Alain Gerber



Alain Gerber Nationalité : française
Naissance : 1943 à Belfort
Age : 66 ans
Métier : Journaliste
Alain Gerber est un écrivain et critique de jazz français, né en 1943 à Belfort.

Romancier reconnu, il reçoit le prix du roman populiste en 1982 puis le prix Goncourt de la nouvelle en 1984. Il collabore à de nombreuses revues de Jazz depuis 1964 dont Jazz Magazine et Diapason et écrit de nombreuses notes de disques.

A partir de 1971, il produit et présente des émissions sur le Jazz sur France Musique et France Culture. A la suite deLucien Malson, il supervise l' émission hebdomadaire "Black And Blue" qui s' applique à commenter le Jazz dans tous ses états. Il s' entoure d' intervenants réguliers comme le saxophoniste Jean-Louis Chautemps et le batteur Georges Paczynski. L' amateur se souvient de sa pièce radiophonique sur Billie Holiday "Un oiseau au plumage de fumée" et des nombreuses séries d'émissions qu' il consacre dans les émissions "Le Temps des musiciens" et "Le Jazz est un Roman" aux grands noms du Jazz, Lester Young, Sonny Rollins, Chet Baker, Louis Armstrong, Clifford Brown, Bill Evans... Ses talents d' écrivain et de conteur donnent à ses émissions une grande qualité artistique et permirent à beaucoup d' auditeurs de nourrir leur passion pour le Jazz.

Après de nombreux essais sur le Jazz, il se lance dans le roman-jazz avec Chet en 2001. Le musicien devient personnage de roman et plus objet d' analyse. L' impression de proximité, d' intimité avec le personnage est plus importante avec ce nouveau procédé d' écriture. Le roman s' inspire des faits réels et l' auteur, malgré la part d' imagination de l' écriture, s' applique à être au plus proche de possibles vérités sur le musicien. Il poursuit dans la même voie romanesque avec Louie (2002), Charlie (2005) et Lady Day : Histoire d' amours (2005).

Cette série de romans consacrés aux grands personnages du jazz ne doit toutefois pas faire oublier les livres antérieurs. Ce qui semble caractéristique de Gerber, c'est le mélange tout à fait personnel de sympathie, au sens étymologique du terme, pour les gens au destin précaire, d'imagination débordante, de personnages hauts en couleur et d'un vocabulaire étourdissant. Ses livres sont truffés de scènes inoubliables, témoins la fin des "Petites chaises de Myrtiosa" et celle de la nouvelle "Sur l'épaule du monde" dans "Les jours de vin et de roses".

Il reçoit le prix Interallié 1989 pour son roman Les vergers du diable.

Alain Gerber : vos commentaires

michel gras (invité)   05 Novembre 2008 à 18:18   

Tous les jours a 18 heures ,j'ai une pensee pour vous. Ou peut-on vous retrouver ?

moustic (invité)   03 Novembre 2008 à 18:07   

depuis pas mal d'années, j'attends 18 h pour écouter cette émission de qualité exceptionnelle; ceux qui ont pris la décision de la supprimer doivent sans aucun doute postuler pour TF1, ils y ont un fauteuil.. c'est pitoyable; j'espère encore qu'ils reviendront sur cette erreur,

gérard (invité)   16 Octobre 2008 à 00:46   

Si tu savais, Alain, tout ce que tu étais pour nous.... (voir Black & Blue, 24 septembre 2004) Une histoire d'écoute et d'amitié fervente depuis bientôt 20 ans, peut être ? Il n'y avait pas que le jazz, vous étiez aussi mon psy parfois quand le ciel était bas et la vie grise. Il y a 10 ans quand tout allait de travers vue de mon nombril vous m'aviez botté le train vigoureusement avec Louis et le truculent bouquin qui sentait le poulet frit. Et la vie du Count à Kansas City que c'était drôle, et Billie quel roman, et Miles quel peinture des USA, et Charlie qui brûle sa vie avec innocence maladroitement comme un enfant. J'enregistrais vos émissions depuis 4 ans que je suis en retraite. J'ai compris ne vous retrouvant pas en septembre — sans annonce, quel respect pour l'auditeur ! —que des “nettoyeurs“ avaient flingué dans les couloirs de la Maison Ronde. Depuis je zappe France Musique comme on zappe Couet à la télé et suis passé à Radio Classique; France Culture j'arrive pas à m'y résoudre. Adieu et que çà leur porte pas bonheur et qu'ils glissent sur le vomie de Charlie dans le caniveau. gérard

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