André Pieyre de Mandiargues



André Pieyre de Mandiargues Nationalité : française
Naissance : 14 mars 1909 à Paris
Mort le : 13 décembre 1991

Métier : écrivain
Robbe-Grillet : pervers pépère
  Le présent récit est une sorte de conte de...

Poèmes, contes, romans, pièces de théâtre, essais et traductions, l'œuvre d'André Pieyre de Mandriagues est protéiforme. Passionné de peinture, il écrit aussi bien sur Leonor Fini que sur Salvador Dali. Entre les deux guerres, sa passion pour l'archéologie, en particulier pour la civilisation étrusque, l'amène à sillonner l'Europe et le Bassin méditerranéen. C'est à cette époque qu'il commence à rédiger de la prose poétique. Cependant, ces écrits, commencés en 1933, ne sont publiés qu'en 1961 dans un recueil L'âge de craie.
Pendant la Seconde Guerre mondiale, il trouve refuge à Monaco où il publie son premier ouvrage, Dans les années sordides (1943). En 1945, de retour à Paris, il écrit un long poème, Hereda ou la Persistance de l'amour pendant une rêverie (1945) dans lequel le leitmotiv de son œuvre future, l'érotisme, ainsi que son goût pour l'insolite sont déjà présents. Après la Seconde Guerre mondiale, André Pieyre de Mandriague se lie avec André Breton et fréquente les surréalistes. Malgré de nombreuses affinités avec le groupe surréaliste, André Pieyre de Mandiargues participe seulement de façon marginale au mouvement. Il est aussi proche des auteurs de la NRF comme le prouve son imposante correspondance avec Jean Paulhan.
Plus enclin à écrire des nouvelles ou de la poésie, André Pieyre de Mandiargues écrit aussi des romans, parmi les plus connus, Soleil des loups (1951), La Motocyclette (1963), ainsi que La Marge (1967), pour lequel il obtient le Prix Goncourt. Cette œuvre a été adaptée au cinéma, en 1976, par Walerian Borowczyk.

 

Photos d'André Pieyre de Mandiargues


André Pieyre de Mandiargues : vos commentaires

Ka-Ling (invité)   02 Avril 2008 à 02:24   

Pas encore de commentaire... Pieyre de Mandiargues serait-il si vite oublie? J'ai tant aime, dans ma jeunesse, "Le lis de mer", puis les recueils de nouvelles. Moins "La motocyclette" qui semblait vouloir "plaire". Sa langue etait somptueuse et lui aussi etait un seigneur, a peine hautain et fort court ois. Lorsque je l'ai connu il habitait une maison ancienne et un peu mysterieuse qui est devenu le centre culturuel suedois, je crois. On se serait cru dans un coin de chateau. Tout cela peut-etre completement dephase en Sarkosie. KL (New York)

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