Les misérables de Victor Hugo



Critique Lecteurs Votre note

Editeur : L'Ecole des loisirs  Année : 1862   Genre : Roman


La critique de flu | lire la suite


Au terme d’une errance sans fin, Jean Valjean, ancien forçat, trouve asile chez Monseigneur Myriel, évêque de Digne. Il prend la fuite à l’aube, chargé des couverts en argent de l’ecclésiastique, mais est bien vite arrêté par des gendarmes. L’évêque décide de plaider en sa faveur malgré le vol, et ce faisant, le sauve d’un emprisonnement. Cet acte de bonté décille enfin les yeux de Valjean, qui décide de devenir un homme de bien.
Fantine est une jeune mère misérable. Elle doit élever seule sa fille Cosette. Une dispute lui vaut d’être arrêtée et interrogée très désagréablement par le commissaire Javert. Elle est cependant relâchée sous l’ordre de Monsieur Madeleine, maire de la ville. Javert est dès lors convaincu que ses doutes sont fondés : Madeleine et Valjean ne sont qu’une seule et même personne.

Un innocent que l’on prend pour l’ancien forçat est bientôt emprisonné. Valjean/Madeleine, au terme d’un douloureux débat avec sa conscience, décide de révéler sa véritable identité au tribunal pour sauver le malheureux. Avant d’être emprisonné, il assiste à l’agonie de Fantine et lui jure de protéger Cosette. Il s’échappe finalement pour se rendre à Paris.
Cosette devient servante chez les Thénardier, couple diabolique qui s’enrichit en détroussant les morts tombés sur le champs de bataille de Waterloo. Valjean de son côté a été rattrapé par Javert, mais s’est échappé une nouvelle fois en faisant croire à sa mort par noyade. Il sauve Cosette de la tyrannie des Thénardier, et se réfugie avec elle dans la communauté de l’Adoration Perpétuelle, rue de Picpus.

Sous le nom de Fauchelevent, Valjean s’installe rue Plumet, et se lie d’amitié pour un jeune républicain, Marius. Cosette et ce dernier tombent amoureux l’un de l’autre, avant que Valjean soit à nouveau arrêté par Javert, emprisonnement qui se soldera évidemment par une autre évasion.

Nous sommes alors en 1832, et les barricades se dressent rue St-Denis. Valjean, Marius, et Gavroche, l’archétype du petit parisien, luttent côte à côte. On remet entre les mains de Valjean un policier capturé, qui n’est autre que Javert. Il décide en son âme et conscience de lui rendre sa liberté, et sauve d’une mort certaine Marius, blessé. Une fois remis, celui-ci épousera Cosette. Après avoir révélé sa véritable identité à Marius, Valjean devient persona non grata dans la demeure du jeune couple. Il sombre dans une mélancolie absolue, et sera sauvé d’une mort cruelle et solitaire par Cosette et Marius qui, à son chevet de mourrant, l’appelleront « Père ». Heureux, il pourra enfin rendre l’âme, à la lueur des chandeliers de l’évêque.


(invité)  le 12 Novembre 2008 à 15:13  

coucou, moi C manon, j'ai un éxpo a faire et tu m'a grave aidée, a+

(invité)  le 12 Novembre 2008 à 15:12  

Victor Marie Hugo est né à Besançon le 26 février 1802 et mort à Paris en 1885. Fils de Léopold Hugo, général de l'empire sous Napoléon I , et de Sophie Trébuchet, Hugo à deux soeurs, Abel et Eugène. Il se marie avec Adèle Fourchet, dont il a cinq enfants. Parmis eux, Léopoldine, qui se noyera par la suite à Villequier avec son mari, Fran çois-Victor, Adèle et Charles. Ce dernier fera devenir Hugo grand-père de Georges et Jeanne. En 1833, Victor Hugo rencontre Juliette Drouet. Ils vivent ensemble jusqu'en 1883, la mort de Juliette. C'est en 1843 que sa fille Léopoldine se noie à Villequier avec son mari qui tentait de la sauver ce qui perturba la vie de Victor Hugo. Victor Hugo était un enfant de la révolution, si l'on considère que ses parents ont fait connaissance en 1796 et qu'ils se marièrent en 1797. Son père venait d'une famille d'artisans de Nancy sa mère, elle, était née dans la bourgeoisie nantaise. Hugo est donc issu de deux milieux très différents. Victor Hugo fait ses études au Lycée Louis le grand.

mon cul (invité)  le 30 Septembre 2008 à 17:30  

je t aime grave




“ Un jour, l'air était tiède, le Luxembourg était inondé d'ombre et de soleil, le ciel était pur comme si les anges l'eussent lavé le matin, les passereaux poussaient de petits cris dans les profondeurs des marronniers, Marius avait ouvert toute son âme à la nature, il ne pensait à rien, il vivait et il respirait, il passa...
lire la suite de l'extrait




• Les news sur Victor Hugo

Harcourt vous tire le portrait
Au 19e siècle, il était d'usage pour les familles...


Rattrapage scolaire : Les Misérables.... pour les Nuls
Si vous n'avez jamais réussi à lire les 5 tomes...


Le Footsbarn plante son chapiteau à Vincennes
  Le Footsbarn, c'est une grande famille de théâtre qui...


La honte du lecteur face au livre non-lu : la confession d'ignorance
Dans son essai désormais fameux, Comment parler des livres que...


Une Anthologie du théâtre français
Contre toute attente, les ouvrages complets consacrés au théâtre...


La suite des Misérables de François Cérésa est-elle légale ?
La cour d'appel de Paris a rendu aujourd'hui sa décision...


Un hommage à Nerval, le vrai fou d'amour
La connais-tu, Dafné, cette ancienne romance, Au pied du...


Paris en toutes lettres : un nouveau festival pour la littérature
"Paris en toutes lettres" est-il le festival littéraire vivant et...


Dernière ligne droite à Avignon
    Maurice Jarre s’est tu, mais ses trompettes...


Le nouveau Maguy Marin à Avignon - tristement vide
La clim' souffle à plein régime dans le gymnase du lycée...


Avignon à l’heure des bilans
Le rideau s’est baissé sur le festival In hier, se baissera...


Tous à Bussang !
Une heure trente de Nancy, trois heures de Paris, une heure de...


• Les livres de Victor Hugo



• Sur le forum livres

Recherche un dessinateur de fantasyLe tueur en série a onze ansConseils sur mon 1er romanEcrivain nègreLes mangas?! Conseillez moi !