. Moi j'avais tilté sur "Et si Belfond avait eu un tant soit peu d'honnêteté, ce roman ne ferait que 150 pages et conséquemment, son prix baisserait d'autant.". Le passage de VUP à Editis se ressent dans des "petits" détails comme ça. Ceci dit Belfond n'a jamais vraiment fait oeuvre de philanthropie. C'est avant tout une bonne fabrique de Best Sellers. De M, posté le 28.03.07 à 17:58 ![]() T'as raison Mx, ce "M" prête à confusion ! ![]() De Dayka, posté le 29.03.07 à 11:51 ![]() Myoso n'a pas de myspace lui... Je ne m'adresse toujours qu'à mon myspace ami ! De laz, posté le 29.03.07 à 17:50 ![]() Je suis d'accord pour les problèmes de typo. Et je suis même pire : je n'ai pas aheté le dernier Murakami à cause de la typo ET de la couverture trop moche. On se refait pas... De Lolla, posté le 29.03.07 à 18:50 ![]() D'accord avec toi Laz. J'ai vraiment du mal avec les les couvs' de Belfond en général (et celles du domaine étranger chez Gallimard). De G. de Otenotes, posté le 03.04.07 à 23:15 ![]() Je suis tout à fait d'accord avec vos remarques sur la scandaleuse politique éditoriale de Belfond. Ceci dit, Maxence, ne regrettez rien, Kafka sur le rivage n'est pas illisible uniquement pour des raisons de police. D'après le feuilletage très attentif qu'a subi de ma part Le passage de la nuit, il semble qu'on puisse s'en passer tout aussi bien. Prétentieux, plein de références, comme si Murakami voulait faire croire au lecteur qu'en plus d'être un bon écrivain, il est aussi un homme cultivé, c'est totalement insupportable. Pourtant j'ai énormément aimé lesouvrages antérieurs à Les amants du Spoutnik. Nous sommes plusieurs à être du même avis dans mon entourage, au point que nous nous sommes demandé si Murakami n'était pas mort et que ses éditeurs faisaient écrire des livres par d'autres sous son nom, ou encore qu'il ait recours à un négre, ou, dernière hypothèse, qu'il ait totalement perdu la tête ou... son inspiration. De Fan du début déçu, posté le 07.04.07 à 15:40 ![]() Eh bien oui, après la formidable Oiseau à ressort, les histoires de moutons et de disparations et tous les autres, j'ai acheté les deux derniers murakami chez Belfond, en me disant, chouette, chouette, chouette, je ne les ai pas encore lus ceux-là... Ah.. me replonger dans les récits du "Lambda Fantastique', toucher à nouveau du bout des doigts le quotidien qui possède d'autres réalités pour peu qu'on les perçoive... Eh là, premier choc: Kafka sur le rivage est vraiment super passable, pas très entreprenant et un peu culcul sur les bord. Bref, comme d'habitude, il faut prendre l'inverse des louanges de la quatrième de couv'. Ca me rappelle quand Djian a passé la quarantaine et qu'il y a laissé sa peau après Sotos. Première déception. Ensuite parlons du passage de la nuit... Ou alors, mieux ! N'en parlons pas tellement il n'y a rien à dire à mon humble avis : l'ensemble des riens ne créé rien. L'histoire n'a aucun intérêt, les personnages sont fadasses (pas fades, carrément fadasses attention... ) et voilà, on en retire un impression de temps perdu, d'argent volatilisé dans du rien et de sacrifices d'arbres innocents sur l'hôtel du merchandising. Car, il faut bien le dire : ce bouquin se sert du nom de Haruki Marakami pour entrer insidieusement dans nos vies d'éternels lecteurs gloutons que nous sommes et nous pomper notre énergie. De hyunchol, posté le 13.07.07 à 14:43 ![]() Bonne nouvelle. Kafka sur le rivage est enfin sorti en poche. et avec une police acceptable. De Bendica, posté le 08.08.07 à 00:13 ![]() Je suis surprise de lires des commentaires aussi mesquins. J'adore tous les livres de Murakami que j'ai lus. Ce n'est pas parce qu'on aime un livre qu'il est "bon", chaque livre est une rencontre. Parfois on attend trop et on perd sa receptivité. Haruki Murakami ne veut épater personne avec sa culture. S'il parle de Truffaut , c'est parce qu'il représente une expérience personnelle. C'est la mëme chose quand il évoque Natsumé Soséki. Il est triste pour vous que vous ayez perdu votre temps; mais on s'enrichit plus à admirer.Pourquoi lire des livres que vous n'aimez pas...Personnellement je ne lis que ceux que j'aime. C'est vrai qu'ils sont nombreux. De Cat, posté le 23.09.07 à 19:35 ![]() Que de fiel, que de fiel ! Je viens tout juste de finir "Kafka sur le rivage" en édition de poche (couverture atroce, mais bon...). Je suis assez d'accord avec Bendica. Tout est affaire de rencontres. Quant les 100 premières pages ne permettent pas de rencontrer un texte, pourquoi s'acharner, sinon pour le plaisir de médire mais c'est une autre affaire ?! "Kafka sur le rivage" a été pour moi une très belle rencontre, une rêverie qui m'a portée au delà de ma lecture. Rien de prétentieux dans le texte. Faire référence à truffaut ou à Beethoven est-il vraiment prétentieux ? Bref, je ne comprends par cet acharnement fielleux. Pour ce qui est de la politique de Belfond, c'est une toute autre affaire qui explique pourquoi je préfère attendre les sorties en format poche. De Montsé, posté le 24.09.07 à 18:17 ![]() J'avais complètement oublié ton billet, Max. Pas remarqué que la typographie de "Kafka sur le rivage" avait quelque chose de... puéril ! Ce n'est pas là-dessus que je me suis penchée en l'achetant ! A voir si l'errance/épopée de ces "vagabonds" m'émeuuuuuut ! De julien, posté le 20.10.07 à 18:25 ![]() Juste pour dire que de mon côté je trouve le typo très agréable à lire. tout ce qui n'est pas académique / traditionnel est puéril? c'est un peu réac comme billet non? De Loula, posté le 17.02.08 à 17:26 ![]() J'arrive un peu après la bataille... J'ai découvert Murakami avec "Kafka sur le rivage" et j'ai vraiment adoré. Je ne l'ai pas acheté pour trois raisons : Je ne connaissais pas, je n'aime pas les grands formats, et en effet, qu'est-ce que c'est cher! En revanche j'aime la couverture et je n'ai absolument aucun souvenir de la typo. Je l'achèterai certainement en poche. pour ce qui est du "passage de la nuit", je l'ai effectivement lu en 1 heure sans rien retrouver de ce que j'avais aimé lors de mes précédentes lectures (puisqu'après Kafka, j'en lu d'autres que j'ai aussi beaucoup aimé.). Ce qui est sûr c'est que les grands formats sont en général horriblement cher et que Belfond n'est pas le seul éditeur à profiter (pour ne pas parler d'Harry Potter...) De helene, posté le 15.03.08 à 11:01 ![]() Quelle drôle d'idée de se priver de la lecture d'un livre pour une vulgaire question de typographie. Et quand bien même ce serait une affaire de fric ( et bien sûr que c'en est une!) doit-on pour autant se priver d'une lecture importante? Ce livre m'a été conseillé par une libraire ( petitre librairie indépendante, dans une rue peu passante de Paris. - courage ! - . Je n'ai pas hésité, malgré le prix ( 23 E) . Je me suis dit que je me restreindrais sur autre chose. Et je n'ai pas regretté d'avoir "entendu " ce conseil. De Maxence, posté le 16.03.08 à 11:45 ![]() Pour ma part j'ai attendu la sortie en poche, et je ne le regrette pas... Ce Murakami ne vaut qu'un poche. Il est très bien d'accord, mais rien à voir avec Danse, Danse, Danse, Chronique d'un oiseau à ressort ou La fabuleuse "Course du mouton sauvage"
Hé non Helène, ce n'est pas qu'une question d'argent, c'est un question de politique des maisons d'édition (on ne retire pas un poche de la vente sous pretexte d'une mode Murakami pour ensuite imposer la vente du même livre en grand format !!)
De Loula, posté le 06.04.08 à 12:17 ![]() C'est marrant parce que moi c'est le premier que j'ai lu et même si j'ai beaucoup aimé Chronique d'un oiseau à ressort et la course au mouton sauvage, Kafka sur le rivage reste mon préféré (pas de beaucoup, mais quand même). Peut-être que ça viens juste du fait que je l'ai lu en premier. Pour ce qui est de dire "il ne mérite qu'un poche" je ne comprend pas ce raisonnement, est-ce qu'un poche est moins bien qu'un grand format? J'ai lu le Kafka en grand format car j'avais vraiment envie de le lire et que j'ai pu l'emprunter, mais sinon, j'ai acheté les 3 en poche, car je trouve vraiment que les grands formats ne sont pas pratique à lire!! De isa, posté le 12.04.08 à 03:36 ![]() D'accord avec Bendica....un livre on aime ou on n'aime pas. Des fois c'est une question de 'timing' des fois de 'feeling', c'est vraimetn un question de rencontre, tout comme avec les gens. Et il y a tellement de livres dans ce monde, pourquoi effectivement s'accharner si ça plait pas? Perso Murakami m'a conquise je l'ai découvert par hasard en cherchant Ryu que je venais de découvrir. J'ai donc acheter Haruki sans faire gaffe que les prénoms étaient differents. Aucun regret (depuis j'en ai lu 6) Question édition, j'avoue être aussi sensible au couverture, typo et autres (épaisseur du papier, odeur...et oui) et je pense que sur ça, comme sur le contenu, les gouts cela ne se juge pas (ref au divers commentaires ci-dessus)...mais bon, c'est juste mon opinion.... De Nausicaa, posté le 15.06.08 à 15:53 ![]() Je dois avouer que ce genre de politique des maisons d'éditions est scandaleuse. Je comprends maintenant pourquoi je ne trouve aucun poche de La ballade de l'impossible, alors que ça fait des mois et des mois que je m'évertue à le chercher! A chaque fois, on m'a dit qu'il était en cours de réimpression. Personnellement, bien que je préfère les poches, cela ne m'empêche pas d'acheter les grandes éditions, je n'ai pas envie de me priver de la lecture d'un livre, rien que par souci de typographie ou d'éditions. Quant aux livres eux mêmes, je n'étais pas du tout été déçue par Kafka sur le rivage. J'ai découvert Murakami avec Les amants du Spoutnik, et je l'ai dévoré en deux heures, c'était la première fois qu'un livre m'emportait aussi loin, et me faisait autant d'effet. J'ai ensuite lu Kafka sur le rivage pour retrouver l'atmosphère et l'univers de l'auteur, et j'ai aussi beaucoup aimé. Il ne m'a pas fait une impression aussi forte que Les amants, mais je l'ai trouvé incroyable, j'ai beaucoup aimé les personnages et leur relation, et le fait que l'absurde est si simplement accepté. Je pense que c'est un livre que je relirais dans quelques années, car il y a des nuances, des aspects du livre que j'ai raté je pense. C'est un livre à lire plusieurs fois, pour redécouvrir des aspects, pour comprendre mieux certaines choses. J'ai lu ensuite Le passage de la nuit, que j'ai pas trouvé ennuyeux comme certains, j'ai beaucoup aimé l'atmosphère de la nuit, les petits restaurants, l'hôtel... il y a juste les passages avec la soeur dans la chambre à coucher où j'ai eu beaucoup de mal, et j'avoue que j'ai sauté quelques pages. Je ne trouve pas que Murakami soit prétentieux, et qu'il étale sa culture. Au contraire, je trouve ça agréable, parce qu'on sent que c'est quelqu'un qui a une culture solide, et il nous transmet son amour pour la musique, ou pour les livres. J'ai toujours bien aimé les livres où il y a quelque références, après c'est sûr que quand il y en a à toutes les pages, sans qu'on sache de quoi l'auteur parle, c'est exaspérant, et ça peut pourrir complètement le livre. Mais je n'ai pas trouvé que c'était le cas. Justement j'ai bien aimé la façon dont il décrivait des scènes de nuit, dont une scène qui m'a particulièrement fait penser à un tableau de Edward Hopper (il y a d'ailleurs fait allusion plusieurs pages après pour une autre scène) et qui retranscrivait exactement l'atmosphère du tableau. Après, certes, Le passage de la nuit, ne m'a pas laissé une profonde impression comme Les amants du Spoutnik mais je l'ai trouvé plutôt agréable. Ensuite j'ai Au sud de la frontière, à l'ouest du soleil, que j'ai beaucoup aimé aussi. Au début, j'aurais aimé retrouver l'atmosphère un peu onirique, absurde que j'avais trouvé dans les autres livres de Murakami, mais je me suis laissé entrainer par le court de l'histoire, où pourtant rien de grand chose ne se passe. Mais l'écriture de Murakami est très agréable, et j'ai trouvé qu'il dépeignait justement les personnages. Bref, ce n'était pas à ce quoi je m'attendais, mais c'était une très bonne lecture. Maintenant je vais m'atteler à la lecture de L'éléphant sévapore. J'aimerais aussi réussir à trouver La ballade de l'impossible en poche, car j'aimerais vraiment le lire, mais je n'ai pas envie de l'acheter en grand format. De LucidBS, posté le 02.07.08 à 18:31 ![]() Je viens de quitter Kafka sur le rivage. En douceur. J'ai pris le temps de le connaître. Deux ou trois chapitres par jour, à différentes heures de la journée. Je ne crois pas l'avoir aimé (le garçon nommé Kafka) mais l'oeuvre dans laquelle Murakami l'a placé a produit sur moi un effet qui m'a plongée dans la perplexité. Ce bouquin a littéralement agi sur les rêves que j'ai faits le temps que j'ai pris à sa lecture. Je me suis retrouvée dans des contrées, en rêve, que je n'avais jamais abordées. En ce sens, pour moi, la 4ème de couv ' (trop élogieuse à votre goût) se révèle vraie : ce livre a agi sur mon inconscient. Il lui a ouvert des portes dont je ne connaissais même pas l'existence. Quant à imaginer que ce livre a été écrit par d'autres personnes que Murakami est tout simplement impossible : ce livre est le produit d'un seul homme, d'un homme seul, d'un seul chemin, d'une seule voix. On n'entend qu'elle, et aucune autre, sortant de tous les personnages. De lety, posté le 27.08.08 à 14:46 ![]() Bonjour, je travaille aux editions Gallimard, pour répondre au message de Lola pour prendre contact avec les attachés de presse il te suffit d'écrire à la maison d'édition le concernant en mentionnant le titre du livre et l'auteur, de même si tu veux écrire à un auteur tu envois le courrier à la maison d'édition qui font suivre ta lettre De tony, posté le 30.01.09 à 11:57 ![]() maxence je suis d'accord avec toi sur la politique editoriale de belfond. D'ailleurs je milite depuis quelque temps pour qu'ils se decident à traduire les premières oeuvre de Murakami Haruki ("Hear the wind sing" et "pinball1979"). J'aurai preferé que Seuil continue à publier ses livres mais bon... Sinon Belfond se decide enfin à ressortir "la ballade de l'impossible" en poche le 2 avril 2009. PS: Pour ceux qui ont un profil facebook, j'ai crée un groupe qui s'appelle "Pour que Belfond traduise "Hear the wind sing" de H. Murakami"... Alors rejoignez moi dans ma lutte pour la traduction de tous les ecrits de Murakami.
De Kipia, posté le 19.06.09 à 23:04 ![]() J'adore l'écriture, le style, l'imaginaire de Murakami, mais je n'ai pas pu finir "Kafka sur le rivage" pour la bonne raison que j'adore les chats et je n'ai pas supporté, en ouvrant au hasard, le livre, la scène où l'un d'eux est découpé. Preuve de son talent et de mon hypersensibilité ! Depuis, j'ai une appréhension en achetant un de ses bouquins. En ce moment je lis "Après le tremblement de terre" et je trouve vraiment génial ! Y en a-t-il à éviter pour la raison évoquée précédemment ? Merci pour vos réponses. Ajouter un commentaire |
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