L'histoire du lecteur compulsif et du mastodontePosté par Myosotis le 14.02.07 à 18:53 | tags : elucubration
Evidemment, si je parle de ça, c'est parce que je suis dans une sombre m*** depuis 2007, car aux (triple) prises avec l'American Black Box de Dantec, le Chiffonnier, l'Ange et le petit bossu, livre de Jean-Michel Palmier sur Walter Benjamin (juste lu l'intro) et Europe Central, le mastodonte de William Vollmann. Je ne m'en sors pas vraiment et j'ai décidé pour m'enfoncer d'ouvrir un GROUPE DE PAROLE. Alors...si toi aussi.... tu... comme moi.....lis trop.....rejoins nous....pour parler.... appelle....laisse un mot.... aide... Commentaires
De mikael, posté le 14.02.07 à 19:49
![]() Aux prises avec Against the day, le dernier Pynchon (1150 pages serrées, serrées) je compatis grâvement et en plus...je viens d'acheter le vôtre. Que dois -je faire, une pose et m'enfiler les Foudres ou boire la coupe jusqu'à la lie et me servir de l'autre comme d'une carotte ? Allo...doc...??? De Thomz, posté le 14.02.07 à 19:57 ![]() J'ai terminé American Black Box en un temps record, au détriment peut être de quelques élucubrations ou recopiages d'articles de presse...Je suis sur environ 5 romans en même temps, tous à des stades de lecture différents : Philip Roth, Orhan Pahmuk, Vollmann, Richard Powers, Sarah Waters..Que du léger dans la pagination n'est-ce pas ? Je viens de commander il y a quelques jours Europe Central sur amazon, je m'en suis sorti pour 6€ alors je ne pouvais pas refuser, tout en sachant pertinement que je n'aurais jamais le temps de le lire avant au moins deux trois mois....J'ai encore les Détectives Sauvages de Bolano et La Rose Pourpre et le Lys qui patientent sagement dans mes rayonnages...j'ai vu que "le Tunnel" de William Gass (800 pages environ), sortait le mois prochain en France en collection Lot 49, définitivement excellente...va falloir faire encore un peu de place...Le seul moyen que j'ai de conserver ma santé mentale est d'acheter encore plus de livres. L'équation est simple : pour un livre lu, trois achetés...autant dire que les libraires d'occase me voient défiler. Le problème restant avant tout d'origine temporelle.... Oh et puis je compte avant la fin de l'année recommencer la Tour Sombre de Stephen King mais tout en anglais cette fois, je n'avais lu que les trois derniers en V.O ne pouvant attendre leur traduction, forcément trop lente à mon gout.... tu n'est pas seul Myoso ! je suis là Au fait Mikael, il est comment ce "Against The Day" qui m'avait paru alléchant ? De Lolla, posté le 14.02.07 à 23:50 ![]() Je suis nulle pour les groupes de parole mais j'ai néanmoins une remarque et une question à vous soumettre, à vous les grands malades : 1) Excellent choix que "L'Ange et le petit bossu"; 2) Est-ce que "Europe central" est sorti en français? De d., posté le 15.02.07 à 00:13 ![]() Lirirez vous autant si vous ne pouviez partager vos lectures avec quiconque? Et je vais même plus loin, liriez vous autant sans que personne ne le sache, ni la nature des romans que vous ingurgitez, ni la quantité, ni rien quoi... et donc en gros, sans que cette image de lecteur fou ne se crée par le regard des autres... Et donc, en gros toujours pour tomber dans les clichés, est ce que c'est pas une sorte de complexe de premier de la classe muté en truc d'intello chic et un peu punk-aventurier par la nature des lectures? De Thomz, posté le 15.02.07 à 08:05 ![]() Lolla : Non europe Central n'est pas encore sorti en Français...pas avant la rentrée littéraire de 2007 je crois bien, ou sinon Janvier 2008...faut dire que Claro a du pain sur la planche... d : un lecteur fou lit seul, parfois retrouve d'autres lecteurs fous, qui partagent sa folie. Il n'y q aucun éléement de valorisation sociale a dire qu'on lit énormément et qu'on aime les pavés. J'ai toujours aimé les gros livre parce qu'ils durent plus longtemps et que c'est bien quand on est gamin, ça donne un sentiment d'accompli. A vrai dire, il faudrait retourner la question : pourquoi est-ce que les écrivains font des pavés comme ça ? Est-ce que c'est pour montrer leur virtuosité ( de la frime en gros) ou parece qu'il y a une légitimité dans leur démarche littéraire, que la taille se justifie d'elle même ? Tu sais D je lis aussi abondamment Hemingway, dont je préfère largement les nouvelles au romans, Conrad aussi, Bukowski surtout, Walser bien aussi, Sandor Marai, écrivain Hongrois écrit des romans courts mais brillants....bref, la taille importe peu dans le choix de la lecture finalement, même si un pavé peut métaphysiquement avoir plus d'attrait, de majesté qu'un petit volume rabougri. En rester là, c'est ne rien comprendre à la lecture...D'ailleurs, je ne parade pas avec mes volumes dans la rue ou dans le métro...ceux sui font cela, trimballent des pavés alors qu'ils sont déjà chargés, eux, oui je dirais qu'ils ont un problème d'ego... Si on lit avant tout c'est par plaisir, non pas par désir de reconnaissance sociale. c'est même plutôt le contraire : la lecture est une aventure solitaire et plus elle prend de temps, moins l'on rentre dans le cercle social...de la à croire que cette abscence est entièrement travaillée, et que la lecture n'intervient qu'en second, je dois dire qu"il y a un gouffre... enfin bon il est encore tôt ce matin et j'écris beaucoup trop.... De myosotis, posté le 15.02.07 à 09:01 ![]() Je suis sur la même ligne que Thomz. Avec ou sans le blog pour vitrine, pas de salut pour moi. Je lis à ce rythme débile depuis l'âge de 6 ans (fils unique, environnement peu propice à faire autre chose, enfance en campagne,...) et m'en paraissait bien parfois, même si sur le fond : je n'ai jamais trouvé RIEN de mieux à faire (quoi ? les boîtes de nuit ? Le sexe ? la télé ? plus de sport ? les conversations entre amis ? le travail salarié ? ). Bof, rien ne vaut le sentiment d'être au coeur d'un bon ou d'un mauvais livre, de dévorer de la ligne comme un ogre. Je ne pense pas qu'il y ait du snobisme là-dedans. Symptome premier de la classe sûrement un peu mais je n'ai pas spécialement (en dehors d'ici) et de chez moi (encore que difficilement) l'occasion de parler de toutes ces lectures. Pire que ça, on en devient presque déçus par la maigre activité cérébrale de ses proches et on s'enferme dans une pseudo solitude. Ok pour ne pas en faire trop non plus , je connais au moins 500 loisirs beaucoup plus chiants que la lecture. Quels effets pervers au symptome : être allongé dans son canapé ? écouter distraitement ce qu'on essaie de vous dire ? trouver la vie réelle un peu chiante ? Faire du gras peut-être ? Ca pèse peu. Quant à la taille des livres, ce n'est pas vraiment le problème. J'ai juste un peu plus de mal ces derniers temps à lire lentement les livres qui le méritent, par envie de passer au suivant. De là à se pense à se poser en Dom Juan du livre, il y a une marge. Ca c'est de la remarque qui fait vraiment groupe de parole ! De Montsé, posté le 15.02.07 à 09:34 ![]() Jusqu'à maintenant la lecture a toujours été un plaisir solitaire ; j'agace même mon entourage avec cette manie de lire à tout bout de champ, de trimbaler avec moi un livre partout où je vais. Ici, je commence seulement à partager ce plaisir, mais vu que je suis sur la longueur d'ondes de personne, je devrais peut-être m'en abstenir. Bref, comme je l'ai dit précédemment, tout ce que je demande à un livre, et peu importe sa taille, c'est d'y plonger irrémédiablement, c'est de me trouver dans la peau des personnages et vivre leurs souffrance et surtout leur joie. Curieusement, ce sont les pavés que j'ai lus le plus vite -à part Dantec- Ils me font un peu peur car généralement, je n'arrive plus à décrocher et mes tâches quotidiennes en souffrent. En ce qui me concerne, je crains que la compulsivité réside plutôt dans l'achat de livres, j'en ai encore tant à lire que par moment ça m'angoisse !!! De Lolla, posté le 15.02.07 à 09:47 ![]() Le reproche adressé aux gros lecteurs c'est que quelque part ils ont toujours quelque chose à faire, ils savent s'occuper en dehors, et même contre, les activités sociales "normales". Une espèce d'autonomie donc, mais perçue comme de l'associabilité. C'est vrai que quand on lit beaucoup, on a tendance à se faire plus chier que la moyenne dans la "vraie" vie. Une question comme ça : croyez-vous que les gros lecteurs soient de gros utilisateurs d'internet, ou que les gros utilisateurs d'internet soient de potentiels gros lecteurs? De M, posté le 15.02.07 à 10:00 ![]() Entièrement d'accord avec Lolla sur l'aspect associal du gros lecteur !! Surtout quand il faut se farcir une réunion familiale et qu'on a qu'une seule envie : reprendre l'histoire d'un roman là où on l'avait laissée ! J'exagère juste un peu car je suis plutôt famille ! Par contre, je m'inquiète de ce nouvel attrait pour le blog car cela va immanquablement empiéter sur mon espace lecture, c'est déjà le cas sur le reste !!! Mais que voulez-vous, quelque soit l'activité, quand quelque chose me plaît, je jouis sans modération ! De Lolla, posté le 15.02.07 à 10:08 ![]() Moi aussi je passe trop de temps sur internet, mais je lis la presse aussi, juste pour le plaisir de lire sur du papier je crois. Pourquoi y'a pas LIVRE comme crypto? C'est injuste. De M, posté le 15.02.07 à 10:20 ![]() Pas une lectrice compulsive de gros romans alors ?! La presse c'est mieux, finalement, au moins tu es au courant de ce qui se passe partout ailleurs, dans la vie réelle, tu vis en accord avec ton époque et non pas en décalage temporel, que l'attrait soit pour la SF ou l'histoire !!! Nous ne sommes peut-être pas seulement des associaux, mais aussi... je cherche le mot : biophobe ??? Ca ne doit pas être ça, mais je pense que vous voyez où je veux en venir !!! De CF, posté le 15.02.07 à 10:29 ![]() Sociophobe ? Sociopathe ? Un truc dans le genre... De Lolla, posté le 15.02.07 à 10:29 ![]() Je ne sais pas si je suis une lectrice compulsive; enfin si, je crois. Je lis aussi des livres, des gros et des petits; ça n'a pas d'importance en fait. Quand je ne lis pas assez, je pète un peu les plombs, comme si je perdai le contact avec la réalité. Une sorte de dégénérescence cérébrale, voire physique. Et vous? De CF, posté le 15.02.07 à 10:33 ![]() Tout le contraire (je suis sur que ça ne t'étonnes pas), la lecture pour moi est échappatoire, quitter la réalité pour une autre, fantasmée, subjective...Il est là mon plaisir. De Docteur C, posté le 15.02.07 à 10:44 ![]() C'est curieux mais je ne me retrouve pas dans ce portrait du gros lecteur. Lire pour lire, lire pour ne pas vivre, ne lire que des gros pavés ou des livres qui en appellent d'autres (du style "je vais lire la Comédie Humaine ou les Rougon-Macquart"), lire 10 comics par week-end je peux dire que je le faisais durant l'adolescence mais plus maintenant. Bien sûr j'achète des gros pavés mais plutôt de sciences sociales ou de philo (Nietzsche, Hannah Arendt, etc. dans les collections bouquins ou Quarto). Au contraire ma tendance serait de ne lire que pour que ça reste, de lire pour la "densité" de la lecture et vraiment m'affronter au texte et à l'oeuvre. Plus c'est dur, plus j'en jouis. Genre "lire scrupuleusement un livre d'Hegel". Bon évidemment ce n'est pas toujours vrai. Par exemple j'ai lu "toute l'oeuvre romanesque de Gombrowicz", et aussi "toute l'oeuvre théatrale de Gombrowicz (bon ça ne fait qu'un seul livre)" ou "toutes les nouvelles de Philip K Dick (si si ça se trouve deux volumes de 1500.2000 pages collection "lune d'encre" chez Denoël, de toute façon j'avais déjà lu ado "tous ses romans" dans la collection Omnibus) mais ça participe aussi d'un inventaire, "connaître une oeuvre". Depuis quelques années au moins je lis "assez peu" (disons pas beaucoup plus d'un livre par semaine en gros) et souvent pour en garder quelque chose, très rarement "lire pour lire" (sauf des BD parfois). Je dois être dans une catégorie encore plus minoritaire de lecteur. De Lolla, posté le 15.02.07 à 10:48 ![]() Etre lecteur, c'est déjà étre minoritaire... De Lolla, posté le 15.02.07 à 10:49 ![]() Myosotis, ça marche à donf ton groupe de parole :D De M, posté le 15.02.07 à 10:50 ![]() Je cherchais le mot qui traduit le déplaisir de la vie présente -le aujourd'hui et non pas hier ni demain-, par forcément la vie en société. Quant à moi, c'est une peu comme si je menais deux vies parallèles, celle des héroines de roman, et la mienne, bien encrée sur la terre ferme -j'arrive encore à faire la part des choses !!! De M, posté le 15.02.07 à 10:56 ![]() @ Docteur C: Lire pour vivre autrement ! Souvent, ce n'est pas une recherche de la connaissance ou simple désir de réflexion... Dommage ! De d., posté le 15.02.07 à 11:01 ![]() Ouep. assez d'accord avec tout ce qui a été dit. mais aussi handicapant socialement que ma compulsivité lecturesque puisse être (oui, moi aussi, bonjour à tous), je me sens moins honteux que si je passais un tiers de ma vie enfermé dans mon garage à fabriquer des tours Eiffel ou des Pont du Gard en allumettes. alors que pourtant, s'enfiler des tonnes de magazines de pêche simplement parce qu'ils sont là, lire parfois une langue qu'on ne maitrise qu'à moitié parce que c'est étonnant tous ces sons, ou craquer à chaque tête de gondole de Relais H dès qu'on prend le train, juste parce qu'on prend le train ... ça ne relève pas d'une grande intelligence. Un petit coté Pécuchet de l'Internet par la dessus et voilà le triste tableau. Sinon, pour la prochaine réunion, ça se passe comment, on peut apporter un bouquin? De easywriter, posté le 15.02.07 à 11:10 ![]() Chuck palahniuk s'est beaucoup inspiré des groupes de parole pour écrire certains de ses ouvrages, ces assemblées sont selon lui l'équivalent des contes du soir ou des histoires qu'on se racontait à l'église. à vous lire je comprends l'intérêt de l'écrivain pour la chose. En revanche Myoso, pour m'être privé de sexe et de lecture (pas forcément en même temps et vraisemblablement plutôt en proportion inversée) je pense que la première frustration reste un peu plus douloureuse... De Docteur C, posté le 15.02.07 à 14:52 ![]() @Montsé: Lire pour vivre autrement, lire pour saisir l'altérité - parce que le dialogue, hein, bon, on en a vite fait le tour... Je n'ai jamais nié ça! Je ne me sens pas boulimique c'est tout. Même si le rapport à la lecture reste un problème. De M, posté le 15.02.07 à 15:03 ![]() Tiens ? Je n'ai jamais pensé en termes de boulimie ! C'est une maladie alors ? My god !!! De Docteur C, posté le 15.02.07 à 15:29 ![]() M... como el Miedo? De Montsé, posté le 15.02.07 à 16:18 ![]() C'est un plaisir pervers que d'y croire. M = Miedo = Montsé ! Surtout lorsqu'on connaît l'origine de la peur chez l'homme !!! Si j'ai bien compris, pour Anxo Cuba, il importe de savoir que le terme "Miedo" (peur) est masculin -pour lui peu importe son genre dans les autres langues-. Les hommes (au sens masculin) sont les êtres de la création les plus aptes a éprouver la peur. Il s'agit de la peur de l'inconnu. La femme constitue pour lui un mystère immense ; elle est également sombre, obscure, changeante, inexplicable, imprévue... Et pour simplifier ce long texte qui parle de ying et de yang, d'Adam et Eve, de femme castatrice, etc, l'homme dans sa simplicité à lui en est terrorisé !!!! Est-ce bien cel Docteur C ? Pourquoi cette comparaison ? De M, posté le 15.02.07 à 16:24 ![]() Par contre, je ne m'identifie pas du tout au dessin !!! ![]() De Docteur C, posté le 16.02.07 à 08:53 ![]() @M: Juste un rapprochement incongru entre ce que je reçois dans ma boîte aux lettres et ce que je lis sur ce blog... En fait je n'aime pas beaucoup ce texte. Et le dessin, malgré ses qualités, ne rend effectivement pas justice à la femme. Désolé. De M, posté le 16.02.07 à 10:17 ![]() Moi je trouve le texte assez pertinent justement Peut-être que dans cette vie parallèle dont je parle, je rêve d'incarner cette image de la femme... et lorsqu'on parle de dualité, je trouve qu'elle existe déjà chez la femme, non ? Parles-vous espagnol ? Avez-vous une connaissance claire et entière de ce texte ?De Montserrat, posté le 16.02.07 à 11:33 ![]() Dans la notule de Maxence "Millenium people" (tag poésie) j'évoque l'idée d'une femme -Ambre- généreuse, ouverte, tolérante, juste qui rêve au fond d'elle de ressembler au personnage pervers de "la vilaine fille" dans le roman de Vargas Llosa, un peu comme si cette "perversité" existait déjà au fond d'elle, qui la brûle et ne demande qu'à s'exprimer. Quoi qu'il en soit, dans ce texte de "El Miedo" c'est l'homme qui diabolise la femme malgré elle car même sont penchant maternel est conçu comme une cruauté : le ventre dans lequel grandi le foetus est une prison et la naissance vue comme une expulsion vers un monde hostile dans lequel l'homme ve devoir se débattre désormais... Tout ça sans parler du vagin denté. Ah les hommes, il ne vous manque pas une case, des fois ???? De Montserrat, posté le 26.02.07 à 17:18 ![]() @ Docteur C : Il n'y avait pas de quoi être désolé de m'adresser cette "notule" d'Anxo Cuba, j'ai trouvé ça plutôt drôle !! Le texte est assez choquant en effet -mais vous en tant que dessinateur vous n'avez peut-être vu que le dessin ?- El Miedo, je me demande encore s'il n'est pas d'avantage dirigé vers lui-même, l'homme. Non pas la peur de la femme, mais la peur de soi, de sa Couardise (?) à ne pas savoir affronter cette vie vers laquelle on l'expulse, de rejetter vers la femme tous les maux de la terre, et cel depuis la nuit des temps ! Non ? Mais, j'y vais peut-être un peu fort.... De Docteur C, posté le 26.02.07 à 21:59 ![]() Je parle assez mal l'espagnol, j'ai donc compris le texte dans ses grandes lignes. Mais votre interprétation me semble juste. Ce texte est violent aussi pour les hommes. De M, posté le 27.02.07 à 09:47 ![]() Il est surtout violent pour les hommes... De Glouton, posté le 15.10.07 à 09:26 ![]() Ce n'est pas le nombre de pages qui font d'Europe central un vrai mastodonte, absolument roboratif. De Yep, posté le 27.11.07 à 17:23 ![]() Boulimicolittéraire... ça s'invente pas ça Ajouter un commentaire |
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