Michael Tolliver est vivant - chroniques de San Francisco de Armistead Maupin



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Titre original : Michael Tolliver Lives - Tales of the city   Editeur : Editions de l'Olivier  Année : 2008   Genre : roman


Michael Tolliver est vivant, par Armistead Maupin La critique de Céline Ngi Michael Tolliver est vivant , nous apprend le titre du dernier roman d'Armistead Maupin. L'auteur des célèbres Chroniques de San Francisco laisse cette fois la parole à ce personnage qui lui ressemble le plus, et qui a appris, avec le temps, ce qu'il faut de maturité et d'optimisme. | lire la suite


Ce roman inédit signe le grand retour d’Armistead Maupin. C’est la suite des Chroniques de San Francisco qui se sont vendues à des millions d’exemplaires dans le monde entier. Avec ce mélange de drôlerie, de légèreté et de gravité qui est sa marque de fabrique, Maupin clôt cette extraordinaire « aventure littéraire » dans ce septième et dernier épisode.

Michael Tolliver est vivant. Ses amis se sont perdus dans l’excès ou sont morts du SIDA. Lui a survécu à tout. Il a rencontré Ben, l’amour de sa vie. Mais sa famille se refuse toujours à accepter son homosexualité. Lorsque la mère de Michael tombe malade, c’est pourtant lui qu’elle appelle à ses côtés en Floride. À San Francisco, sa mère spirituelle, Anna Madrigal, tombe dans le coma. Il est alors confronté à un dilemme : doit-il accompagner cette mère qui l’a tant rejeté dans ses derniers instants ou rester auprès d’Anna ?

Les six premiers volumes décrivaient le San Francisco mythique des années 70 et 80, terrain de toutes les expériences amoureuses et sexuelles. Le dernier épisode est plus mature. Vingt ans après, l’insouciance s’est envolée, le SIDA est passé par là, mais Maupin a conservé son sens de l’humour et de la dérision.




“ Confédération de survivants.   Il n'y a pas longtemps, sur Castro Street, un inconnu vêtu d'une parka Giants m'a lancé un regard éloquent quand on s'est croisés devant la quincaillerie Cliff 's Hardware. Il avait à peu près mon âge, je crois, c'est-à-dire la cinquantaine, mais pas...
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